Franck Passi : « Nous ne sommes que des intérimaires »

Après des années à jongler entre les rôles d'adjoint, d'entraîneur principal et d'intérimaire à l'OM, Franck Passi a connu un passage éclair à Lille. En signant, il savait qu'il ne serait là que pour quelques mois, mais l'homme n'est pas du genre à se plaindre. Car pour lui, un entraîneur est quelqu'un qui entraîne. Et peu importe s'il est là pour six mois ou six ans.

Modififié
Vous avez passé votre carrière de joueur et d'entraîneur au soleil, dans le Sud de la France ou en Espagne. Vous n'avez pas eu peur du froid en arrivant à Lille ?
Il y a eu un dépaysement. Mais en Espagne, dans la région dans laquelle j'étais, il pleuvait tous les jours. En Galice, le soleil, on le voit quinze jours par an. Après, en passant dix ans à Marseille, je m'étais réhabitué au soleil, mais ce n'est pas important. Le soleil, il est dans les résultats ! À Lille, je m'étais adapté rapidement, car on avait des objectifs à très court terme. Lorsqu'on est plongés dans le travail comme on l'est en ce moment, on va à l'essentiel.

En France, on aime mettre les entraîneurs dans des cases. Il y a soit le tacticien, soit le meneur d'hommes. Vous en pensez quoi ?
Que ce soient les entraîneurs ou les joueurs, on met dans des cases, et parfois on se trompe. Ce sont des a priori, mais l'essentiel reste de fournir un bon travail. Qu'on soit meneur d'hommes ou tacticien, en tant qu'entraîneur, ce sont surtout les résultats qui comptent.

Si vous deviez définir votre profil ?
Je ne me sens ni meneur d'hommes, ni tacticien ! Enfin, je me sens en même temps l'un et l'autre. Je pense que tous les entraîneurs ont les deux casquettes. Certains utilisent leur voix, parce qu'ils ont une grosse voix, mais en même temps, s'ils n'ont pas le côté tactique, ça ne fonctionne pas. Et puis il y a ceux qui ont une voix qui porte moins, mais ce n'est pas pour ça qu'ils ne peuvent pas donner de bons messages.

La saison dernière, avant le match contre Marseille, vous parliez d'un moment « émotionnellement important » . Vous êtes plus attaché au club ou à la ville ?
C'est plus lié au club. J'ai été joueur là-bas, puis entraîneur, j'y ai travaillé pendant dix ans... Donc l'émotion, elle est plus par rapport aux gens avec qui j'avais travaillé. Après, quand je suis sur un terrain de foot, que ce soit contre Marseille ou qui que ce soit, je mets les mêmes ingrédients pour essayer de gagner. Mais par rapport aux joueurs que j'ai fait venir dans ce club, à l'équipe que j'avais montée, c'est vrai que ça faisait bizarre de se retrouver, déjà, en face d'eux !

Après dix ans passés là-bas, on imagine que le lien affectif était assez puissant...
Mes enfants sont nés à Marseille, j'ai connu ma femme à Marseille, j'ai de la famille là-bas, des amis... Lorsqu'on reste dix ans quelque part... C'est rare de rester autant au même endroit. Aujourd'hui, le métier d'entraîneur, c'est un métier d'intérimaire, rien de plus. Donc c'est évident que quand on reste dix ans dans un endroit, c'est différent. Après, au moment de jouer le match, je n'avais pas d'états d'âme. Aucun.

« Je suis attaché à l'humain. Mais l'humain, il est avant et après les quatre-vingt-dix minutes, pas pendant ! »

En voyant les joueurs et les coachs changer de club si souvent, on pourrait croire qu'ils ne s'attachent pas aux endroits dans lesquels ils passent. Vous avez l'air d'accorder une importance à tout ça.
On arrive toujours à s'attacher à un endroit. Je suis passé partout dans le Sud de la France, j'ai été en Espagne, en Angleterre, j'ai rencontré des gens que j'apprécie. Quand je les rencontre, c'est toujours des émotions, car je suis attaché à l'humain. Mais l'humain, il est avant et après les quatre-vingt-dix minutes, pas pendant !

