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  3. // OM/Reims (2-0 ap)

Gignac qualifie l'OM en prolongation

Malgré une incroyable quantité d'occasions, l'OM a dû passer par la prolongation pour venir à bout de Reims, qui a aussi eu sa chance. Auteur d'un doublé, Gignac est une nouvelle fois le sauveur marseillais.

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OM - Reims
(2-0)
A. Gignac (93'), A. Gignac (114') pour Marseille

Même entre deux écuries de Ligue 1, on peut voir des vrais matchs de coupe. De ceux qui, dans l'intensité, dans le scénario, dans le suspense, n'ont rien à voir avec le championnat. La preuve avec cet OM-Reims, débridé, ouvert, indécis. Et finalement remporté par les Marseillais en prolongation, grâce à un Gignac acteur principal de la soirée. L'ancien du Téfécé a passé son temps à faire des différences, à naviguer de tous les côtés, à entrer dans la surface, à se créer des occasions franches. Et à ne pas les mettre au fond. Sur une pelouse en sale état, les deux équipes ont eu un tas d'opportunités d'empocher la qualif'. Mais les gardiens remplaçants ont assuré. Tombés au Vélodrome face aux Rémois en championnat, les hommes d'Anigo prennent une petite revanche. Et rejoignent les autres favoris en 16es. Pour Reims, la défaite plus les 30 minutes de rab risquent de peser.

La coupe, la vraie

Des virages fermés, une faible affluence, mais un Souley' capitaine et un départ canon. Il faut 29 secondes à Placide pour sortir sa première grosse parade devant Gignac. Deux minutes de repos, et c'est Payet qui envoie sa demi-volée sur la barre. Bing. L'OM et Lemina entament très fort 2014, mais la défense olympienne a encore du boulot : De Préville se fait facilement oublier et se présente seul face à Samba, mais il ne cadre pas. Le trio offensif d'Anigo met le feu, mais le bloc marseillais est en déséquilibre, et Reims, intelligemment, en profite pour s'incruster systématiquement dans les espaces laissés plein axe. Samba, lui, se fait remarquer avec un ballon capté stupidement en dehors de la surface, avant de se rattraper dans la foulée en dégageant le coup franc de Turan. Imbula commence à se montrer et redonne un peu d'impact et de maîtrise au milieu. Bien servi par Payet, Gigi est trop mou face à Placide, puis Thauvin se lance dans un de ses slaloms favoris. Mais la partie s'est bel et bien calmée. L'OM domine, mais prend plus de précautions dans ses attaques. C'est donc individuellement, encore par Thauvin, que les locaux font la différence. Mais ça foire encore dans la finition.

Occases à gogo pour Gigi

« Ce n'est pas la faute des défenseurs, mais des milieux qui pressaient trop haut. » Franck Passi explique autrement les gros trous de la première période, mais le nouveau face-à-face de De Préville avec Samba dès le retour des vestiaires est bien le résultat d'un alignement tout pourri de la dernière ligne bleue et blanche. L'attaquant rémois n'est décidément pas efficace, mais il est diablement actif. Même constat de l'autre côté avec Gignac, dont la volée aux 5,50m ne trouve que le mauvais côté des filets de Placide. De moins en moins perturbée, la bande à Fournier prend confiance, joue plus haut et se permet quelques bonnes séquences de possession. Elle se découvre, aussi. Gignac en profite, s'emmène le ballon d'une aile de pigeon et file en contre, avant d'offrir un caviar à Payet, qui tire droit sur Placide. Comme Gigi à maintes reprises. Comme Khalifa, entré pour Thauvin. De l'autre côté, Atar, lui aussi jeté dans l'arène, trouve le poteau, avant qu'Ayité gâche une passe en retrait foirée de Payet. Il faut beaucoup de maladresse et très peu de réussite pour que le score ne bouge pas. Un terrain pourri, aussi. C'est occase sur occase, mais faux rebonds et glissades n'aident pas. Quelques arrêts fous de Placide, des ratés et des sifflets (pas franchement mérités) pour Gignac, et vient l'heure de la prolongation.

Gignac, enfin

Et voilà qu'après 90 minutes de face-à-face ratés, le buteur marseillais trouve l'ouverture (95e). Une bonne remise de la tête de son copain Cheyrou, et une reprise tranquille face au but. Un poil saoulé par les sifflets, le gamin de Martigues montre son agacement aux abonnés refourgués dans un coin de Ganay. L'OM respire et recule. Reims veut se rebiffer, mais les jambes sont lourdes. Pour tenir le coup, Anigo se permet de lancer un minot : Abergel, à la place d'Abdallah. Peut-être pas une excellente idée, c'est dans son dos que Courtet s'échappe et se présente face à Mandanda, avant de se taper un énième rebond à la con. Une dernière opportunité rémoise, et Gignac, le grand bonhomme de la soirée, plie les débats avec un doublé (115e). Ça a été long, mais l'OM jouera bien les 16es de cette Coupe de France, son objectif.

Par Léo Ruiz
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