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Galles, premier, rosse les Russes

Impressionnant, le pays de Galles se qualifie pour les 8es en réalisant un match parfait contre la Russie (3-0).

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Russie 0-3 Pays de Galles

Buts : Ramsey (10e), Taylor (20e), Bale (67e)

Nul amer pour l'Angleterre

Il suffit d’entendre ces chants. Il suffit d’apercevoir les sourires. Il suffit d’assister à un démarrage de Bale, à une passe de Ramsey, aux dribbles chaloupés de Joe Allen, à l’abnégation du capitaine Williams et de son bras droit, Ben Davies, à la joie candide de Neil Taylor. En réalité, beaucoup de choses suffisent à comprendre pourquoi cette équipe du pays de Galles ne peut que déchaîner les passions. Sans doute est-elle la plus excitante de ce premier tour, joueuse, spectaculaire, marquée par la détente et animée par ce désir de faire plaisir. Encore et encore. De Bordeaux à Toulouse, en passant par la déception anglaise du nord, cette équipe ne cesse d’exposer son âme, qui n’a de commune mesure que ces « Don’t take me home » qui résonnent à n’en plus finir dans le Stadium. Car oui, le pays de Galles est bien en France. Et en écrasant la Russie, a fait le nécessaire pour s’offrir quelques jours de rab dans l’Hexagone.

Bale ne se défile pas


Après la désillusion anglaise, tous les yeux étaient évidemment tournés vers Gareth Bale. Lui, le porte-étendard à chignon, le génie désigné par tout un peuple ayant foi absolue en son messie. Et dans un antre qui n’a souvent eu que Ben Yedder pour se rincer l’œil, Gareth n’a pas déçu, offrant un récital de tous les instants. Première minute, un déboulé côté droit conclu d’une frappe intérieure du gauche : le Bale gallois en a dans le sac. Car la suite est une démonstration de supériorité comme rarement vue. À chaque ballon pris, la différence se fait. Entre rushs de 40 mètres, décalages soudains pour ses partenaires ou frappes instantanées, le Madrilène fait tout, et tout bien. Ou presque. Tantôt altruiste, tantôt malchanceux, Bale ne parvient pas à débloquer son compteur face aux Russes. Qu’importe, car la couverture est désormais partagée. À ses côtés, Allen et Ramsey ne dénotent pas et se joignent à l’attaque. Passe lumineuse du premier pour le second, ballon piqué, et le pays de Galles passait devant dès la 10e minute d’une partie intégralement maîtrisée.

Un collectif hors norme


En face, la Russie n’a d’ailleurs pas grand-chose à proposer. Entre un milieu éteint, un Dzyuba sans cesse battu dans les airs par la charnière galloise (un comble pour son mètre 94), et une défense composée d’agents du KGB à la retraite, Slutsky a de quoi tirer la gueule. Décevants lors de leurs deux premiers matchs, les hommes du grand ne font pas mieux dans la douceur toulousaine. De toute façon, le pays de Galles semble intouchable. Maîtres du jeu, maîtres des intentions, les Dragons rouges ressortent le ballon a une vitesse éclair et prennent sans cesse la défense russe à défaut. Ironie du sort, c’est le capitaine russe, Shirokov (et son coup) qui, en voulant contrer Bale, se fait passeur décisif pour Neil Taylor, esseulé sur le côté gauche. En deux temps, et maladroitement, le jeune latéral d’origine indienne double la mise et assure la qualification. Il n’en fallait pas plus pour que le stade explose. D’ailleurs, la suite de la rencontre, à sens unique, n’est qu’une longue procession vers la célébration, une ode à la joie galloise et à cette équipe aussi généreuse que talentueuse. Ah, manque un dernier détail : un but pour compléter la partition de Gareth Bale. Ramsey se charge de délivrer l’offrande, avant que Chris Coleman ne se charge de compléter le tableau en le sortant à 10 minutes du terme. Ovation méritée, travail terminé. En tout cas pour ce lundi soir.



Par Raphaël Gaftarnik, à Toulouse
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