En seulement quelques mois à Lille, vous avez eu le temps de créer des liens ?
Bien sûr, j'y ai été super bien reçu. Même si ce ne sont pas des liens d'amitié comme on peut avoir avec les amis d'enfance, car finalement, mes amis d'enfance, ils sont à Béziers, même pas à Marseille. Mais on arrive quand même à avoir des relations avec des gens qui laissent des traces.


L'entraîneur adjoint a une certaine proximité avec les joueurs. Ce n'est pas dur une fois qu'on passe entraîneur principal de prendre de la hauteur, d'incarner un autre type d'autorité ?
Ça n'a pas été compliqué. Même si j'avais de la proximité avec les joueurs, lorsque je suis passé entraîneur, j'ai fait mes choix. Les rôles ont changé, mais je n'ai pas changé ma relation personnelle avec chaque joueur. En revanche, j'ai changé dans le fait que je prenais les décisions. Et celui qui n'était pas content, ben c'est pareil. J'avais un rôle à jouer, et pour qu'une équipe fonctionne, il faut que l'entraîneur joue son rôle à fond. Là-dessus, pour moi, ça a été simple parce que les joueurs me connaissaient. Ils savaient aussi le caractère que j'avais. En tant qu'entraîneur adjoint, par moments, j'avais des discussions assez rudes avec des joueurs parce que pour moi, le foot, c'est d'une certaine manière et pas d'une autre.

Dans le quotidien, imposer son respect quand on devient entraîneur, ça passe par demander à des joueurs qui vous tutoyaient de vous vouvoyer, ce genre de choses ?
Pas du tout, le respect il n'est pas dans le vouvoiement, il est ailleurs. Puis à Marseille, la plupart de l'effectif m'appelait par mon prénom. Mais quand j'avais à dire à un joueur que sa manière de jouer ne me plaisait pas, qu'il m'appelle par mon nom, par mon prénom ou par autre chose, c'est la même chose. La première chose dont je parle à un groupe, c'est du respect. Chacun sa place, chacun son rôle et la seule manière de bien faire fonctionner tout ça, c'est qu'il y ai un respect mutuel, un respect de l'institution et des gens qui y travaillent.

« Qu'on ait cinq mois de contrat, douze ou vingt-quatre, c'est exactement le même problème : il faut gagner le match d'après. »

Vous vous êtes fait une belle réputation de pompier qui accepte des missions un peu impossibles en urgence. Vous pensez quoi de cette étiquette qu'on vous colle ?
Il y a des entraîneurs qui travaillent, et d'autres qui ne travaillent pas. Pompier, pas pompier... Tout ça, ce sont encore des étiquettes, des suppositions... Si je suis capable d'entraîner une équipe en première division et d'avoir des résultats, je continuerai. Sinon, je ne continuerai pas.

Mais à Lille, vous saviez que vous n'étiez là que pour quelques mois, et qu'un autre arriverait la saison d'après. Ce côté roue de secours, certains pourraient trouver ça dévalorisant, pas vous ?
Je ne vois rien de dévalorisant. On a une mission, on la mène à bout ou non. Si j'y arrive, je suis content de mon travail, rien de plus. Je ne suis pas quelqu'un qui subit énormément la pression, donc quand je vais quelque part, c'est pour travailler avec les bases que j'ai envie de mettre en place.


Entre votre départ de Marseille et votre arrivée à Lille, qu'avez-vous fait ?
J'ai pas mal voyagé, j'ai pris du temps pour ma famille. J'ai même été en Équateur pour me faire une liste des nouveaux gamins sud-américains de vingt ans qui vont arriver sur le marché européen. J'ai pris du bon temps ! Ce n'était pas que des vacances, mais quand on est dans un club, on est dans une machine à laver. Quand on sort de là, ça ressemble à des vacances !

