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France-Roumanie, vu par la presse étrangère

Ça y est. La France est entrée dans son tournoi. Enfin surtout Dimitri Payet. On fait un tour des canards européens.

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Espagne


Le quotidien espagnol As titre « Payet sauve l’entrée en lice de la France » . Le journal, séduit comme tout le monde par le match du Hammer, est dithyrambique à son sujet : « Seul un révolutionnaire comme Payet, un dribbleur de colonnes de marbre, a été capable de sauver l’entrée en lice décevante de la France, une équipe qui laisse beaucoup de doutes.  » Au contraire des observateurs français, As se montre en revanche plus clément avec Pogba. « On dirait un cygne avec le ballon. Ses mouvements sont fins et mesurés malgré son inégalable puissance et sa corpulence physique. »

Marca, de son coté, titre « Oh la la Payet ! » Un titre trompeur, puisque le quotidien madrilène ne semble pas vraiment avoir été emballé par la prestation des Bleus. « Payet a joué comme un cygne dans une équipe de coqs. »


Comme ses confrères de la capitale espagnole, le quotidien catalan El Mundo Deportivo retient de son côté que « la classe de Payet a sauvé les Bleus » . Sympa, le doyen de la presse sportive catalane donne quelques conseils à Deschamps pour aller au bout : « La France est une équipe à prendre en compte, mais elle doit encore ajuster sa défense, améliorer son pressing et trouver un poste à Pogba, trop anarchique et qui semble avoir pris la grosse tête. »

À l’instar des autres publications espagnoles, El Pais s’est également montré saignant sur son analyse des Bleus et titre : « Un golazo maquille le début de la France. » Le plus vendu des quotidiens espagnols loue la prestation de la Roumanie, « qui a fait en sorte qu’on se pose des questions sur l’identité de l’équipe qui jouait à domicile » et finit son french bashing en s’en prenant à Giroud : « La relève de Benzema n’a rien d’un Benzema justement. Deschamps pouvait sélectionner un attaquant esthétique, versatile et capable de combiner comme le Madrilène ou Gameiro, mais il s’est finalement incliné pour une perche, un footballeur en marbre, des pieds à la tête. »

Italie


En Italie, comme bien souvent, on s’intéresse d’abord et avant tout aux joueurs qui évoluent en Serie A. Du coup, la Gazzetta dello Sport de ce samedi matin titre en Une : « Pog-Non, France-Oui. Payet : un chef-d’œuvre et des larmes à Paris. Le Juventino est remplacé en cours de match » . Et d’insister sur la fin de match folle des Bleus : « La Roumanie cède à la 89e minute, Payet quitte le terrain en larmes. Juste avant, il venait de faire chavirer le Stade de France et tout le pays avec une frappe du gauche merveilleuse en pleine lucarne. Les Bleus font la fête après avoir souffert plus que prévu. » Le quotidien rose insiste également sur le fait que « le but de Giroud est entaché d’une faute sur Tătăruşanu » qui, rappelons-le, est le gardien de la Fiorentina.


De son côté, le Corriere dello Sport, quotidien de Rome, préfère offrir la homepage de son site à Miralem Pjanić qui quitte la Roma pour la Juventus... Mais a tout de même un petit mot sur le match d’hier soir : « Plus de doutes que de certitudes pour les Français, décevants pendant plus d’une heure et en grande difficulté face à l’organisation tactique des Roumains. »

La Repubblica insiste de son côté sur les prestations ratées de Paul Pogba et Antoine Griezmann. « Deschamps, en deuxième mi-temps, décide de renoncer à ses deux éléments les plus attendus, Griezmann et Pogba, auteurs d’une prestation très en dessous de leur extraordinaire potentiel. »

