Ligue 1 - 8e journée - OM/PSG (2-2)
Par Antoine Mestres
Gignac et Zlatan se neutralisent
Classique du championnat de France et duel de buteurs ce dimanche soir au Vélodrome. André-Pierre Gignac et Zlatan Ibrahimović ont joué au jeu du berger et de la bergère dans un match qui s'est arrêté à la mi-temps (2-2).
André-Pierre Giganc auteur d'un doublé pour l'OM
Marseille - Paris St-Germain : 2-2
Buts : Gignac (18e et 32e) pour l'OM. Zlatan (23e et 25e) pour le PSG.
« Pour moi, un Classique, ce sont les supporters parisiens qui vont à Marseille et vice-versa. Sinon, ce n'est pas un vrai OM-PSG... Ça perd en saveur », annonçait avant la rencontre, nostalgique, Bernard Mendy. Pourtant cet OM-PSG a donné lieu à tout ce qui peut faire un grand match, ou un grand Classico, ou un classique, on se sait plus trop... Avoir des buts, des héros, des coup bas et de l'intimidation. Une mi-temps durant. Avant de basculer dans l'à peu-près et de se transformer en un vulgaire match du samedi soir. Ce soir Marseille reste premier, trois points devant le PSG.
André-Pierre Gignac vs Zlatan Ibrahimović
« Je m'en fous de Zlatan », prévenait fièrement avant la rencontre André-Pierre Gignac. Le premier à croiser sa route est Jallet. Il est également le premier à prendre un gros coup d'épaule, car Dédé est bien dans son match et veut marquer son territoire. Matuidi met, lui, une béquille à Valbuena, avant que Kaboré ne charge Chantôme et ne lui pique la balle. Le début de rencontre est musclé. Gignac se retourne face à Thiago Silva, sa frappe s'envole. Marseille presse et agresse, Paris fait circuler la balle. Un centre contré de Jallet arrive dans les pieds de Pastore qui frappe trop haut, trop fort, avant que Sirigu ne boxe des deux poings un coup franc direct de P'tit Vélo. Sur une passe latérale parisienne ratée, Ayew récupère la balle et lance Gignac en profondeur. Tête baissée, il s'amuse avec Jallet, croise sa frappe et ouvre le score. Bim ! Les Marseillais sont entrés comme des morts de faim, le PSG a voulu imposer un train de sénateur. C'est raté.
C'est le moment choisi par Zlatan pour prendre les choses en main. Tout seul. Souley Diawara chambrait avant la rencontre : « On dit toujours Zlatan, Zlatan, mais est-ce que vous êtes allés demander à Zlatan s'il avait un plan anti-Rod ? Parce que c'est pas un cadeau lui non plus. » Alors quand Mawxell frappe son corner, avec Nkoulou et Fanni sur le dos, il marque d'une reprise du talon, oui, du talon. Un but de dingue. Quelques minutes plus tard, il engage sa course et frappe fort un coup franc aux 30 mètres. Le Vélodrome est sans voix, le mur marseillais a explosé. Zlatan vient de scorer deux fois en trois minutes et de remettre le PSG devant. Gignac se verrait bien répondre du tac au tac, histoire de confirmer son bon début de saison et de se mettre en valeur dans un étonnant duel avec Zlatan. Un duel au sommet qui il faut se l'avouer, serait plus flatteur pour lui que l'inverse. Alors d'une tête décroisée, sur un corner de Valbuena, il égalise. Pas forcément éblouissant dans la qualité de jeu, ce match est tout simplement fou. Marseille s'est battu collectivement, et le PSG a surtout compté sur son attaquant star. Amalfitano giffle Matuidi, et les deux joueurs s'ambiancent un peu une fois la mi-temps sifflée.
Non, rien de rien
Pastore a beaucoup raté, Gaimero le remplace. Le début de deuxième période est moins rythmé. Ménez sert superbement Gameiro qui n'est pas Ibrahimović et frappe à côté. Ayew répond d'une tête piquée. Le tempo retombe encore et la rencontre se transforme en une vulgaire bataille du milieu de terrain avec ses approximations et ses faux espoirs. Le PSG appuie, le bloc marseillais recule, mais les Parisiens ne trouvent aucun décalage valable. Ménez centre fort devant le but, Zlatan la reprend au-dessus. Van der Wiel remplace Ménez, bon, ce n'est pas ce choix qui va dynamiter l'attaque parisienne. Jordan Ayew étrenne, lui, une nouvelle teinture bleue et blanche. Mais c'est à peu près tout, l'entrée de Rémy ne change rien. Son point culminant loin derrière, la rencontre se termine et laisse un goût amer dans la bouche. Elle n'aura duré que 45 minutes.
Buts : Gignac (18e et 32e) pour l'OM. Zlatan (23e et 25e) pour le PSG.