J'imagine que le téléphone sonne moins aussi...
Oui, mais ça c'est bien ! (Rires)

Le jour où vous allez trouver un poste stable, ça risque de vous faire bizarre, non ?
Pas du tout. En fait, nous ne sommes que des intérimaires. La preuve, c'est Claudio Ranieri, qui était champion l'année dernière avec Leicester. Et dans un pays stable comme l'Angleterre, où certains managers restent très longtemps... Regardez Arsène Wenger ou d'autres, ça fait vingt et quelques années. Dans un pays comme ça, Ranieri a été champion la saison dernière et est viré cette année. Ça montre bien la fragilité du poste d'entraîneur. Mais il y a une constante : il faut gagner le match qui arrive. Qu'on ait cinq mois de contrat, douze ou vingt-quatre, c'est exactement le même problème : il faut gagner le match d'après.

« À Marseille, je savais aussi que le jour où le club serait acheté, je partirais probablement. Je l'avais déjà accepté. »

Frédéric Bompard qui dit qu'en arrivant à Marseille, le staff de Rudi Garcia a dû remettre pas mal de choses en place, vous y prêtez attention ?
Ce sont ses paroles à lui. Je n'ai pas envie de commenter. J'ai affronté une situation délicate à Marseille, je l'ai fait. Je le répète, quand j'ai quitté Marseille, on était à deux points de la cinquième place.

Ce détachement par rapport aux critiques, c'est un blindage ou votre vrai caractère ?
Non, je suis comme ça à la base. J'étais joueur de foot avant, et les gens parlent... Ce que les gens disent ou font, ça ne m'intéresse que moyennement. Ce qui m'intéresse, ce sont les chiffres et les faits. Après, si dans dix ans je suis toujours entraîneur, on fera le bilan.

De votre décennie dans le staff de l'OM, vous retenez quoi ?
Ce n'était que du bonheur. Évoluer dans un grand club comme Marseille, c'est beaucoup de pression, mais c'est du bonheur, de la passion. Je n'ai que des bons souvenirs là-bas. Je suis passé par plusieurs étapes parce que je l'ai voulu. Quand j'ai laissé de côté mon métier d'entraîneur pour devenir recruteur, je l'avais décidé. Surtout pour avoir plus de temps pour ma famille et mes enfants. Et quand j'ai voulu repartir vers le métier d'entraîneur, je l'ai fait. Tout ça est choisi et pensé, il n'y a rien de hasardeux.


Vous avez connu les débuts du projet marseillais, puis ceux du projet lillois. Quelles sont les similitudes et les différences ?
Ce sont deux projets différents. Aujourd'hui, Lille n'a pas le même statut que Marseille et l'attente des supporters n'est pas la même. En revanche, je vois qu'au niveau national et de la presse, le projet de Marseille est plus appuyé que celui de Lille. C'est une interrogation, pourquoi ? Les similitudes entre les projets, c'est qu'on pose des bases pour aller au bout. Les gens qui en sont à la tête, à l'OM ou au LOSC, ce sont des gens qui y ont pensé et qui sont aptes à les mener au bout. Alors pourquoi appuyer un projet plus qu'un autre ? Je pose la question.

Dans les deux cas, les nouveaux propriétaires ont voulu un gros nom sur le banc, Bielsa à Lille, Garcia à Marseille. Et dans les deux cas, celui qui en a fait les frais, c'est vous... Ce n'est pas un peu injuste ?
Non, lorsqu'une société, quelle qu'elle soit, est rachetée et qu'on va chercher un grand patron, eh bien on va le chercher. Il faut accepter le jeu. Au LOSC, je le savais, puisque j'ai signé pour cinq mois. À Marseille, je savais aussi que le jour où le club serait acheté, je partirais probablement. Je l'avais déjà accepté.

