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Gerard, dans les pas de Pep et Lucho ?

La nouvelle n'est pas encore officialisée, mais elle ne saurait tarder. Après une saison catastrophique, le Barça B devrait voir atterrir sur son banc Gerard López, aujourd'hui sélectionneur de Catalogne. Et forcément, les comparaisons avec ses prédécesseurs Guardiola et Enrique ne sont déjà pas loin.

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Depuis deux saisons, Gerard López Segú, de son patronyme complet, marche dans les pas du plus grand entraîneur catalan d'adoption de l'histoire. À la tête de la sélection régionale, il a pris la relève de sa seigneurie Johan Cruijff, en poste de 2009 à 2013. Avec seulement deux matchs dirigés en autant d'années, la pression n'existe pas et les passe-temps l'occupent la plupart du temps. Un échauffement avant le grand saut, donc. Car à désormais 36 ans, l'ancien beau gosse de la Masia s'apprête à prendre en main la réserve du FC Barcelone. L'officialisation doit encore attendre la fin du processus électoral du Barça, mais le poste lui est bien promis par le favori des sondages, Josep Bartomeu. La recette est de toute façon bien connue dans les arcanes du Camp Nou depuis les brillants passages de Pep Guardiola et Luis Enrique. En offrant leurs premières expériences sur le banc de touche du Mini Estadi aux deux larrons, les directions blaugrana avaient ouvert la porte aux plus grands succès du club - dont deux triplés. Ou comment faire du neuf avec du jeune.

Son programme : un match dans l'année


La dernière apparition sous une guérite de celui qui se fait communément appeler Gerard remonte à Noël dernier. Alors en pleine trêve internationale, sa sélection catalane se rend à San Mamés pour y affronter son homologue basque. Un camouflet sportif qui se transforme en meeting politique, où Senyera et Ikurriña se mélangent, et des doigts d'honneur se dirigent vers le pouvoir castillan. De ce match nul 1-1, l'entraîneur catalan ne ressort pas grandi. Ni amoindri. C'est-à-dire que sa mission à la tête d'une sélection non reconnue et sans match officiel ne relève pas du challenge sportif, mais plus de l'occupation passagère. Lui assure « prendre beaucoup de plaisir, car je suis à la fois catalan et amoureux de football » . Quant à son projet, « il ne se limite pas à la simple sélection, mais à l'évolution de la formation dans la région » . Avec une attente d'un an entre chaque rencontre, il balade également son joli minois sur les plateaux de la télévision régionale TV3 et y commente l'actualité blaugrana. Un moyen comme un autre de rester lié à son ancien club.

Le FC Barcelone, il l'a intégré dès son onzième anniversaire. Bien qu'apprécié par ses formateurs, il quitte pourtant le cocon de la Masia six ans plus tard. Direction Valence, où l'attend son premier contrat professionnel. Sous les ordres de Jorge Valdano, ses débuts enthousiasment Mestalla. Sauf Claudio Ranieri, qui remplace l'Argentin lors de cette saison 1997-98 et envoie le jeune Gerard répéter ses gammes en prêt du côté du Deportivo Alavés. Revenu de Navarre, il explose alors sous les ordres d'Héctor Cúper. Liga, Ligue des champions et Euro au Benelux tombent sous son charme, à tel point que le Barça le rapatrie dès l'an 2000. Le début des emmerdes commencent. Car, débarqué dans un Barça qui ne sait plus où se trouvent ses valeurs et encore moins ses succès sportifs, il galère comme tous ses comparses. Et ce, pendant cinq ans. En 2005, c'est sur le Rocher monégasque qu'il vient s'échouer. Emmerdé par des blessures à répétition, il ne retrouve jamais son niveau du début du millénaire. Tant et si bien qu'en 2011, il raccroche les crampons et entame sa carrière d'entraîneur.

L'idole Johan Cruijff, de Valence à la Roja


À l'instar de nombreux Catalans - et Blaugrana de surcroît - Gerard se veut comme un fidèle admirateur de Johan Cruijff : « J'ai toujours joué à Barcelone, à Valence et avec la sélection espagnole avec le numéro 14. Johan, je ne l'ai pas vu en tant que joueur parce que je n'étais pas né, mais j'ai pu l'admirer lors de sa période d'entraîneur à la tête de la Dream Team. Mais Johan n'était pas le seul à comprendre ce football, Pep et Laudrup le faisaient également très bien. C'est une personne clé pour comprendre le football des 20, 25 dernières années. Il est clair que remplacer Johan est très compliqué. » Désormais, toujours avec l'essence du « cruyffisme » en tête, Gerard doit s'atteler à remplacer Eusébio à la tête du Barça B. Une réserve qu'ont, en leur temps, dirigée Pep Guardiola et Luis Enrique. La pression, forcément, est belle et bien présente. Les comparaisons également. Reste encore à officialiser cette arrivée, et à redresser la barre d'un navire en piteux état après une descente en troisième division il y a de ça quelques semaines.

Par Robin Delorme
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