Advertisement Une caméraUne caméra qui illustre les papiers contenant une vidéo PhylactèrePictogramme représentant un phylactère (bulle utilisée dans les bandes déssinées) servant à illsutrer les commentaires envoyés par les lecteursTrophéePictogramme représentant un trophée. Ce picto illustre la section résultats / classement de SOFOOT.com Logo FacebookIcone facebook faisant le lien avec la page Facebook de notre siteFlècheUne flèche servant à la navigation. Le sens de la flèche change en fonction du contexte où elle est utiliséeLogo Google +Lien vers notre page Google+Icone "Hamburger"Icone composé de trois lignes noires horizontales identiques, les unes au dessus des autres, servant à illustrer la notion de "menu".Logo, InstagramPetit appareil photo servant à lier vers notre page InstagramPouce vers le hautPictogramme représentant une main fermée en poing avec le pouce dressé vers le haut. Illustration de la notion de "like" des réseaux sociauxMoinsLe signe mathématique "moins" Appareil photoUn appareil photo qsui illustre les articles avec photoPlusLe signe mathématique "plus" LoupePictogramme représentant une loupe, illsutrant la notion de "recherche" sur le site.Répondre àUne flèche arrondie, pointant vers la gauche et servant à évoquer la réponse à un commentaireEtoileEtoile à 5 branches, illustrant la notion de "mise en favoris"Logo twitterPetit oiseau illustrant le lien vers notre compte Twitter
MATCHS 23 Résultats Classements Options
  1. // Euro 2016

Giresse : « En 84, la France nous attendait »

La France accueillera donc l'Euro 2016, comme en 1984. A l'époque membre du fabuleux Carré Magique des Bleus, l'ancien Girondin Alain Giresse mène la France au sommet de l'Europe. Et partage cette victoire avec tout un pays. Sensations...

Modififié
La France vient de décrocher l'organisation de l'Euro 2016. Qu'en pensez-vous ?

Je sais que le dossier a été bien présenté. En 2016, ça fera 32 ans que l'Euro n'aura pas été organisé en France, et on ne peut pas dire que nos candidatures aient toujours été récompensées. Je pense que ça va faire du bien de rénover les stades, et c'est aussi une très bonne chose pour la ferveur sportive.

Justement, quel souvenir gardez-vous de cet Euro 1984 joué à domicile ?

Avant tout, il y a eu l'annonce de la destination. On le savait déjà en 82, mais sur le plan sportif, on était obnubilés par la Coupe du Monde. Derrière, il y avait donc cet Euro, le rendez-vous attendu de tous, aussi bien par les joueurs que par la population. Depuis 1960, c'était le premier grand événement footballistique en France. On sentait que la ferveur montait.

Et une fois la compétition commencée, comment vous sentiez-vous ?

Il y avait deux choses qui faisaient que l'on avait une vraie responsabilité : notre parcours en Coupe du Monde et le fait que l'on soit à domicile. Nous étions plongés dans notre objectif, et du coup, on s'est coupés de la ferveur populaire, car on avait besoin de concentration et d'une préparation. Malgré tout, on a vécu cet Euro dans un vrai soutien.

Qu'est-ce que cela changeait pour vous de jouer en France ?

Dans un autre pays, on se sent forcément plus comme un étranger, détaché de l'ambiance. Là, la France du football attendait quelque chose de nous, et nous soutenait.

82, c'était l'époque du Carré Magique que vous formiez avec Tigana, Platini et Fernandez...

C'était une période de plénitude. On a gagné tous nos matchs, et c'était un bel accomplissement. On avait déjà vécu de belles émotions en 82, mais là, c'était l'apothéose.

Diriez-vous que cette Equipe de France était l'équipe la plus forte dans laquelle vous avez joué dans votre carrière ?

Oui, l'équipe que nous avons eue de 82 à 86, c'est certainement l'une des plus fortes avec lesquelles j'ai joué. On était à l'aise dans le jeu. Nous avions nos repères, nous avions confiance et aucun doute quand on jouait ensemble.

Vous voyez cette osmose dans l'Equipe de France d'aujourd'hui ?

Je ne peux pas le savoir, car je ne suis pas dedans. A notre époque, il y avait un dévouement total et entier à la cause collective, chacun respectant les uns et les autres.

Quel souvenir gardez-vous de la finale contre l'Espagne ?


Avant la finale, il y a surtout eu la délivrance à Marseille d'être qualifiés pour la finale. On avait jusque-là toujours buté en demi-finales, comme en 82. On y était, même si tout restait à faire. Le jour de la finale, il y avait une grosse tension, surtout lors du moment de repos et de l'avant-match. Le match en lui-même était plutôt âpre, ce n'était pas le plus enlevé qu'on ait eu à faire dans l'Euro. On aurait espéré que ce soit plus fluide, mais c'est comme ça les finales, on a moins de libération.

Quel sentiment avez-vous ressenti après cette victoire ?

Le problème, c'est qu'on ne prépare rien. Un succès vient, on l'apprécie, on le vit comme ça. On a vu la liesse que ça a donné, mais après, chacun est reparti dans sa région. On avait rien prévu, en fait.

Le moment que vous retiendrez ?

Sans aucun doute, la prise de la coupe. Tout est fini, on l'a. Ce n'était pas une revanche, mais une concrétisation. On avait eu trop d'éléments contradictoires avant, des choses pour lesquelles on ne pouvait rien, comme en 82. Pour cet Euro, on ne voulait pas de regrets sur le plan personnel.


Propos recueillis par Virginie Bachelier

Vous avez relevé une coquille ou une inexactitude dans ce papier ? Proposez une correction à nos secrétaires de rédaction.
Modifié



Hier à 16:36 Euro Millions : 138 millions d'€ + 1 millionnaire garanti 1 Hier à 15:00 Erick Thohir bientôt actionnaire d'Oxford United 3 Hier à 13:01 La manifestation des ultras des Young Boys contre l'e-sport 20 Hier à 11:32 Évra raconte sa vengeance après une blague de Piqué 68
Partenaires
Gérez comme un pro votre équipe de sport amateur Un autre t-shirt de foot est possible MAILLOTS FOOT VINTAGE Tsugi Podcast Football Recall Olive & Tom
À lire ensuite
Top 10 : "Coupes" du monde