« Je pars du principe que pour faire un métier, il faut avoir des bases. Et les bases que j'avais, c'était vingt ans d'expérience dans le foot. »

Les joueurs qui deviennent entraîneurs après leur retraite, c'est parce que le terrain leur manque ? Ils n'arrivent pas à couper ?
Moi, je suis devenu entraîneur avant de prendre ma retraite. On est tous attirés par le foot, depuis qu'on est petits, et on aime ça. Si j'ai terminé ma carrière à 35 ans, c'est parce que j'aimais le foot. Sinon, je serais parti avant. Quand j'ai eu des problèmes à 28 ans, pendant deux ans où j'ai été blessé et malade, j'ai pensé à mon avenir. J'ai commencé à passer des diplômes, au cas où ma carrière s'arrêterait. Je suis parti vers le coaching. En plus, dans les équipes où je jouais, j'étais un leader, un meneur d'hommes, c'est pour ça que ce rôle-là, je l'avais en tête. Mais on sait comment est la vie. Aujourd'hui, je suis entraîneur, tant mieux pour moi, j'ai fait ce que je voulais. Mais si ça n'avait pas été ça, ça aurait été autre chose.

Autre chose, certes, mais forcément dans le football ? Vous ne vous êtes jamais imaginé faire un métier dans la cuisine, dans l'immobilier...
Ça, non. Je pars du principe que pour faire un métier, il faut avoir des bases. Et les bases que j'avais, c'était vingt ans d'expérience dans le foot. Alors que dans d'autres domaines, je ne l'avais pas. Ça ne m'aurait pas déplu de faire un autre métier. Mais quand on arrive sur le marché du travail à trente-cinq ans, avec peu de diplômes sauf le bac et des diplômes d'entraîneur, ben on tente de devenir entraîneur.

C'est en tant que joueur ou qu'entraîneur qu'on vit les matchs avec le plus d'émotions ?
Pour moi, c'est en tant que joueur.

Et les entraîneurs qui ont l'air possédé sur le bord du terrain, qui bougent partout ?
Ce n'est pas qu'on est possédés, c'est qu'on doit être attentifs à tout. Mais quand on est sur le banc de touche, on a très peu d'influence. Alors que quand on est au cœur du jeu, là, on peut en avoir une.

Comme joueur, vous avez vite été considéré comme un gros espoir, et mis dans la lumière. Comme entraîneur, c'est le contraire, vous avez démarré en tant qu'homme de l'ombre. Quelle situation vous plaît le plus ?
Sincèrement, je n'ai pas de réponse. Moi, tant que je suis sur un terrain et que je fais du foot, je suis heureux. Je ne vais pas chercher plus loin.

Votre frère a déclaré qu'être numéro 2, c'était contre nature pour vous. Vous confirmez ?
C'est vrai aussi. Mais si j'ai décidé d'être numéro 2, je le fais. Je suis quelqu'un qui a des principes. Si je dis « oui » ou « non » , je vais au bout de mon « oui » , ou au bout de mon « non » .



Propos recueillis par Alexandre Doskov
Vous avez relevé une coquille ou une inexactitude dans ce papier ? Proposez une correction à nos secrétaires de rédaction.
Modifié


Dans cet article

Des rires et Deschamps Niveau : CFA2
De tout le clan Anigo, c'était le plus (ou le seul) compétent. D'ailleurs Bielsa l'a vu et en a fait son bras droit.
Note : 1
"Nous ne sommes que des intérimaires." Ouais enfin des intérimaires à 10 000€ par mois quand même.