« Pour moi, un Classique, ce sont les supporters parisiens qui vont à Marseille et vice-versa. Sinon, ce n'est pas un vrai OM-PSG... Ça perd en saveur », annonçait avant la rencontre, nostalgique, Bernard Mendy. Pourtant cet OM-PSG a donné lieu à tout ce qui peut faire un grand match, ou un grand Classico, ou un classique, on se sait plus trop... Avoir des buts, des héros, des coup bas et de l'intimidation. Une mi-temps durant. Avant de basculer dans l'à peu-près et de se transformer en un vulgaire match du samedi soir. Ce soir Marseille reste premier, trois points devant le PSG.
André-Pierre Gignac vs Zlatan Ibrahimović
C'est le moment choisi par Zlatan pour prendre les choses en main. Tout seul. Souley Diawara chambrait avant la rencontre : « On dit toujours Zlatan, Zlatan, mais est-ce que vous êtes allés demander à Zlatan s'il avait un plan anti-Rod ? Parce que c'est pas un cadeau lui non plus. » Alors quand Mawxell frappe son corner, avec Nkoulou et Fanni sur le dos, il marque d'une reprise du talon, oui, du talon. Un but de dingue. Quelques minutes plus tard, il engage sa course et frappe fort un coup franc aux 30 mètres. Le Vélodrome est sans voix, le mur marseillais a explosé. Zlatan vient de scorer deux fois en trois minutes et de remettre le PSG devant. Gignac se verrait bien répondre du tac au tac, histoire de confirmer son bon début de saison et de se mettre en valeur dans un étonnant duel avec Zlatan. Un duel au sommet qui il faut se l'avouer, serait plus flatteur pour lui que l'inverse. Alors d'une tête décroisée, sur un corner de Valbuena, il égalise. Pas forcément éblouissant dans la qualité de jeu, ce match est tout simplement fou. Marseille s'est battu collectivement, et le PSG a surtout compté sur son attaquant star. Amalfitano giffle Matuidi, et les deux joueurs s'ambiancent un peu une fois la mi-temps sifflée.
Non, rien de rien
Pastore a beaucoup raté, Gaimero le remplace. Le début de deuxième période est moins rythmé. Ménez sert superbement Gameiro qui n'est pas Ibrahimović et frappe à côté. Ayew répond d'une tête piquée. Le tempo retombe encore et la rencontre se transforme en une vulgaire bataille du milieu de terrain avec ses approximations et ses faux espoirs. Le PSG appuie, le bloc marseillais recule, mais les Parisiens ne trouvent aucun décalage valable. Ménez centre fort devant le but, Zlatan la reprend au-dessus. Van der Wiel remplace Ménez, bon, ce n'est pas ce choix qui va dynamiter l'attaque parisienne. Jordan Ayew étrenne, lui, une nouvelle teinture bleue et blanche. Mais c'est à peu près tout, l'entrée de Rémy ne change rien. Son point culminant loin derrière, la rencontre se termine et laisse un goût amer dans la bouche. Elle n'aura duré que 45 minutes.
Par Antoine Mestres
Cristiano Ronaldo et Lionel Messi font match nul

















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Puis 2 min apres, Amalfitano met un tampon a Matuidi alors que le ballon est à 20m, Matuidi ne dit tjs rien, et Amalfitano le gifle ... Après embrouille générale, et toujours AUCUN carton. C'est un délire... Ah et t'as aussi Kabore qui met une bonne semelle a Verratti sous les yeux de Chapron. Vraiment je m'en remets pas
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Il a bizarement oublié de sortir les cartons pour les marseillais, Gignac qui met une semelle a Silva, pas de jaune, Kaboré qui par miracle ne casse pas la jambe de Verratti pas de jaune et le summum le coup de coude d'Amalfitano qui ne prend pas de carton alors qu'il doit être exclu ! (j'attends avec impatience la commission de visionnage pour voir quelle sanction aura Amalfitano pour son coup de coude et sa gifle, à moins que le fait de jouer à Marseille te donne quelques passe droits).
Sans compter les fautes sifflées pour Valbuena qui a du obtenir 10 coup francs dont 8 sur simulation.
Putain* qu'est ce que Paris à été mauvais sur ce match, mais merde* quand est ce que Marseille sera arbitré comme les autres quand ils jouent au velodrome.
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le manque d'auto critique et l'objectivité : 2 choses qui feront définitivement défaut aux supp de ce club
Les millions ont fait tourné les têtes, les pieds ont décroché du sol : faut redescendre un peu les mecs, votre PSG il finira par écraser le championnat et gagner une LDC, mais acceptez juste la vérité de ce "léger contre temps"
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Déjà que votre communauté supporters explose laissez nous au moins parler ballon rond putain**!!
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