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Gameiro, la prime au mérite

Et boum, le petit doublé qui soulage. Muet en Ligue 1 depuis le 11 mars dernier, Kévin Gameiro a profité de sa première titularisation cette saison pour scorer deux buts et rappeler à tout le monde son existence. Un bon match qui ne devrait pas changer le statut de ce bosseur acharné.

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« C’était très long » . Kévin Gameiro le sait, ce samedi, il a mis fin à une belle série noire qui durait depuis le 11 mars 2012 et une visite à Dijon. Et quoi de mieux qu’un après-midi clément, où toute sa famille était présente dans les tribunes du Parc des Princes, pour retrouver le chemin des filets, six mois après son dernier but ? Une pensée pour les siens, donc, pour son oncle décédé en cours de semaine, mais aussi pour lui, le bosseur invétéré, qui se débat depuis le début de la saison pour grappiller du temps de jeu. Un effort resté vain jusqu’ici – Kévin n’avait disputé que 71 minutes en Ligue 1 depuis le début de la saison – mais récompensé face à Sochaux ce week-end, à la faveur d’une avalanche de forfaits. Il paraît que la chance sourit aux audacieux.

Une joie qui fait plaisir à voir

Il n’y a qu’à observer l’ambiance sur le banc de touche parisien pour saisir l’importance du moment. Sorti sous les applaudissements d’un Parc des Princes qui, comme la quasi-totalité du monde du football, a fini par se questionner sur lui, Kévin Gameiro, tout fou, n’a pas mis longtemps à se faire charrier par Sylvain Armand. En cause, deux célébrations de buts un peu folles, entre soulagement et ivresse, joie et revanche. Souvent aseptisée, la communication parisienne, pour une fois, sent le vrai : tous sont contents pour Gameiro le bosseur, même Zlatan, toujours le mot pour rire, qui voit en lui « un concurrent sérieux » . Homme du match, le natif de Senlis a doublé son temps de jeu face à Sochaux et ouvert son compteur-buts. Malgré la période de disette, la recette est la même : des courses incessantes, des appels intelligents et une finition de qualité.

Remplaçant de luxe


A la Meinau, au Moustoir, au Parc ou ailleurs, Gameiro est le même. Un type qui vaut en moyenne quinze buts par saison, très efficace contre des équipes qui essayent de jouer. Face à Paris, elles ne sont pas nombreuses, mais ce samedi, Sochaux a essayé. Et Sochaux l’a payé. Trop lente et obnubilée par Zlatan, la charnière Kanté-Peybernes était à la ramasse. Du pain béni pour Gameiro, qui a profité de deux caviars de Pastore et Maxwell pour tromper Pouplin. L’ancien Lorientais, c’est l’assurance d’une doublette d’attaquants complémentaires dans un 4-4-2, système rarement exploité par Carlo Ancelotti. Moins créateur que Ménez mais plus tranchant dans ses appels, Gameiro, s’il sait qu’il a marqué des points, a conscience que son statut ne devrait pas changer. D’abord, parce que Carletto ne devrait pas changer son système. Ensuite, parce que si Zlatan a semblé être un complément parfait à l’ex-Strasbourgeois, la réciproque, elle, n’est pas valable. Le Suédois est meilleur avec Ménez, et ça, Kévin Gameiro risque de le payer cash. En attendant, il s’est offert un bon bol d’oxygène, et a prouvé aux supporters sceptiques qu’à 25 ans, il en avait encore beaucoup sous la semelle. Oui, 25 ans, seulement et 150 matchs en Ligue 1, pour 70 buts. Pas mal, pour un remplaçant.

Par Swann Borsellino
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