J'ai toujours l'impression que Franck Passi est déprimé quand je le vois s'exprimer. Est-il vraiment heureux? Il n'est peut-être pas fait pour la lumière.
Note : 1
A le lire en tout cas je le trouve pose, puis aussi faut voir les questions "votre experience a Lilles c etait pas devalorisant ? etes vous une merde ?"
1 réponse à ce commentaire.
En tout cas j ai du respect pour le peu qu il a fait dernièrement (j ai l impression d etre le seul sur ce site lol), il s est engage en sachant ou il allait (des galères) et il a réussi ses missions commandos. Certainement pas un entraineur qui va révolutionner le sport ni meme proposer un football agreable a regarder, mais j ai l impression que c est un type droit qui pourrait avoir sa chance a Montpellier ou Troyes par exemple.
roue doux roux Niveau : DHR
cette interview me fait apprécier le bonhomme!
gaucherforever Niveau : CFA2
Je crois qu il a l agent qui lui permet de graviter en Ligue 1...Sur ses qualités de coach je ne suis pas du tout convaincu...
Certains coachs de divisions inférieures lui sont sûrement supérieurs... mais leurs agents ne sont pas omnipotents...
Note : 1
qu'il fasse une année complète dans des conditions normales avant qu'on le juge. Mais effectivement il aurait intérêt à prendre un ambitieux club de Ligue 2 plutot que de viser un 6/13 eme de Ligue 1 ou une mission maintien en L1 avec un nouveau club galère.
1 réponse à ce commentaire.
Rastashaman Niveau : CFA
C'est quand meme sympa les interviews en France: pas un mot sur le foot, on va surtout parler de la vie, du beau temps... de la poésie.
il y a 2 heures Un joueur de MLS prend un amende à cause de ses chaussettes 5
il y a 5 heures Manchester City passe au foot US 12 il y a 8 heures La CAN se jouera l'été et à 24 équipes 71
Partenaires
Olive & Tom Logo FOOT.fr
Hier à 17:12 Zabaleta claque une grosse volée pour accueillir Joe Hart 3
Hier à 12:55 La théorie qui dit que Neymar va signer au PSG (via BRUT SPORT) Hier à 12:04 Une remontée historique des Seattle Sounders 19 mercredi 19 juillet Les Brésiliens du PSG (via BRUT SPORT) mercredi 19 juillet La petite gourmandise de Callejón 4 mercredi 19 juillet Un but barcelonesque en D4 argentine 10 mardi 18 juillet Un supporter argentin dégomme un drone 18 mardi 18 juillet Utaka débarque à Sedan ! 19 mardi 18 juillet La Norvège, prochaine étape de Diego Forlán ? 11 mardi 18 juillet Un champion du monde 2006 recherche un club sur LinkedIn 41 lundi 17 juillet Lass officiellement à Al-Jazira 40 lundi 17 juillet Un tatouage de Lacazette sur le cul d'un fan d'Arsenal 44 lundi 17 juillet Les énormes fumigènes du Lech Poznań 11 lundi 17 juillet Michu arrête sa carrière 14 lundi 17 juillet Diego Costa parade avec un maillot de l'Atlético 13 dimanche 16 juillet Marco Simone nouvel entraîneur du Club africain 7 dimanche 16 juillet La mine de Pato avec le Tianjin Quanjian 5 dimanche 16 juillet David Bellion au Festival d'Avignon 15 dimanche 16 juillet Le lapsus embarrassant de Biglia 17 dimanche 16 juillet Gold Cup : La Martinique quasiment éliminée 2 samedi 15 juillet La famille Ajax affiche son soutien à Nouri 7 samedi 15 juillet Éric Abidal flambe dans un tournoi de foot à six 13 samedi 15 juillet Ah, au fait, Sneijder est officiellement libre 25 samedi 15 juillet La Guyane éliminée de la Gold Cup 8 vendredi 14 juillet Un match amical à onze contre cent 12 vendredi 14 juillet La Guyane perd sur tapis vert à cause de Malouda 22 vendredi 14 juillet Candela régale avec l'équipe de France de