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Francky Dury : le policier du Zulte Waregem

Lorsqu’il est arrivé au club au début des années 1990, le Zulte, pas encore Zulte-Waregem, venait d’obtenir son accession en quatrième division belge. Lui troquait tous les soirs sa casquette de policier pour enfiler un survêtement. Aujourd’hui, le Zulte-Waregem s’apprête à disputer la phase de poules de la Ligue Europa pour la troisième fois de son histoire, après avoir remporté sa deuxième Coupe de Belgique la saison passée. Une progression qu'il doit en grande partie à son entraîneur historique : Francky Dury. Revenu au club en 2012 après un premier mandat de vingt ans entre 1990 et 2010, celui qui combine désormais les fonctions d’entraîneur et directeur sportif est l’alpha et l’oméga de la politique menée par le Zulte Waregem ces dernières saisons. Présentation.

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Nice à l'épreuve du Kaya now

C’était le 7 mai 2006. Ce jour-là, le gratin du football belge se presse au casino Knokke, à quelques kilomètres de Bruges, pour la traditionnelle soirée de récompense des meilleurs joueurs et entraîneurs de la saison écoulée. Élu meilleur gardien du championnat pour la troisième fois, une première pour un étranger, l’ancienne coqueluche du stade Vélodrome Vedran Runje pensait être la vedette de la soirée. Un statut qu’il va se faire piquer quelques instants plus tard, lorsque le trophée du meilleur entraîneur de l’année est attribué à Francky Dury, le coach du Zulte Waregem : « C’est la première fois que quelqu’un gagne ce trophée en faisant un autre travail à côté, cela le rend encore plus beau » , réagit celui qui vient de mener son équipe à la septième place de la Jupiler League, ainsi qu’à la victoire en coupe de Belgique, alors qu’elle vivait sa première saison au sein de l’élite du football belge.

Une réaction qui mettait en lumière ce qui a longtemps fait la singularité de l’entraîneur Francky Dury : il exerçait le métier de policier en même temps que celui de coach du Zulte Waregem. Il avait pour habitude de passer ses journées à enquêter sur les affaires de cambriolages et de grand banditisme dans le canton de Gand, avant de venir entraîner ses joueurs en soirée. « Lorsque tu entraînes en D3, en D4, tu es bien obligé de gagner ta vie d’une manière ou d’une autre » , racontait-il en 2013 sur le site de la FIFA.

Le Guy Roux du football belge


De fait, lorsqu'il arrive au Zulte au début des années 1990, le club est très loin d’imaginer un jour pouvoir évoluer en première division. Lui aussi d’ailleurs. Après une modeste carrière de joueur qu’il termine à 26 ans, il débarque au Zulte - alors en quatrième division -, en ayant seulement entraîné dans des équipes de niveaux inférieurs. Pourtant, la mayonnaise prend vite. En seulement une saison, il amène le club à l’étage supérieur, et commence un premier mandat de vingt ans (seulement interrompu par une année au RCH Gent). Sous ses ordres, le Zulte devient le Zulte-Waregem, et gravit tous les échelons du football belge jusqu’à la première division en 2005. Ce qui vaut encore aujourd’hui à Francky Dury le surnom de « Guy Roux du football belge » .

« Quand nous sommes montés en D1 en 2005, nous avions entre trois et cinq millions d’euros de budget. À l’époque, je n’avais qu’un assistant et un entraîneur des gardiens pour m’aider au quotidien. On a dû apprendre à faire attention à chaque dépense et à chercher les bons joueurs. Moi, j’ai dû tout faire, en passant par toutes les étapes du métier » , expliquait-il après son retour au club en 2013. Devenu entraîneur à plein temps en 2007, la méthode Dury pourrait se résumer en deux points. Le premier : la détection. Fruit d’un travail qui n’a rien à envier aux plus grands clubs européens. « Celle-ci est totale, nous savons tout sur chacun de nos joueurs. Comment il mange, quel est son degré de motivation, comment il se comporte dans la vie, et même comment il s’habille... » Saison après saison, le technicien belge n’hésite pas à lancer plusieurs jeunes joueurs venus des divisions inférieures, ou en difficulté dans des clubs plus huppés. C’est à lui qu’est attribué l’essor de Thorgan Hazard, venu se relancer après un passage manqué à Chelsea, ou encore celui de Junior Malanda, ancien grand espoir du football belge (décédé en 2015).


L’autre élément inhérent à la méthode Dury : un style de jeu basé sur l’attaque et la possession de balle. Le même depuis qu’il est arrivé au club pour la première fois au début des années 1990, et que le principal intéressé détaillait au site internet belge DH.be après son trophée d’entraîneur de l’année en 2013. « J’ai mis sur le terrain une équipe pétrie de talent, qui produit un bon football et évolue de manière positive. Nous sommes à l’avant-plan grâce à notre style de jeu basé sur la possession de balle produisant des occasions de but. » Les résultats parlent d’eux-mêmes : entre 2012 et 2016, le Zulte marquait en moyenne 1,6 but par match, seuls Anderlecht et Bruges ont fait mieux. À l’heure d’affronter Nice, les hommes de Francky Dury possèdent la meilleure attaque de la Jupiler League avec seize buts inscrits en six matchs. Les Niçois sont prévenus.




Par Charles Thiallier Propos tirés du site d’internet de la FIFA, et du site web DH.Be
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