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Furiosa Lazio

Avec 58 pions inscrits en 23 journées, la Lazio est, derrière la Juventus, l'attaque la plus énervée d'Italie. Mais reste paradoxalement sur trois matchs sans victoire, alors que son onze type a été perturbé ces dernières semaines par les suspensions et blessures de certains de ses joueurs cadres. Un premier avertissement pour l'écurie de Simone Inzaghi, pimpante, mais encore fragile.

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En bon pragmatique, Simone Inzaghi, le mister laziale, garde forcément un œil sur les chiffres de son club. Une donnée n'a par conséquent pas pu lui échapper : à la fin janvier, sa Lazio pointait au quatrième rang du classement des meilleurs attaques d'Europe de l'exercice en cours. Avec 56 pions marqués en 22 petits matchs. De quoi inciter les dirigeants romains à l'optimisme, alors que leurs poulains semblent plus que jamais avoir les cartes en main pour terminer sur le podium de la Serie A. Une semaine plus tard, les Biancocelesti viennent pourtant d'encaisser deux défaites sèches, chez un Milan encore convalescent (2-1) et à domicile face à un Genoa alors empêtré dans les bas-fonds du championnat (1-2). Si bien qu'à l'heure de défier le Napoli pour le sommet de cette 24e journée de Serie A, les tifosi laziali ne savent plus trop s'ils doivent regarder le verre à moitié plein ou à moitié vide.

La Lazio en a dans le ciboulot


Côté pile, le club du Latium trône toujours sur la troisième place du championnat. Et peut se satisfaire d'un bilan statistique costaud : 46 points en 23 journées et 58 buts marqués, soit à peine un pion de moins d'inscrit que la Juve (avant le match des Juventini face à la Fiorentina hier, en ouverture de la 24e journée de Serie A, ndlr), actuelle meilleure attaque de la Botte. Un tableau presque idyllique, où les Laziali peuvent se targuer d'avoir infligé un joli paquet de fessées – ils ont inscrit six fois quatre buts et plus lors d'un match de Serie A cette saison – et aussi d'avoir aligné quelques succès de prestige, comme face à la Juventus en octobre. Une success story dont les ingrédients sont bien connus. Tout part d'abord d'un coach, Simone Inzaghi – et son 3-5-2 réglé comme du papier à musique – qui a fait de la Lazio l'une des formations les mieux organisées d'Italie.


Si le Napoli de Sarri et son jeu de possession revendiquent l'influence de Pep Guardiola, la Lazio d'Inzaghi, elle, reste beaucoup plus italienne dans l'esprit, s'affirmant comme une équipe purement tactique. Capable de jouer bas si nécessaire, elle n'est pas, contrairement à Naples, dans la recherche perpétuelle de l'offensive et sait attendre son heure pour frapper au moment adéquat, avec efficacité et réalisme. Ainsi, le club biancoceleste n'est que la septième formation à tenter le plus de tirs en Serie A, loin derrière Naples, la Roma, Milan, l'Inter et la Juve. Même constat à l'heure d'examiner la possession de balle des formations de la Botte. La Lazio aime et sait lâcher la gonfle pour mieux plonger en contre : elle n'est même que la huitième équipe de Serie A à garder le plus le ballon dans les pieds, avec une possession de balle moyenne de seulement 52%.

Immobile et ses lieutenants


Un plan de jeu intelligent et exigeant, dont le rendu offensif repose sur trois joueurs cadres, indispensables à la bonne finalisation des actions. D'abord Ciro Immobile et ses vingt pions en autant de matchs de Serie A. Ensuite, Sergej Milinković-Savić, le wonderkid serbe et plaque tournante du milieu de terrain, qui devrait sûrement affoler les compteurs lors du prochain mercato estival. Et enfin l'Espagnol Luis Alberto, deuxième meilleur passeur de Serie A (sept assists) et à l'occasion capable d'inspirations géniales, comme en atteste ce but inscrit face à la SPAL début janvier.


La belle mécanique laziale a sans surprise tendance à se rouiller quand l’un des membres de ce trio vient à manquer à l'appel : face à Milan fin janvier, les hommes d'Inzaghi devaient s'incliner, notamment en raison d'un manque évident de poids devant, dû à l'absence de Ciro Immobile, alors blessé. Contre le Genoa, c'est Sergej Milinković-Savić, suspendu, qui devait faire un tour en tribunes, alors que ses partenaires se cassaient les dents sur l'actuel 13e de Serie A.

Anderson of anarchy


La faute à un banc de touche encore un peu léger quand les têtes d'affiche du club ne peuvent plus occuper le devant de la scène : en pointe, Felipe Caicedo, le remplaçant attitré d'Immobile, ne facture toujours qu'un but en Serie A, tandis que Felipe Anderson, de retour de blessure après une longue absence, ne semble pas prêt à accepter de sitôt de devoir jouer les seconds rôles. Argument offensif majeur des Laziali il y a encore quelques mois, le Brésilien n'est plus un intouchable du onze type et semble le vivre plutôt mal. En atteste son engueulade avec son entraîneur, à la suite de la défaite des Biancocelesti face au Genoa lundi dernier.


Excédé par l'attitude nonchalante de l'ailier auriverde, Inzaghi aurait même déclaré à son joueur « qu'il ne jouerait désormais plus pour lui » , si l'on en croit les informations de Premium Sport. Conséquence : le joueur s'est entraîné à l'écart du groupe cette semaine et n'est pas convoqué pour le sommet que ses partenaires disputeront ce samedi face à Naples. Un match que les Laziali devraient néanmoins cette fois-ci entamer avec leur onze type. De quoi peut-être refaire tourner à plein régime la machine ciel et blanc. Et surtout l'attaque biancoceleste, qui ne demande qu'à recommencer à empiler furieusement les pions, jusqu'à la fin de la saison.

Par Adrien Candau
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