légendes de futsal 14 vendredi 14 juillet Un jour après son transfert, il se prend un lob de 50 mètres jeudi 13 juillet Rooney claque une grosse mine pour son retour 18 jeudi 13 juillet Bolton installe des sièges de luxe dans son stade 16 jeudi 13 juillet Munich 1860 ne jouera plus à l'Allianz Arena 22 jeudi 13 juillet Chuck Blazer est mort 96 mercredi 12 juillet Un club anglais va payer ses joueuses autant que ses joueurs 27 mercredi 12 juillet En direct : la présentation de Dani Alves au PSG (via Brut Sport) 6 mercredi 12 juillet Solomon Nyantakyi accusé de double meurtre 40 mercredi 12 juillet Verratti affiche Trapp 36 mercredi 12 juillet La Guyane prend un point historique ! 41 mardi 11 juillet Malouda titulaire avec la Guyane 4 mardi 11 juillet Quel mercato pour la saison 2017/2018 ? 5 lundi 10 juillet Amavi recalé à la visite médicale 38 lundi 10 juillet Le pétard de Ziri Hammar 2 lundi 10 juillet Un Allemand passe du foot amateur à la D3 anglaise 21 dimanche 9 juillet L'hommage de United à Rooney 17 dimanche 9 juillet Sol Campbell prêt à travailler gratuitement 22 dimanche 9 juillet Un maillot interdit à cause d'une carte du XXe siècle 9 samedi 8 juillet Le coup franc sublime d'Anderlecht 1 vendredi 7 juillet Un cours d'anglais pour annoncer la dernière recrue de Swansea 1 vendredi 7 juillet Les joueurs de Bilbao se rasent le crâne en soutien à Yeray Álvarez 13 vendredi 7 juillet Guy Roux rêve d'aligner Macron 17 vendredi 7 juillet Le programme de la première journée de Ligue 1 31 vendredi 7 juillet Mbappé en tournée à Paris 66 vendredi 7 juillet Un Anglais va faire le tour des stades des 55 pays d'Europe pendant un an 14 jeudi 6 juillet Fusion Juvisy-Paris FC actée 9 jeudi 6 juillet Platini : suspension confirmée par le Tribunal fédéral suisse 5 jeudi 6 juillet Le golazo de Damião avec Flamengo 10 jeudi 6 juillet Wycombe dévoile un maillot de gardien hypnotisant 20 jeudi 6 juillet Giovinco continue de régaler à Toronto 12 jeudi 6 juillet Piqué s'éclate dans le désert 20 jeudi 6 juillet Maradona continue ses péripéties 13 mercredi 5 juillet Le Real met la main sur Theo Hernández 44 mercredi 5 juillet SOLDES : jusqu'à -20% sur la boutique SO FOOT 2 mercredi 5 juillet Asamoah Gyan revient en Europe 26 mercredi 5 juillet Un supporter fait 13 700 km pour voir jouer son équipe 8 mercredi 5 juillet Eric Dier fait l'essuie-glace 9 mercredi 5 juillet Chapecoense vire son entraîneur 7 mercredi 5 juillet Lingard tape un foot avec des gosses hystériques 43 mardi 4 juillet Le prochain SO FOOT en kiosque le 12 juillet 1 mardi 4 juillet Chine : un arbitre tabassé lors d'un match supposé truqué 12 mardi 4 juillet John Terry s'invite sur la fesse d'un supporter d'Aston Villa 15 mardi 4 juillet Un Géorgien se fait tatouer son onze de rêve des Pays-Bas 48 mardi 4 juillet Maradona au match pour Infantino 3 mardi 4 juillet Podolski et la culture japonaise 23 mardi 4 juillet La superbe vidéo de campagne d'abonnement de la Sampdoria 24 lundi 3 juillet Maradona accusé d'agression par une journaliste russe 45 lundi 3 juillet Djibril Cissé signe en D3 suisse 26 lundi 3 juillet Le portrait mural d'Hamšík dévoilé 13 lundi 3 juillet Maradona joue au hockey en Russie 4 lundi 3 juillet Un joueur nord-irlandais fait croire qu'il signe au Barça 13 lundi 3 juillet Éric Besson devient président du Blanc-Mesnil 15 dimanche 2 juillet Le solo de Pato 14 dimanche 2 juillet Blatter : « J'aurais dû m'arrêter plus tôt » 16 dimanche 2 juillet Dybala marque un coup franc improbable 8