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Giroud ressuscite Arsenal

Miracle à Goodison Park. Fantomatique pendant 80 minutes, Arsenal arrache un match nul inespéré dans les dernières secondes grâce à Olivier Giroud. Pourtant, Everton, qui a profité des erreurs des Gunners, tenait sa victoire.

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Everton - Arsenal
(2-2)

S. Coleman (18'), S. Naismith (45') pour Everton , A. Ramsey (83'), O. Giroud (89') pour Arsenal.


« Nous avons retenu la leçon. Vous verrez un autre Arsenal à l'extérieur cette saison. » La promesse d'Aaron Ramsey était belle pourtant. Ambitieuse aussi lorsqu'on connaît les difficultés des Gunners à aller s'imposer chez les autres cadors du Royaume. Face à Everton, dans sa forteresse Goodison Park, les Gunners sont d'abord passés à côté de tout. On a alors cru que l'histoire se répétait de nouveau, que les Londoniens n'y arriveraient pas, que cette leçon dont parlait le Gallois n'avait pas été apprise, qu'elle avait à peine été lue puis oubliée au fond d'un cartable. À vrai dire, tout le monde y a cru. Sauf Olivier Giroud qui, dans un élan de fierté et de rage, place une tête dans le petit filet de Tim Howard dans les dernières secondes du match.

Arsenal manque de tout


Pourtant, Romelu Lukaku est bien là, installé une fois pour toutes sur les rives de la Mersey contre une trentaine de millions de livres. Baines, Distin, Jagielka, Pienaar, les années passent, mais les blases restent à Everton. Et quand le Sud-Africain doit sortir sur blessure après quelques foulées, c'est Leon Osman, une autre légende du club qui le remplace. L'ambiance est étrangement calme dans les travées de Goodison, trop calme pour Seamus Coleman. Le latéral droit est à la réception d'un centre que Gareth Barry a tout le temps d'ajuster. À bout portant, le latéral catapulte un coup de boule dans la lucarne de Szczęsny (19e) et lance enfin le match. Ça y est, Goodison se met à chanter et Everton retrouve son jeu direct. Arsenal, lui, déjoue et se fait enfermer dans un faux rythme. Sans Mikel Arteta et avec un trio offensif Chamberlain-Sánchez-Özil, les Gunners manquent de tout. De justesse technique lorsqu'ils multiplient les une-deux, de vitesse lorsqu'ils lancent une contre-attaque et surtout d'agressivité et d'unité lorsqu'ils pressent. Un première période ratée symbolisée par une action, celle qui conduit au second but. Özil perd le ballon dans la surface, Mertesacker anticipe (très mal) et se fait bouger par Lukaku. Dans la foulée, Chambers se jette comme un bleu dans les pieds du Belge qui l'évite trop facilement et s'en va servir Naismith pour conclure (45e).

La quatrième sera la bonne pour Giroud


L'entrée en jeu d'Olivier Giroud à la pause a failli tout relancer. Failli seulement. Car son premier ballon n'est rien d'autre qu'une balle de but. Mais alors qu'il a l'occasion de se racheter de son match moyen mercredi à Beşiktaş, l'attaquant français dévisse sa volée qui s'envole dans les travées. Olivier Giroud cherche le but, mais le but ne veut pas de lui. Sa frappe en pivot à l'heure de jeu est bien sentie, mais elle passe à côté. Et quand l'ancien Montpellierain cadre enfin, Tim Howard prend un malin plaisir à tout sortir. Arsène Wenger a beau croiser les bras et lancer son regard des plus méchants à ses joueurs, rien n'y fait. Les Gunners ne peuvent, ou ne veulent pas. Visiblement, la leçon dont parlait Ramsey n'a pas été apprise. Le Gallois l'a lue, mais il s'en est souvenu trop tard, quand tout était déjà joué, quand Santi Cazorla a centré et qu'il a réduit le score (83e). Trop tard ? Pas vraiment. Dans les ultimes minutes, Nacho Monreal brosse son centre pour Giroud qui envoie sa tête et douche tout un stade. Arsenal revient de très loin.

Par Thomas Porlon
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