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Griezmann, l'axe fort

Recrue star du mercato estival de l'Atlético de Madrid, Antoine Griezmann a dû s'intégrer dans un collectif déjà bien huilé et ingurgiter toutes les directives du Cholo Simeone. Six mois plus tard, la mue du Français est une réussite qui doit autant à son recentrage qu'à son travail de l'ombre.

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« Comme nous disons entre nous, Antoine est un Uruguayen de plus. Il se joint toujours à nous, il boit du maté, il a presque la même culture que nous. » José María Giménez, central de l'Atlético et de la Céleste, ne donne pas dans la langue de bois ou le politiquement correct au moment d'évoquer l'intégration de Griezmann dans le vestiaire. Preuve en est, un autre de ses compatriotes, Godín, a offert au petit gars de Mâcon tout l'attirail du buveur de maté. « Antoine était déjà super ami avec tous les Sud-Américains : Chori Castro, Carlos Vela, Claudio Bravo... Il était toujours en train de boire du maté avec eux » , confirme David Zurutuza, son ancien comparse de la Real Sociedad. Entre le Français et la confrérie uruguayenne de l'Atlético, il y a plus qu'un simple rapprochement avec cette infusion traditionnelle. Depuis son arrivée à Madrid, il y a également la grinta. Sans parler de garra charrúa, dont Godín est le plus bel étendard, il y a entre cet Antoine Griezmann, recrue la plus onéreuse de l'été du champion d'Espagne en titre, et celui de la Real Sociedad, frêle et peu habitué aux spots, un gouffre. Comme l'avait appelé de ses vœux Diego Simeone, « le jeune joueur important qu'il est commence à devenir un homme et un footballeur important » .

Un apprentissage vertical


Quelques poils au menton en plus, un ou deux tatouages fraîchement imprimés, une crête rappelant l'immense Danijel Ljuboja... Plus qu'un gabarit aux nouvelles dimensions, Antoine Griezmann s'est surtout chargé d'évoluer en surface. D'apparence toujours aussi frêle, il a pourtant gagné en endurance. Un endurcissement, une mue footballistique, qui ne se sont pas faits d'un claquement de doigt. Le 27 juillet, contre une trentaine de millions d'euros, il débarque dans un Vicente-Calderón plein au tiers. Pour sa présentation, entre quelques selfies et un sourire jusqu'aux oreilles, il touche du doigt la ferveur locale. Une fierté retrouvée qui doit beaucoup à l'osmose que ce public entretient avec son chef de meute, Diego Simeone. « À l'Atlético, le système est beaucoup plus fermé, beaucoup plus compact qu'à la Real, entame David Zurutuza, ancien comparse de vestiaire de Griezmann. Antoine n'est pas le prototype du joueur de l'Atlético, ce n'est pas un soldat, ce n'est pas un combattant, il n'est ni puissant ni ultra-physique. Au début de saison, ça lui a coûté de bien rentrer dans le moule. » Une intégration loin d'être chaotique, mais qui pêche par manque d'automatismes dans les mouvements, dans le déclenchement du pressing... Bref, l'essence même du bloc colchonero.

Un tantinet tancé par Diego Simeone, il n'est aligné qu'une seule fois lors des trois derbis madrileños du début de saison – délivrant tout de même une passe décisive à Mario Mandžukić. Le Croate, justement, est l'autre recrue phare de l'été et, accessoirement, son partenaire d'attaque. Dans l'esprit du Cholo, Antoine Griezmann n'est plus l'ailier libre de ses déplacements qu'il était à San Sebastián. David Zurutuza, encore : « Antoine a déjà joué en neuf et demi ou en second attaquant à la Real Sociedad. Chez nous, il avait un rôle d'ailier, mais il était en réalité une seconde pointe. Ce n'est pas un ailier qui va prendre le ballon, déborder, puis centrer. Non, Antoine est un joueur bien plus vertical, qui se retrouve très souvent dans la surface de réparation. » De fait, il est aligné à un poste beaucoup plus axial dans le système rojiblanco. Un positionnement qui sied à merveille à son nouveau coéquipier Koke : « C'est un joueur de rupture, qui nous offre des options que nous n'avions pas l'an dernier : plus de vitesse, plus de technique. Que ce soit en pointe ou en soutien de l'attaquant, il se place toujours au bon endroit pour offrir une solution. Et c'est un gaucher : c'est toujours important de compter sur des gauchers. »

Simeone : « Le travail paie »


Depuis la fin de l'automne, Griezmann a totalement ingurgité le schéma de l'Atlético et les directives du Cholo. Recentré, il se montre bien plus décisif, en témoigne son hat-trick sur la pelouse de San Mamés lors de la dernière journée de Liga de 2014. Dans la foulée, son entraîneur se charge de le brosser dans le sens de la crête : « Il a été fabuleux. C'est le joueur dont on a besoin, c'est le joueur qu'on est allé chercher. Le travail paie et cela fait un moment qu'il travaille très bien. » Car il n'y a pas de recette miracle. Si Griezmann trouve grâce aux yeux de Simeone, son travail de harcèlement incessant y est pour beaucoup. Premier à déclencher le pressing, premier contre-attaquant, il est devenu un indéboulonnable des grands rendez-vous. « Techniquement, il a toujours été bon et ça n'a pas changé. Désormais, il défend beaucoup plus. Il s'est vraiment beaucoup amélioré en six mois » , juge Allan Nyom, adversaire dominical de Grenade qu'il croise déjà depuis quelques saisons. Déjà auteur de 11 pions sous la liquette rojiblanca, il est la référence offensive du champion d'Espagne en titre. Mieux, il en est également l'un des plus gros buveurs de maté. Pas mal pour le natif du vignoble de Mâcon.

Par Robin Delorme, à Madrid
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