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García, la pelouse plus verte ?

Successeur de Christophe Galtier à la tête de Saint-Étienne, Óscar García débarque avec une réputation plutôt flatteuse. Et avec des idées de jeu qui diffèrent drastiquement de celles de son prédécesseur. Mais pas que.

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Au premier coup d’œil sur la liste des remplaçants de Christophe Galtier dressée par les médias, une bonne partie des Français (surtout les jeunes) se sont posé quelques questions. Qui était donc cet Óscar García ? Il faut dire que par rapport à Claude Puel, Patrick Vieira, Éric Roy ou encore Fabio Celestini, le nom de l’Espagnol ne leur disait pas grand-chose. Un petit tour sur internet, et les premières réponses tombaient : il s’agit d’un jeune homme de 44 ans, qui coachait des équipes de seconde zone depuis 2012 (Maccabi Tel-Aviv, Brighton & Hove, Watford, Salzbourg), qui n’avait pas l’air très sûr de ses choix (deux matchs dirigés lors de son deuxième passage à Tel-Aviv en 2014, quatre avec Watford la même année), mais qui avait connu une petite carrière sympathique de footballeur en Liga avant 2005. Rien de très emballant en apparence.

Estampillé Barça


Quelques semaines plus tard, les fans de Saint-Étienne ont dû pousser leurs recherches un peu plus loin. L’inconnu García était en effet officialisé sur le banc de leur club, qui annonçait un contrat de deux ans. Ils ont alors découvert que le monsieur restait tout de même sur deux doublés coupe-championnat en Autriche (avec une équipe qui gagne tout sur le plan national depuis 2014, certes). Ils ont aussi et surtout entendu Bernard Caïazzo parler de « coach de dimension internationale capable de produire du beau jeu  » lors de la présentation. Et ça, ça ne peut être qu’excitant après de nombreuses saisons emplies de matchs nuls et de filets restés trop longtemps immobiles.


Car aujourd’hui, c’est de cette façon que García est qualifié : un coach qui a été formé au Barça, qui a joué au Barça, qui a gagné avec le Barça, qui a gardé la philosophie Barça et qui a même dirigé les jeunes du Barça. Un mec qui considère le football comme un jeu de possession, de buts à la pelle et d’esthétisme, donc. Cette réputation, celui qui a travaillé avec Jordi Cruijff (fils de) en Israël la mérite selon Jocelyn Angloma. « Il est très intelligent et dispose d’une super connaissance du football, commence l’ancien défenseur, qui a joué avec lui à Valence en 1999. Ce qu’il prône actuellement en tant qu’entraîneur, et ce qu’il prônait dans sa manière de jouer, est très intéressant. Partout où il est passé, il a toujours fait bien jouer ses équipes. Dans son jeu de footballeur, on retrouvait déjà ça. » Adepte du 4-3-3, l’ex-attaquant s’applique à donner du plaisir aux yeux de ceux qui regardent ses équipes. «  On travaille et on joue pour les fans, a d’ailleurs déclaré le principal intéressé face à la presse, ravi et impatient de faire connaissance avec le Chaudron. C’est aussi pour cela que je suis très content d’être ici et de pouvoir compter sur un tel soutien. À Salzbourg, nous en avions moins. Les voir au stade Geoffroy-Guichard sera merveilleux. Désormais, il y a un nouveau supporter des Verts comme coach. »

La patte déjà posée


OK. Mais hormis les considérations tactiques, à qui a-t-on affaire ? « C’est une personne élégante, très joviale, qui aime le rapport humain, répond Angloma. Niveau relationnel, il savait se faire respecter sans provoquer de dispute quand je jouais avec lui. Il s’exprime très, très bien, et a le sens de l’amitié, de la camaraderie. Ça, c’est forcément un plus quand tu es entraîneur. » De là à le décrire comme un meneur d’hommes à part entière ? « En tout cas, c’est un garçon qui savait ce qu’il voulait !, assure le Tricolore retraité. Malgré le fait qu’il n’était pas titulaire, il n’hésitait pas à dire ce qu’il pensait. Je me rappelle d’un garçon avec énormément de personnalité. Donc ça ne m’étonne pas du tout qu’il ait enchaîné sur une carrière d’entraîneur.  »



Le technicien a d’ailleurs déjà imposé ses méthodes chez les Verts, puisqu'il a fait installer des caméras autour des terrains d’entraînement en vue d’intenses séances vidéo. Il a également annoncé à ses nouveaux protégés qu’il réclamerait une vraie vie de groupe, avec notamment une présence obligatoire aux déjeuners communs. Histoire de bien démarrer l’aventure et maximiser ses chances de victoires. « Il ne faut pas oublier que c’est un gagnant, rappelle Angloma. Rien que le fait de demander un beau football à son équipe, de presser haut pour récupérer le ballon le plus rapidement possible, ce n’est pas que pour faire joli. C’est surtout pour gagner ! » Tant que la pelouse reste plus verte qu’avant...

Par Florian Cadu Propos de JA recueillis par FC
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