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Gourcuff, l’heure du rachat ?

Esseulé dans le vestiaire, de moins en moins titularisé, provoquant l’agacement au sein de son club, un départ de Yoann Gourcuff était sérieusement envisagé lors de ce mercato d’hiver. A condition de trouver preneur répondant aux exigences du joueur et de son club. Quel avenir pour Yoann Gourcuff ?

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1 - La solution est-elle encore à Lyon ?

On a beaucoup compté sur les dernières apparitions de Yoann Gourcuff pour se faire une idée de son avenir. Soumis à l’alternance dans l’animation du milieu avec Ederson, le Breton a surtout brillé par ses qualités d’intermittent du spectacle. Dans le genre esthète, il a su ravir ses fans lors de la première mi-temps à Zagreb et lors du retour sur le synthé natal, celui de Lorient. Petite leçon de gestuelle zidanesque à l’adresse de ceux qui traquent l’espoir d’un retour imminent du grand mystère lyonnais de ce début de saison, sans que les effets ne s’en fassent pour autant sentir. Dans le déluge de buts qui a accompagné le miracle de Zagreb, il n’a été impliqué sur aucun des sept buts – sorte d’exploit dans l’exploit quand on y repense… Surtout, dans cette poignée de matchs d’avant la trêve hivernale, on a compris que la préférence du moment allait encore à son concurrent Ederson. On a même parlé d’un choix du vestiaire, un rien lassé par la solitude dans laquelle Gourcuff semble avoir fini par se réfugier. Ce n’est pas faute d’avoir essayé si l’on en croit les confidences de Gomis évoquant l’envie de tout un vestiaire de « venir en aide à Yoann » . Une politique de la main tendue qui semble surtout avoir profité à Jimmy Briand dans le même temps auquel l’activité débordante côté droit a permis de briller dans le rôle du joueur de l’ombre.

A moins de six mois de l’Euro, Yoann Gourcuff a besoin lui de lumière pour exister. A en croire certains signes qui alimentent la chronique d’un échec annoncé, de l’accolade à Kaka sur la pelouse de Bernabeu aux dîners avec le board du Milan AC au Crillon jusqu’aux interventions express de Bernès dans le giron duquel il est rentré l’été dernier, tout laisserait à croire que c’est précisément cette lumière qui lui manque entre Saône et Rhône. Du coup, l’agacement est devenu plus perceptible côté staff lyonnais, en atteste cette remarque fumasse signée Lacombe Bernie : «  Il n’est pas conscient de ses insuffisances » . A 22 millions d’euros, le recrutement du meneur de jeu a tout de l’ « accident industriel » , soit typiquement le genre d’ennui dont on se passerait bien à Tola Vologe. Surtout quand il est question de faire entrer de l’argent dans les caisses et de baisser la masse salariale de l’effectif – les revenus de Gourcuff se situent entre 400 000 et 500 000 euros mensuels.

Pourtant, la perspective d’un statu quo reste encore la plus probable pour la suite de la saison. D’abord, parce que dans l’état actuel du marché, aucun club capable de proposer une situation sportive et salariale égale voire supérieure à celle de l’OL ne s’est déclaré intéressé pour début janvier. Ensuite, parce que Jean-Michel Aulas a encore de bonnes raisons d’alimenter la croyance d’un sauvetage du soldat Gourcuff d’ici le mois de mai prochain – la qualification miraculeuse pour les huitièmes de Ligue des Champions et le tirage favorable face à Nicosie pourraient y être pour quelque chose. Enfin, même s’il a fini par le sortir sèchement en début de seconde période du côte de Valenciennes, Rémi Garde a répété qu’il comptait sur le retour de Gourcuff, quitte à mener toutes sortes d’expérimentations pour lui trouver une place dans le jeu lyonnais. Quelque part entre une position de relayeur et celle plus attendue en soutien de son attaquant, dans une relation de proximité avec Gonalons et Gomis ou Lisandro qui rappellerait celle sa splendeur girondine. A ce titre, la résolution de l’équation Gourcuff devrait passer le stage de préparation à Porto Vecchio.

Résultat : probabilité pour que Gourcuff reste jusqu’en mai estimée à 80 %.

2 - Arsenal ou l’idée d’un nouveau départ

L’idée d’un départ pour Londres remonte à l’été dernier quand Arsène Wenger s'est retrouvé en rade de solution pour assurer l’animation d’un milieu en souffrance et que l’OL voulait en finir avec les incertitudes entourant son meneur de jeu plus ou moins attitré. La raison clinique a fini par l’emporter et Wenger n’a pas donné suite à l’affaire autrement que par une série de compliments envoyés par médias interposés : « Quand un joueur a autant de talent, ce n'est pas possible de ne pas revenir. C'est toujours tentant pour un entraîneur » . Dans la tradition des plus beaux échanges épistolaires, Gourcuff s’était senti obligé de renvoyer le compliment à Arsène : « Je suis flatté par l'intérêt qu’il me porte. C'est un des meilleurs coachs du monde. Il aime les joueurs techniques, je suis donc très heureux de savoir qu'il me suit  » .

