France - Ligue 1 - 16e journée - Reims/Bordeaux
Gillot, par A+B
Francis Gillot (Bordeaux)
« Je m’étais mis en colère après Montpellier (perdu 1-0 en Coupe de la Ligue, avec la même politique de turnover, ndlr), mais là, ils ont joué à leur niveau, se défend-il. J’ai pas une équipe A et une équipe B... Dire ça, c’est faire injure à ceux qui ont joué jeudi. Ce sont des joueurs qui font partie de mon effectif, des professionnels. Et j’ai pas mis les 17 ans, non plus ! »
Pas content, le monsieur. « Il n’y a donc aucune raison de les considérer comme des joueurs de seconde zone. Et moi, j’ai pas du tout ce sentiment-là », ajoute-t-il.
Pourtant, dans quelques minutes, à Reims, seuls Saivet et Marange seront titularisés. Comme jeudi soir. Pour Planus, Ben Khalfallah, Biyogo-Poko, Sertic, Bellion et Diabaté, ce sera banc de touche.
LB, à Bordeaux
Pastore ne veut pas bouger

















Car faire tourner un effectif, ça sert à mettre au repos les titulaires, certes, mais pas seulement. ça sert aussi à faire en sorte que tout le monde soit mobilisé, et à mettre la pression sur les titulaires, ils savent qu'en cas de mauvais match y en a qui poussent derrière, et ça crée une émulation. Encore faut-il que les remplaçants se sentent concernés. A Bordeaux, ça fonctionne, les joueurs savent qu'ils ont la confiance du coach et que s'ils sont bons, ils auront une chance de jouer en championnat ou en C3. A Marseille, ça marche beaucoup moins, les minots n'y étaient pas jeudi, et comme la victoire appelle la victoire, Marseille perd en championnat derrière...
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