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  2. // Toulouse/Bordeaux

Gillot : « On ne sera pas dans les quatre premiers »

Pas facile, visiblement, de prendre en mains les Girondins et de les faire gagner. Blanc, Tigana et maintenant Gillot se sont pris la tête. Alors que faire pour changer les choses ? Le Francis a une idée : jouer au prof'.

Francis, après le résultat nul face à Évian-Thonon-Gaillard (0-0), comment s'est déroulée votre semaine ?


Comme d'hab !

C'est-à-dire ?


Pourquoi, vous avez vu quoi, vous ?

Plus d'intensité...


Ah bon ? Non, pas plus, mais tant mieux, ça me rassure... ça veut dire que ça bosse ! La semaine dernière, c'était pareil. Depuis le début, les joueurs sont réceptifs et font les choses ; ça fait trois mois que ça dure et il n'y a aucun problème. Il y a des choses qui n'ont pas encore été comprises, donc on va encore regarder la vidéo et les retravailler. Mais dans l'ensemble, les joueurs s'investissent. Il y a eu le couac face à Saint-Étienne, (en Coupe de la Ligue, 3-1, ndlr), mais on ne peut pas leur reprocher de ne pas travailler.

Quelles sont les choses encore incomprises ?


Contre Évian, nos lignes étaient trop distendues, puis on n'a pas attaqué comme on aurait voulu, sachant que ce n'était pas forcément que les attaquants qui étaient concernés... Les défenseurs ne sont pas non plus assez vite remontés, le bloc était trop distendu, et les latéraux trop loin des excentrés. A l'arrivée, on n'a pas eu la présence offensive voulue. Mais c'était plus un problème tactique qu'autre chose. Même si en deuxième mi-temps, on a un peu rectifié ça.

Vous aviez dit que Bordeaux allait « galérer » ...


Oui, mais quand je dis ça, ça veut dire pour moi que l'on ne sera pas dans les quatre... C'est-à-dire que l'on est parmi les seize autres équipes qui ne vont pas jouer les quatre premières places. On ne sait pas où l'on va se trouver, au contraire de Paris ou Marseille... Quoique pour eux, même avec leur effectif, c'est difficile de gagner les matchs...

Selon vous, Bordeaux ne jouera donc clairement pas les premiers rôles...


On peut être cinquième... Et on va tout faire pour ! Au bout de cinq matches, on sait que ça va être compliqué de faire mieux. C'est logique, non ?

Là, se profile une série avec Toulouse, Lille, Lyon et Montpellier...


Oui, mais ça, ça ne veut rien dire ! Peu importe l'adversaire, il faut s'occuper de nous et jouer au maximum de ce qu'on peut faire. On a encore une marge de manœuvre...

Avez-vous prévu de procéder à des changements face à Toulouse ?


Il est évident que si avec deux attaquants, on n'arrive pas à marquer, je vais changer mon fusil d'épaule*. Ça veut dire que si ça continue comme ça avec cet effectif, je ne pourrai pas faire ce que j'ai envie de faire. De toute façon, si on ne gagne pas, c'est que quelque chose ne va pas...

En résumé : il y a des problèmes de tactique, de confiance, d'efficacité, mais peut-être aussi de compréhension, non ?



Le problème, c'est que ce n'est pas parce que l'on dit les choses qu'elles sont faites... Sinon, ce serait trop facile.

Pourtant, vous comptez des joueurs expérimentés...


Ouais, mais c'est comme ça ! Je comprends votre réaction, mais c'est le constat que l'on fait. A la mi-temps (face à Évian), il faut rectifier et expliquer aux joueurs les choses sur le tableau... Mais c'est notre boulot... de répéter encore et toujours ! L'écoute, c'est vachement important quand on veut apprendre ; s'il n'y en a pas et qu'il n'y a pas de concentration, c'est plus compliqué d'intégrer les choses. C'est le problème des jeunes, aujourd'hui, dans la société. On va prévenir les joueurs que face à Toulouse, le club prend généralement des buts sur coups de pied arrêtés... Mais ça, c'est pareil...

N'êtes-vous pas un peu exaspéré par tout cela ?


C'est notre boulot de répéter... C'est un peu comme un prof qui va expliquer une division à un élève... Ce dernier ne va pas comprendre tout de suite. Alors il va répéter, répéter, et au bout d'un moment, il va comprendre ! Ben nous, on aimerait bien que ça aille plus vite...





Propos recueillis par Laurent Brun, au Haillan

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