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Fuego et Parejo, les tontons bosseurs des Chés

Qualifié, à raison, de jeune et sexy, ce Valence version Nuno insuffle un vent d'air frais sur la Liga. Cinquièmes au coude à coude avec Séville, les Chés doivent pourtant une grande partie de leur réussite à leur paire de milieux : les stakhanovistes Javi Fuego et Dani Parejo.

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Ils n'ont pas les blases les plus excitants d'Espagne, encore moins les faciès. Dans le vestiaire valencien, ils affichent certaines différences esthétiques avec les jeunes et beaux Gaya, Rodrigo ou De Paul. Javier Fuego Martinez, dit Javi Fuego, et Daniel Parejo Muñoz, alias Dani Parejo, n'ont rien de clinquant ni d'excitant. Loin de la starification nouvelle des Chés, ils en forment pourtant la colonne vertébrale et cérébrale. Titulaires inamovibles du milieu de terrain de Nuno Espirito Santo, ces deux briscards donnent au Valence CF un liant précieux et rapide entre phases offensives et défensives. Du vice, aussi, et une ribambelle de pions, pour le capitaine des Naranjas. « C'est une joie d'être le plus vieux avec 30 ans, se réjouit Javi Fuego le paternel. Mais nous avons le même enthousiasme que les jeunes, je tente de les aider même s'ils en savent déjà beaucoup. » Beaucoup, mais pas assez pour se passer des services de leurs deux récupérateurs aux profils et aux évolutions comparables, indispensables à Valence pour récupérer une quatrième place chipée ce dimanche par les poursuivants sévillans.

Parejo, le favori de Di Stéfano


« J'ai eu mon bac, j'ai reçu un matricule d'honneur à Oviedo et j'ai commencé des études de physiothérapie, mais je n'ai pas pu les terminer, parce que j'avais besoin de beaucoup de stages, alors que j'étais déjà en équipe première du Sporting. » Javi Fuego, asturien de naissance, révèle un fabuleux profil à l'heure du professionnalisme exacerbé qui dicte la formation européenne. Issu du milieu ouvrier des Asturies, il remercie, dans les colonnes du Pais, sa famille, « humble, qui m'a donné les conseils nécessaires » : « Après tant de déceptions, le travail a été récompensé » . Quelques mots qui peuvent également se juxtaposer au parcours de son comparse Dani Parejo. « Joyau de la formation madridista » , selon les dires d'Alfredo Di Stéfano himself, il est appelé à marcher dans les pas de ses illustres aînés, Raúl et Guti. Envoyé au charbon anglais dès sa majorité, il côtoie un football qui le repousse : « Sur mon premier ballon, j'ai reçu un énorme coup sur le genou. Quand j'étais au sol, le défenseur est venu me crier dessus comme un cinglé. Même mes coéquipiers s'y sont mis. J'ai dit à mon père : "Papa, on ne reste pas ici" » .

De retour en Espagne six mois après son échec de QPR, Dani Parejo poursuit le chemin de pénitence emprunté par tous les recalés de l'équipe première merengue : un départ pour Madrid et sa banlieue sud de Getafe. Toujours dans le Sud madrilène, mais intramuros, Javi Fuego s'installe à Vallecas il y a de cela cinq ans. À l'instar de son capitaine valencien, il poursuit sa mue footballistique en descendant d'un cran : «  À mes débuts, j'étais un milieu très offensif. Un jour, Sandoval (son premier coach rayista, ndlr) m'a testé en pivot défensif, un poste où mes qualités physiques et tactiques s'adaptent mieux. C'est un poste où tu ne dois pas te compromettre ni tenter des actions compliquées, mais tu dois jouer rapidement, bien te placer, avoir une sortie de balle fluide…  » Autant d'arguments qui poussent également Dani Parejo à reculer sur le pré. Recruté en 2011 par le propriétaire de Mestalla, ses débuts déçoivent. Pis, il est contrôlé en état d'ébriété à son volant et truste les couvertures des quotidiens de mauvais goût. Tête de Turc de l'aficion de Valence, il trouve son salut grâce à la venue d'Ernesto Valverde.

« Moins on parle de moi, mieux c'est »


« C'était lors d'un match contre Séville, entame Dani Parejo. L'entraîneur a sorti Albelda et a fait entrer Tino Costa. Je pensais qu'il allait jouer derrière moi, mais le coach m'a dit de prendre ce poste. Et je me suis senti plutôt à l'aise.  » À tel point qu'il ne quitte plus ce nouveau poste de piston, qui permet une sortie de balle léchée pour des contres rapides. Après trois ans de bons et loyaux services avec le Rayo, Javi Fuego renforce les rangs des Chés à l'été 2013. Fort de son statut de quatrième meilleur récupérateur de Liga, il séduit la litanie d'entraîneurs passés par le banc de Mestalla l'an dernier puis Nuno. Associés à André Gomes, les deux briscards amènent l'équilibre nécessaire et structure une équipe juvénile. Dans les faits, l'abattage de l'Asturien permet au Madrilène de seulement 26 ans d'être le meilleur buteur de sa formation avec huit pions. Un total que ne jalouse pas son coéquipier Javi Fuego : « Nous nous complétons bien. Moi, je dois trouver l'équilibre pour que les deux autres aient plus de liberté. Après les matchs, avec ce poste, c'est mieux que l'on ne parle pas de moi dans la presse : ça voudra dire que l'équipe joue bien » .

Par Robin Delorme, à Madrid
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