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Garde chantier

Le secret de Polichinelle a été dévoilé ce lundi, à l'heure du goûter : Rémi Garde est officiellement intronisé patron du bourbier de Birmingham, Aston Villa, qui clôt la 11e journée de Premier League ce soir, à White Hart Lane, contre Tottenham.

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Des gradins au banc. Et du banc aux gradins. Voici ce qu'ont vu, à peu de choses près, les fans de Tottenham lorsqu'il s'agit de leur évoquer Rémi Garde. Bien sûr, avoir comme modèle Arsène Wenger, manager emblématique de l'ennemi, ou avoir porté les couleurs d'Arsenal pendant trois saisons (1996-1999) ne fera pas de Garde un invité comme un autre à White Hart Lane, ce lundi soir. Mais il aura fallu attendre un jour de Saint-Valentin 2013 pour apercevoir le Français au plus proche, pour la seule et unique fois, de la pelouse de Tottenham. Lyon dispute alors les seizièmes de finale allers de la Ligue Europa, y joue même un match « fondateur » pour le groupe selon le coach lyonnais de l'époque, mais s'incline devant deux coups francs lunaires de Gareth Bale (2-1). Voilà pour le référentiel Rémi Garde du côté des travées de WHL. Car, même si le Français fut le premier capitaine étranger de l'histoire des Gunners, il n'a pour autant jamais disputé un seul North-London derby, qu'il a au mieux suivi des tribunes.

Faire mieux que 4 points en 10 matchs


Il en sera toujours question ce lundi soir. Si Aston Villa s'est amusé jusqu'à ce lundi après-midi à entretenir le suspense autour de la succession de Tim Sherwood, licencié le 26 octobre dernier, le club de Birmingham a bien officialisé la venue du technicien français, jusqu'en juin 2019, sur le banc des Villans, lundi à 16h46, tea time.


Mais le dernier match de la 11e journée de Premier League, Tottenham-Aston Villa, ne verra pourtant pas Rémi Garde une deuxième fois sur un banc de White Hart Lane. Intronisé trop tardivement pour reprendre sérieusement en main les Villans, il laissera une dernière fois en bas l'intérimaire Kevin McDonald officier et constatera, encore une fois des tribunes, l'étendue du chantier Villa. Et les malfaçons sont nombreuses, puisque le club de Birmingham est tout simplement bon dernier du championnat anglais. Les chiffres font peur : 4 points en dix rencontres, 9 buts inscrits seulement, pour le double encaissé, aucune victoire à domicile, l'été compliqué du seul espoir du club et seul succès de Sherwood, Jack Grealish (cuite publiée dans les tabloïds et choix de sélections) et toujours 0 sourire de la part de Jordan Ayew.

Le 6e entraîneur des Villans en 5 ans


La tendance observée sur les cinq dernières saisons ne s'est donc pas infléchie. Club historique des joutes anglaises, Aston Villa n'a figuré qu'une seule fois dans la première moitié de tableau anglais, malgré son statut de 9e budget de la Premier League. Pire, à l'exception de la saison 2010-2011, les Villans n'ont jamais fait mieux que 41 points en une saison, soit ce que les entraîneurs de Ligue 1 aiment appeler en France « le minimum syndical » pour un maintien dans l'élite. Un nombre de points suffisant en Angleterre pour permettre à Aston Villa d'osciller entre la 15 et la 17e place. En coupes, les parcours sont presque tout aussi tristes : Villa n'a rien fait en Cup sauf une finale perdue en mai dernier contre Arsenal, n'a jamais fait mieux qu'une demi-finale de League Cup perdue contre... Bradford, et a vendangé son seul moment européen de la décennie 2010 dès les barrages, en août 2010, contre le Rapid de Vienne. C'est donc peu dire que Rémi Garde s'offre une tâche compliquée en signant dans une institution à l'arrêt, que les millions cet été et les transfuges de Ligue 1 n'ont pas redémarrée. Si le résultat de ce lundi contre Tottenham sera de toute façon anecdotique pour lui, sauf en matière de points, l'entraîneur français fera réellement ses débuts dimanche prochain, en recevant à Villa Park l'actuel leader, Manchester City. Cadeau. Il aura ensuite la trêve internationale pour tenter de sauver les meubles de cette Villa plus que jamais laissée à l'abandon depuis 2010. Bon courage.

Par Ronan Boscher
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