Angleterre


Outre-Manche, les Anglais, comme beaucoup, n'ont évidemment d'yeux que pour Dimitri Payet. Pour le Guardian, qui donne au passage un bon point pour la Marseillaise - « le meilleur son, comme toujours, de la soirée, chantée avec adrénaline dans une ville qui se trouvait un peu en "wait-and-see" » -, Payet a sauvé la « Welcome Party » d'une France qui, finalement, « respire encore » . Le journal anglais salue ce nouveau héros français « fabuleusement talentueux, un créatif tardif de 29 ans, qui a travaillé à temps partiel dans une boutique de vêtements pendant qu'il était à Nantes » et qui a offert « un coup de boost à une nation qui en avait assurément besoin » . Le Telegraph convoque un bout de la Marseillaise aussi - débutant son compte-rendu de match par « Aux armes, citoyens » - pour saluer le « héros » Payet, qui a réglé le problème des Bleus - « trouver une issue face aux barricades roumaines » - d'une « façon spectaculaire » . Le Sun fait quant à lui du joueur de West Ham la nouvelle « Darling » de la France avant de remonter le temps et tous les clichés possibles : « Ce pays nous a donné le champagne, le bon vin, les fromages, le Moulin rouge, l'art, la littérature et la guillotine. Mais, à l'inverse de la Révolution française, les Bleus ont bataillé pour trouver la bonne lame, jusqu'à ce que Payet leur montre comment faire. » Le Sun a aussi vu quelques similitudes entre ces Bleus et ses Three Lions. « À certains moments, c'était comme regarder l'Angleterre : une équipe au flair offensif, mais jouant trop profond et avec une défense aussi bancale que celle d'Hodgson. » Avec la superbe copie rendue par Payet, le Telegraph rappelle qu'il fallait d'ailleurs remonter à « un certain été anglais, il y a 50 ans, pour trouver un joueur de West Ham ayant eu un tel impact dans une grande compétition internationale. » Enfin, le Guardian s'interroge sur le cas Olivier Giroud, auteur d'une « performance inégale, tout en coudes inélégants et grimaces parmi la beauté fluide de ses collègues imprévisibles. (…) Et si le joueur d'Arsenal divise dans les opinions, il ne serait pas le premier numéro 9 des Bleus à le faire. Repensez à l'été 1998 avec Stéphane Guivarc'h. Les choses n'avaient alors pas tourné trop mal. » One point.

Allemagne


En attendant le match de la Mannschaft demain, les Allemands se sont trouvé un ersatz : ils étaient 15 millions hier devant leur télé pour le match d'ouverture. À juste titre, la presse consacre Dimitri Payet, « un homme pour les moments extraordinaires » , selon Der Spiegel, tandis que Die Welt explique « pourquoi les larmes du sauveur de la France ont été sans retenue » , lui qui, grâce à ce but venu d'ailleurs, vient enfin de descendre de ce grand huit qu'était sa carrière jusqu'à présent. Des larmes

Néanmoins, l'Allemagne, pays qui aime la compétition, n'en oublie pas l'essentiel : la France a certes gagné, mais cette victoire à la dernière minute n'a pas vraiment convaincu. Der Spiegel parle de « problèmes tactiques, une superstar [Pogba] qui manque à l'appel » , tandis que la Frankfurter Allgemeine Zeitung estime que « les Bleus n'ont pas réussi à mettre l'ambiance dans cet Euro » . Reste à savoir s'ils parlent du match ou du show de David Guetta. Enfin, plutôt que de mettre en avant les larmes de Payet, un média préfère se la jouer rabat-joie et se demande si « le premier but est valable » : Bild, évidemment.

Portugal


Au Portugal, A Bola, dont le site est une ode à la fracture numérique, titre « La magie de Payet ouvre l’Euro 2016. »

Argentine


En Argentine, le quotidien Olé semble avoir découvert Payet, tout en se gardant bien de ne pas le comparer (encore) à Messi. « Giroud a été faible. La sélection hôte n’a pas de Benzema, pas de Ribéry et pas de Varane… Mais elle a Payet. »

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