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Griezmann et Simeone écœurent le Bayern

L'Atlético de Madrid l'a fait. À sa manière. En galérant, en défendant, et surtout en se montrant ultra-réaliste. Grâce à un but d'Antoine Griezmann, les Colchoneros ont fait tomber le Bayern de Guardiola.

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Bayern Munich 2-1 Atlético de Madrid

Buts : Alonso (30e) et Lewandowski (74e) pour le Bayern // Griezmann (54e) pour l'Atléti

L'histoire retiendra que Thomas Müller a manqué un rendez-vous important, une fois, dans sa carrière. On joue la 33e minute, et Thomas Müller a déjà l'occasion de tuer ce match, s'il transforme son penalty. Trois minutes plus tôt, Xabi Alonso a remis les deux équipes à égalité sur l'ensemble des deux matchs. Et c'est sûr, vu comme les Bavarois sont en train de rouler sur les Espagnols, que ce but sera fatal aux Colchoneros. Ils ne pourront pas s'en remettre. Thomas Müller le sait, et il veut tenir ce rôle, lui, l'homme des grands rendez-vous. On l'imagine déjà tous déployer sa grande bouche devant les supporters allemands. Alors, le voilà qui s'élance. Mais sa course d'élan est bizarre, saccadée. Il croise fort. Mais à mi-hauteur. Parfait pour Jan Oblak qui détourne la tentative de l'Allemand. Les partenaires de Thomas Müller auront bien tenté de rattraper son erreur, Lewandowski en marquant et Neuer en détournant lui aussi un penalty. Mais ce ne sera pas suffisant. Thomas Müller peut s'en vouloir. Pour une fois.

Revivez Bayern Munich - Atlético Madrid (2 - 1)

L'Atlético étouffé


D'entrée de jeu, le Bayern montre qu'il n'est pas là pour rigoler. Sans surprise, les Bavarois mettent tout de suite le pied sur le ballon. Mais ce qui est plus étonnant, c'est l'intensité de leur pressing. Clairement, le Bayern veut marquer vite, pour remettre les compteurs à zéro. En face, bien sûr, l'Atlético se met à défendre bas, en bloc, compact. Alors pour faire sortir les Colchoneros, les Allemands s'essaient de loin par l'intermédiaire de Vidal (18e) ou Ribéry (24e). Ça n'est pas payant, mais on sent que les Espagnols sont ébranlés. Car contrairement à d'habitude, les Madrilènes sont inoffensifs en contre. Ils sont incapables de ressortir la balle proprement, et se contentent de balancer. Alors forcément, les vagues rouges reviennent sans cesse.


L'Atlético est une caricature de lui-même. À trop vouloir défendre, il se met en danger. Même derrière, les hommes de Diego Simeone sont moins sereins. La position si particulière de Thomas Müller entre les lignes perturbe la charnière centrale. D'ailleurs, c'est lui qui part dans le dos de Filipe Luís à la 20e minute, et qui sert Lewandowski en une touche. Mais Jan Oblak sort bien dans les pieds du Polonais. Première occasion nette qui sert d'avertissement. Et puis, à l'heure de jeu, les Madrilènes finissent par craquer. À l'entrée de la surface, Xabi Alonso botte son coup franc, dévié par Giménez dans ses propres filets. Quelques minutes plus tard, Giménez, encore lui, pète un câble et ceinture Javi Martínez dans la surface. Pénalty. Heureusement, Jan Oblak est dans un état de grâce et repousse la tentative de Thomas Müller.

Le coup tactique du Cholo


À la mi-temps, Diego Simeone change tout et tente un coup tactique. Les joueurs de l'Atlético reviennent sur le terrain avec une nouvelle organisation, en 4-3-3. Yannick Ferreira Carrasco entre à la place d'Augusto Fernández pour apporter de la percussion, tandis que Koke et Saúl Ñíguez sont replacés dans l'axe pour tenir le ballon. Et tout de suite, les effets se font ressentir. Les Madrilènes se placent beaucoup plus haut sur le terrain et parviennent à construire quelques beaux mouvements. Enfin. Et dès la 54e minute, ça paie. En contre rapide, Griezmann et Torres combinent. Le Français se présentent seul face à Manuel Neuer, et l'ajuste parfaitement au premier poteau. En dix minutes, le pari de Diego Simeone est justifié.

L'Allianz Arena s'est éteinte. Les Bavarois sont très touchés mentalement et laissent même la balle aux Madrilènes pendant quelques minutes. Les choses rentrent rapidement dans l'ordre, le Bayern reprend peu à peu le contrôle de la balle, mais se montre beaucoup moins dangereux qu'en première période. Douglas Costa perd tous ses ballons. Et c'est à ce moment-là, quand le Bayern est au fond du trou, que Lewandowski, peu en réussite ce soir, vient placer sa tête rageuse pour le but du 2-1. Du coup, l'Atlético repasse en mode commando et doit tenir le score pendant quinze longues minutes. Mais cette fois-ci, ils vont réussir à tenir, malgré quelques grosses frayeurs. Fernando Torres peut même se permettre de manquer un penalty à son tour. Qu'importe, l'Atléti est en finale, et Antoine Griezmann est clairement en train de changer de dimension.


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    Par Kevin Charnay
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