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Gosso : « Je suis optimiste »

Malgré les tristes prestations de Monaco, Jean-Jacques Gosso croit au changement. L'ASM va battre Bordeaux et se maintenir...

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Pourquoi Monaco est-il autant à la ramasse ?


Le football, ça va vite. Avec des hauts et des bas. C'est dommage que nous soyons dans cette situation mais je ne vais pas incriminer quelqu'un parce que l'explication est collective. A nous de nous battre pour nous sortir de là.

Mais que manque-t-il donc à l'ASM ? De la qualité, de l'envie...?


En joueurs, il y a ce qu'il faut. On doit hausser notre niveau de jeu parce qu'on a du mal. Maintenant, on a un nouveau coach avec un nouvel était d'esprit. Il sait comment parler aux joueurs et il les met dans les meilleures conditions.

Ce qui n'était pas le cas avec Guy Lacombe ?


Chacun sa pédagogie, chacun sa manière d'aborder les choses. Je ne suis pas là pour dire quel entraîneur est le meilleur. Je suis professionnel et je suis au service de mon club.

Mais il existe bien une différence entre Lacombe et Banide...


Il y a toujours des différences ! Je ne veux pas parler de Guy Lacombe. Il a fait son boulot, il est parti. Il faut oublier le passé sinon on n'avancera jamais...

Tu es sur le Rocher depuis trois saisons. Avais-tu senti venir cette difficile saison ?


Vu l'effectif qu'on, a je ne m'y attendais pas. Mais pas du tout. On ne peut pas prédire ce genre de choses.

La possibilité d'une descente de ton équipe t'a-t-elle déjà traversé l'esprit ?


Je suis optimiste. Le nouvel était d'esprit du groupe a rendu l'équipe plus forte.

Bordeaux est votre adversaire dimanche. Qu'est-ce qui fera la différence sur ce match ?


L'esprit de conquête. L'équipe qui voudra le plus gagner l'emportera. Le championnat n'est pas fameux pour les deux, l'enjeu sera donc important.

Le manque d'un “vrai” public ne se fait-il pas sentir dans le genre de situation que traverse Monaco ? Un peu de pression...


Je ne pense qu'un joueur pro ait besoin de la pression pour savoir ce qu'il a à faire. Par contre, on aurait bien besoin de plus de soutien dans ce genre de moments et, là oui, on ressent un manque.

Et dans le vestiaire, l'atmosphère tend vers quoi ?


Super. Franchement, on s'entend super bien. Ça chambre, toujours dans le respect mais on discute, on parle de tout.

Après trois saisons en Principauté, songes-tu à changer d'air en fin de saison ?


J'ai déjà une bonne idée de ce que je vais faire mais je ne veux pas le dévoiler. Je sais ce que je dois faire. J'ai eu le temps de bien réfléchir.

Tu n'as pas peur que ces résultats freinent ta progression en sélection ivoirienne ?


Ce n'est pas évident, c'est clair. Surtout que la concurrence est très forte. Ce n'est pas l'idéal...

Lorsque tu étais en Côte-d'Ivoire, il y avait un club qui te donnait envie ?


Monaco et le PSG. Mon meilleur ami aimait l'ASM et il m'a transmis ça. J'aimais bien le club à l'époque des Barthez, Henry, Gallardo et Rothen. Il avait une qualité de passe... Et puis à Paris, j'adorais Weah. Et Ricardo aussi.

Tu l'as eu comme entraîneur à Monaco, Ricardo. Ça t'a fait quoi, du coup ?


C'était impressionnant. Tu as une personnalité en face de toi. Il jouait pour le Brésil. Il impose le respect.

Propos recueillis par Nicolas Vilas

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