En poursuivant votre navigation sur SOFOOT.com, vous acceptez nos CGV relatives à l’utilisation de cookies
et des données associées pour vous proposer des contenus et services adaptés à vos centres d’intérêts
. Gérer les paramètres des cookies.
MATCHS 12 Résultats Classements Options
  1. //
  2. // 8e journée
  3. // OM/PSG (2-2)

Gignac et Zlatan se neutralisent

Classique du championnat de France et duel de buteurs ce dimanche soir au Vélodrome. André-Pierre Gignac et Zlatan Ibrahimović ont joué au jeu du berger et de la bergère dans un match qui s'est arrêté à la mi-temps (2-2).

Modififié
Marseille - Paris St-Germain : 2-2
Buts : Gignac (18e et 32e) pour l'OM. Zlatan (23e et 25e) pour le PSG.


« Pour moi, un Classique, ce sont les supporters parisiens qui vont à Marseille et vice-versa. Sinon, ce n'est pas un vrai OM-PSG... Ça perd en saveur » , annonçait avant la rencontre, nostalgique, Bernard Mendy. Pourtant cet OM-PSG a donné lieu à tout ce qui peut faire un grand match, ou un grand Classico, ou un classique, on se sait plus trop... Avoir des buts, des héros, des coup bas et de l'intimidation. Une mi-temps durant. Avant de basculer dans l'à peu-près et de se transformer en un vulgaire match du samedi soir. Ce soir Marseille reste premier, trois points devant le PSG.

André-Pierre Gignac vs Zlatan Ibrahimović

« Je m'en fous de Zlatan » , prévenait fièrement avant la rencontre André-Pierre Gignac. Le premier à croiser sa route est Jallet. Il est également le premier à prendre un gros coup d'épaule, car Dédé est bien dans son match et veut marquer son territoire. Matuidi met, lui, une béquille à Valbuena, avant que Kaboré ne charge Chantôme et ne lui pique la balle. Le début de rencontre est musclé. Gignac se retourne face à Thiago Silva, sa frappe s'envole. Marseille presse et agresse, Paris fait circuler la balle. Un centre contré de Jallet arrive dans les pieds de Pastore qui frappe trop haut, trop fort, avant que Sirigu ne boxe des deux poings un coup franc direct de P'tit Vélo. Sur une passe latérale parisienne ratée, Ayew récupère la balle et lance Gignac en profondeur. Tête baissée, il s'amuse avec Jallet, croise sa frappe et ouvre le score. Bim ! Les Marseillais sont entrés comme des morts de faim, le PSG a voulu imposer un train de sénateur. C'est raté.

C'est le moment choisi par Zlatan pour prendre les choses en main. Tout seul. Souley Diawara chambrait avant la rencontre : « On dit toujours Zlatan, Zlatan, mais est-ce que vous êtes allés demander à Zlatan s'il avait un plan anti-Rod ? Parce que c'est pas un cadeau lui non plus. » Alors quand Mawxell frappe son corner, avec Nkoulou et Fanni sur le dos, il marque d'une reprise du talon, oui, du talon. Un but de dingue. Quelques minutes plus tard, il engage sa course et frappe fort un coup franc aux 30 mètres. Le Vélodrome est sans voix, le mur marseillais a explosé. Zlatan vient de scorer deux fois en trois minutes et de remettre le PSG devant. Gignac se verrait bien répondre du tac au tac, histoire de confirmer son bon début de saison et de se mettre en valeur dans un étonnant duel avec Zlatan. Un duel au sommet qui il faut se l'avouer, serait plus flatteur pour lui que l'inverse. Alors d'une tête décroisée, sur un corner de Valbuena, il égalise. Pas forcément éblouissant dans la qualité de jeu, ce match est tout simplement fou. Marseille s'est battu collectivement, et le PSG a surtout compté sur son attaquant star. Amalfitano giffle Matuidi, et les deux joueurs s'ambiancent un peu une fois la mi-temps sifflée.

Non, rien de rien

Pastore a beaucoup raté, Gaimero le remplace. Le début de deuxième période est moins rythmé. Ménez sert superbement Gameiro qui n'est pas Ibrahimović et frappe à côté. Ayew répond d'une tête piquée. Le tempo retombe encore et la rencontre se transforme en une vulgaire bataille du milieu de terrain avec ses approximations et ses faux espoirs. Le PSG appuie, le bloc marseillais recule, mais les Parisiens ne trouvent aucun décalage valable. Ménez centre fort devant le but, Zlatan la reprend au-dessus. Van der Wiel remplace Ménez, bon, ce n'est pas ce choix qui va dynamiter l'attaque parisienne. Jordan Ayew étrenne, lui, une nouvelle teinture bleue et blanche. Mais c'est à peu près tout, l'entrée de Rémy ne change rien. Son point culminant loin derrière, la rencontre se termine et laisse un goût amer dans la bouche. Elle n'aura duré que 45 minutes.

Par Antoine Mestres
Vous avez relevé une coquille ou une inexactitude dans ce papier ? Proposez une correction à nos secrétaires de rédaction.
Modifié



Hier à 17:42 292€ à gagner avec Nice & Schalke 04 il y a 45 minutes L2 : Les résultats de la 22e journée
il y a 6 heures Un club espagnol offre un maillot à tous les bébés nés en 2018 2
Partenaires
Gérez comme un pro votre équipe de sport amateur Olive & Tom
Hier à 17:56 Le Vicenza Calcio officiellement en faillite 9 Hier à 15:02 Ronaldinho : « Je vous remercie, de tout mon cœur et de toute mon âme » 27 PODCAST - Football Recall Épisode 2: Neymar, Kebab et Arabie Saoudite 12 Hier à 11:49 Deux joueurs de Boca Juniors accusés d'agression 17