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Giorgio de la jungle

Auteur d'un match de mammouth, Giorgio Chiellini a mis tout le monde d'accord lors du choc de cette 18e journée de Serie A. Pendant ce temps, Leandro Castán se prenait pour Luis Suárez et Daniele De Rossi pour Souleymane Diawara. Autant dire que la Roma n'a pas passé une bonne soirée.

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Juventus Turin


Buffon (7,5) : Gigi n'est pas qu'une cougar bien conservée qu'on reluque avec plaisir. C'est un étalon vigoureux qui, après une petite période de moins bien, va monter crescendo jusqu'au Mondial et son moment préféré : la descente d'avion avec le costard de la Nazionale parfaitement coupé et les Ray-Ban « Aviator » sur le pif. Grande Buffon.

Chiellini (9) : Avec sa tête de pizzaïolo du fin fond du Vomero, à Naples, c'est peu dire que Giorgio Chiellini a été au four et au moulin. Excellent dans l'anticipation, imprenable au duel, Mister George s'est même offert un rush à la Diawara auquel De Rossi a mis fin à sa façon. His name is Chiellini le roc, but everybody calls him Giorgio.

Bonucci (7) : Affronter la Juve est un cauchemar. On est heureux de s'être débarrassé de Chiellini et on tombe sur Barzagli. On arrive à passer Barzagli, on tombe sur Bonucci, auteur d'une bonne partie. Et puis de toute façon, si jamais on fait la passe de trois, on arrive devant Buffon, qui fait office de sacré boss final.

Barzagli (6,5) : Comme quand il incarnait Slevin, Andrea Barzagli a donné dans le Kansas City Shuffle. Quelques interventions de grande classe et des coups de fusil quand il le faut, comme sur Florenzi en fin de rencontre. Si vous vous demandiez pourquoi Josh Hartnett ne fait plus rien depuis quelques années, la raison est assez simple : il joue à la Juve.

Asamoah (5,5) : Crado Asamoah est souvent le maillot faible du onze turinois. Ce soir, il a fait ce qu'il sait faire de mieux : courir. Mais quand on voit les contrôles qu'il dégaine sur les transversales parfaites d'Andrea Pirlo, on a quand même l'impression qu'il est autant à sa place dans cette équipe que la frite perdue dans la boîte de potatoes.

Lichtsteiner (7) : Le joueur parfait pour le système de Conte. Plus filou qu'un Italien, moins neutre qu'un Suisse, rose comme un Anglais, endurant comme un Kenyan, mais titulaire d'un diplôme d'employé de banque. United colors of Benetton.

Pogba (5,5) : Le milieu de terrain turinois le plus brouillon et le moins en vue. Malgré quelques percées, Pogba a perdu beaucoup de ballons. Le seul vrai point positif, c'est que Pirlo le sollicite en permanence. C'est autre chose que de se faire harceler par une ancienne conquête dont on a honte.

Pirlo (6) : Ce soir était un soir de NFL. Alors Andrea a sorti les caviars. De retour de blessure et pas encore en pleine possession de ses moyens, le Peyton Manning de la Juve a été saqué à quelques reprises, mais a parfaitement trouvé Bonucci dans la zone d'en-but. Une reprise au trot.

Vidal (7,5) : Il s'appellerait Jordan Ayew, on ne parlerait que de sa coiffure à faire passer un créateur de chez Tony & Guy pour un amoureux de la sobriété. Mais il s'appelle Arturo Vidal, aurait certainement pu faire dans le trafic de drogue et les enlèvements et a préféré mettre son immense talent footballistique au service d'une Vieille Dame raide dingue de lui. Le milieu de terrain le plus sous-estimé du monde, c'est lui.

Llorente (4,5) : Les puristes diront : « Il a été un point de fixation important dans cette rencontre. » Les autres diront : « On aurait mis un plot d'1m90 avec de la barbe et une super gueule, ça aurait été pareil. » La vérité est entre les deux. Ou alors elle est ailleurs, comme dans X-Files.

Tévez (7) : Si Arturo Vidal, la tête pensante, faisait partie d'un cartel, son homme de main numéro 1 serait Carlos Tévez. Celui qui rend les services comme il vit : en prenant du plaisir et surtout, sans réfléchir. Mais ne pas réfléchir et faire des passes comme celle que l'Argentin adresse au Chilien sur le but, ça s'appelle être un génie. Un génie de l'instinct. L'instinct du tueur.

Vučinić (6,5) : Le Mirko péno est le deuxième Mirko préféré du monde. Le meilleur étant le Mirko en slip.

Marchisio (non noté) : Une entrée histoire de complexer un peu les hommes devant leur téléviseur. Salaud de Conte.

Quagliarella (non noté) : Une entrée de Quagliagoal est toujours un bon moment de football. Qu'il joue 90 minutes ou 30 secondes, sa présence sur la pelouse suscite l'attente. L'attente du but venu d'ailleurs.

AS Roma


De Sanctis (5) : Il en a pris trois dans le buffet sans trop avoir pu faire quoi que ce soit. La vie est dure pour Morgan. Mais ça aurait pu être pire. Il aurait pu s'appeler Desigual De Sanctis.

Dodô (3,5) : Une prestation honteuse pour un type qui a côtoyé des pointures comme Castolo, Valeny ou Ximenez lors de ses plus belles années. Son couloir droit était un véritable lupanar. Dodô la Saumure.

Castán (4) : Se faire avoir comme un enfant sur un appel-contre-appel de Bonucci est une chose. Se prendre pour Luis Suárez face au Ghana en est une autre. N'est pas un héros qui le souhaite.

Benatia (6) : Il a fait ce qu'il a pu, Benny Benassi. Mais il ne ressort de ce match avec aucune satisfaction.

Maicon (5) : Avant, Maicon contre la Juve, c'était ça :

Vidéo
Strootman (7) : Un futur très grand. Un abattage de taré au milieu du terrain, de la grinta à revendre et des pieds tout sauf carrés. Un homme qui ne s'éternisera pas à Rome. En tout cas, un homme que l'on devrait annoncer à Paris d'ici quelques heures.

De Rossi (4,5) : Apparemment, Daniele était fan d'Eddy Gordo, le capoeiriste brésilien de Tekken. Carré+croix, le tour est joué, Chiellini est à terre et De Rossi est dehors. Si la Roma ne gagne pas toujours, c'est aussi parce qu'elle est composée de joueurs susceptibles de péter les plombs à tout moment.

Pjanić (5,5) : Touché au genou, savaté par Chiellini, Miralem a fait ce qu'il a pu, mais avait la tête ailleurs. Désormais, la groupie du Pjanić est à Paris.

Totti (6) : L'empereur a quitté la pelouse et les siens se sont retrouvés à neuf. Il n'y a pas de hasard.

Gervinho (4,5) : Gervais était en mode Pitroipa ce soir. Des rushs totalement fous, mais une fin similaire à chaque fois : une chute au sol après être tombé comme une branche un soir de tempête. #Fragile

Ljajić (0%) : Le gaillard a maigri, c'est une certitude. Est-ce une raison pour s'absenter en cours de match pour se faire vomir ? Rien n'est moins sûr.

Destro et Florenzi (non notés) : Ils pensaient s'amuser un peu, puis ils se sont retrouvés à 9 contre 11. Remboursés.

Torosidis (3) : Le mec est entré pour avoir son nom dans le Guinness Book catégorie « ballons longs loupés en un bout de match » . Le record est validé.

Par Swann Borsellino
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