De quoi entrevoir en guise de suite un départ à la première occasion, avec le mercato d’hiver en ligne de mire. Après tout, les différentes parties pourraient y trouver chacune leur compte : à Gourcuff l’espoir d’un rebond auprès de Wenger qui jouit encore d’une réputation d’apprenti-sorcier pour tirer le meilleur des grands joueurs plus sensibles que la moyenne – Bergkamp, Pirès ou Van Persie ; à l’OL la perspective d’une sortie par le haut sous forme de prêt avec option d’achat pour soulager la masse salariale ; à Arsenal, la possibilité de tenir une bonne pioche pour prendre la succession de Nasri et de Fabregas.

Aux dernières nouvelles, Wenger a fait savoir que la situation n’était plus la même : «  Avec les retours prévus de Diaby et de Wilshere, je n’ai pas besoin d’un milieu de terrain supplémentaire  » . Avec les piges convaincantes d’Arteta non plus. Si l’idée d’un départ immédiat semble donc plombée, Arsenal a encore tout du point de chute idéal. Quitte à repousser l’échéance à l’été prochain, au risque d’y sacrifier une participation à l’Euro avec les Bleus… Pas besoin de passer par le service d’OL Comptabilité pour savoir que tout rebond a son prix.

Résultat : probabilité d’un départ pour Arsenal au mercato d’hiver estimée à 15 %. En fin de saison, on gonfle à 50 % (source 100 % feeling).

3 - Une solution "lol" est-elle possible ?

Depuis qu’on a vu Eto’o s’envoler pour le Daguestan, Anelka donner sa préférence au drame de Shangaï, que Carlo Ancelotti va occuper le banc de Locminé, on n’est plus à une surprise près. Encore faut-il que la direction lyonnaise et Yoann Gourcuff se soient mis d’accord sur l’idée d’un départ à tout prix. C’est ce qu’ont semblé croire les Russes du Zenit Saint-Pétersbourg en faisant une offre de 12 millions aux Lyonnais pour récupérer l’ex-joyau du foot français. On veut bien que Gourcuff soit prêt à apprécier la science de l’offensive de Spalletti, qu’il ait quelques rudiments pour appréhender les derniers restes de l’école soviétique du jeu, qu’il ait ce qu’il faut d’éducation pour tuer le temps dans les salons de l’Ermitage. Pas suffisant pour autant pour le convaincre de foutre un peu plus en l’air sa carrière dans le semi-anonymat d’un championnat trop à l’Est.


Résultat : probabilité d’un départ pour le Zenit estimée à 5 %.

Faute de tenir d’autre offre pour alimenter la chronique d’un départ annoncé, rien n’empêche de poursuivre cette idée du tournant plus ou moins lol menaçant toute carrière qui piétine.

Paris Saint-Germain : au top du lol. Tant que Beckham flâne à Los Angeles, Gourcuff a des arguments à faire valoir pour occuper la place du joueur-mannequin réclamé par les types de QSI. Les raisons d’y croire : visiblement, les Qataris ne sont pas à 22 millions près. Le problème s’appelle Carlo Ancelotti : « Si Gourcuff a peu joué sous ma direction à Milan, c’est parce qu’il ne le méritait pas » . Ne pas compter donc sur le nouveau Mister de Paris pour redonner confiance et estime de soi à Yoann.

Malaga : après tout, le PSG n’a pas le monopole du qatarisme. D’autant plus que ceux du Sud de l’Espagne ont déjà fait affaire avec l’OL et n’ont pas eu à s’en plaindre – Toulalan y a déjà gagné haut la main sa place de meilleure recrue du début de saison. Les raisons d’y croire : on y soigne pas trop mal le blues épais post-Knysna et son Ingénieur de coach Manuel Pellegrini a déjà réussi à relancer un esthète du foot à la dérive, Riquelme. Problème : sa carrière d’international mise entre parenthèses avec l’émergence de M’Vila à son poste, Toulalan n’avait rien à perdre à répondre aux sirènes qataries. Ce qui n’est pas encore le cas de Gourcuff…

FC Lorient : à se demander si ces derniers mois, on ne l’a pas davantage vu au Moustoir que sur la pelouse de Gerland. D’ailleurs, c’est sur le synthé du paternel qu'on l'a aperçu le plus à son aise pour la dernière fois. Les raisons d’y croire : dans l’idée de retrouver le plaisir des choses simples comme on dit au Hertha, c’est encore dans le Morbihan que les conditions restent les plus favorables. Aulas peut se dire prêt à un sacrifice qui relancerait enfin Yoann pour les six prochains mois histoire de relancer sa cote sur les marchés. Problème : l’Olympique Lyonnais n’est pas une œuvre de charité.

Par Serge Rezza
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