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France-Albanie vu par la presse étrangère

Petit tour du monde des impressions de la prestation des Bleus contre la vaillante Albanie. De l'Italie à l'Argentine, en passant par l'Angleterre, le Brésil et la Suisse. Un sacré trajet.

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ESPAGNE


El Pais salue l'homme du match, Antoine Griezmann, qui évite « un couac monumental » aux Bleus, et sort les armes contre Deschamps : « Il s’est emmêlé les pinceaux avec sa composition d’équipe. Il a misé d’entrée sur Coman et Martial plutôt que sur Griezmann et Pogba. Le joueur du Bayern n’a presque rien fait en première mi-temps. Martial, joueur très surcoté, a quant à lui échoué dans toutes ses tentatives. La France n’a joué à rien, puis s’est montré plus autoritaire après la pause avant que Deschamps ne se trompe encore dans son coaching de fin de match. » Le quotidien madrilène AS met aussi l’accent sur le but salvateur d'un Griezmann revanchard : « Il permet de se racheter, bien qu’il n’avait pas à le faire. Partir à 13 ans pour un autre pays fait de n’importe qui un étranger ou qu’il aille. C’est pour cette raison que Griezmann avait besoin de ce "clic". » AS a surtout préféré se payer, comme à son habitude, le pauvre Olivier Giroud, qui repart habillé pour l'hiver : « Les coups de chaudron de Giroud ont longtemps été la seule solution des Français. (…) Giroud s’est désespéré et a fait se désespérer le stade. Le pire qu’il puisse arriver à un attaquant vendangeur, c’est de théâtraliser ses erreurs comme il le fait. (…) Cette France est celle de Griezmann et c’est ainsi qu’elle devrait être. Aujourd’hui et toujours. » Marca, ce quotidien qui avait voulu anticiper la retraite de Zidane en 2006, ne croit plus aux chances françaises dans ce tournoi après sa prestation contre l’Albanie : « Les hommes de Deschamps sont abonnés à la souffrance. (…) Bien qu’elle dispose de footballeurs déséquilibrants, le statut de favori de la France se réduit à peau de chagrin. Elle ne sait pas à quoi elle joue. (…) Les Bleus ont les pieds en huitièmes, mais ils semblent tremblants et peu sûrs. » Enfin, le quotidien sportif catalan El Mundo Deportivo n’est pas plus séduit que ses homologues de Madrid : « Le final heureux des Bleus peut lui faire croire qu’elle est meilleure que ce qu’elle n’est vraiment. »

ALLEMAGNE


En Allemagne, c'est bien évidemment la compo de Didier Deschamps qui est pointée du doigt. Bild qualifie d' « erreur » la mise au ban(c) de Paul Pogba, tandis que Die Welt va plus loin, en estimant qu'en laissant PP et AG sur le banc, « Deschamps a pris beaucoup de risques, il a mis en jeu une qualification certaine » . Le quotidien qui croit savoir que « depuis des semaines, la question n'est plus de savoir quel joueur sera la superstar de l'Euro, mais lequel des deux : Pogba ou Griezmann » . Force est de constater que sans Pogba ni Griezmann, le jeu des Bleus a été pauvre. La punchline du soir vient de la Frankfurter Allgemeine Zeitung, qui loue le public du Vélodrome autant qu'elle tacle l’équipe de France de la première période. « Si 134 décibels [atteints lors du coup d’envoi], c'est plus de bruit qu'un chasseur à réaction, la prestation de l'équipe tricolore lors des 45 premières minutes, elle, se rapprochait plutôt de celle d'avions en papier. » Une dédicace involontaire à celles et ceux qui dansent le M.I.A. Au final, seul le Spiegel arrive à prendre un peu de distance avec la rencontre, et considère que si la France a encore « un peu peur de son rôle de favori » dans cet Euro à domicile, « une équipe qui gagne à la 89e, puis à la 90e minute doit être prise au sérieux concernant le titre. Et Griezmann est d'ores et déjà une des stars de cet Euro. »

ITALIE


En Italie, du moins du côté de la Gazzetta dello sport, on a déjà la tête au match contre la Suède. Mais les Bleus, évidemment représentés par le Juventino Pogba, ont tout de même le droit à leur petit encadré au-dessus du pif d’Ibrahimović qui monopolise encore une fois toute l’attention. « Deschamps gagne encore à la fin » , peut-on lire. « Avec Pogba, la France va » , avant de confirmer dans l’article consacré : « La France fait chanter la Marseillaise à l’impressionnant Vélodrome seulement dans les derniers instants, quand le petit Prince Antoine Griezmann saisit l’opportunité sur un centre de Rami qui a surpris la défense de l’Albanie, jusque-là très attentive. » Dans les colonnes de La Repubblica, on salue surtout la grande résistance de l’Albanie tout au long du match : « Un souffle, celui du ballon envoyé dans le but par Griezmann et adieu, même si ce n’est pas très juste de le dire : parce que l’Albanie cette fois a perdu en gagnant, a résisté en jouant de manière limpide au football, elle a cédé dans l’ultime action, arrêtant ainsi de rêver. »

SUISSE

Par ailleurs, le quotidien suisse Neue Zürcher Zeitung y va lui aussi de son tacle glissé sur les Bleus, et estime que, malgré le final, « les Français n’ont pas émis de signaux clairs, et il vaut mieux être prudent en matière de pronostic » . Dans son élan, la NZZ met également une balayette à l’Euro, en considérant que cette compétition à 24 équipes fait de la phase de groupes « une prolongation de la phase de qualification. Au final, il est plus question d’impressions, de tests, de changements et de conseils que de la première place du groupe » .

ARGENTINE


De l’autre coté de l’Atlantique, le quotidien argentin Olé préfère se concentrer sur l’utilisation de la langue de Cervantes de Griezmann. Olé indique ainsi que Griezmann aurait utilisé une expression très argentine pour fêter son but : « Le buteur a fêté son but avec des insultes "la concha de tu madre, la concha de tu madre !" (la chatte à ta mère, ndlr) Contre qui ? Personne ne le sait. Mais qui t’as appris ça, Français ? »

BRÉSIL


Au Brésil, tout le monde se fout un peu du destin des Bleus, depuis la nouvelle élimination traumatique des Auriverdes en Copa América. Le quotidien Lance indique pourtant que la France a « martelé, fait le pressing, et testé deux systèmes tactiques avant de venir à bout de vaillants Albanais » .

ANGLETERRE


La performance médiocre des Bleus n'est pas passée inaperçue outre-Manche. « Un pessimiste dirait que Didier Deschamps ne connaît pas encore sa meilleure équipe. Un optimiste dirait qu'il est en fait béni d'avoir autant de choix » , analyse le Guardian qui met un point d'honneur à rendre hommage à « la résistance admirable de l'Albanie » pour qui « tout ça doit être dur à avaler. » Tim Rich, de l'Independent, choisit pour sa part l'humour bien senti : « Si Cristiano Ronaldo regardait le match, il a sans doute noté à quel point l'une de ces deux équipes était limitée et comment cette dernière a célébré son but comme si elle avait gagné l'Euro. » Selon lui, la France a joué de manière « exécrable » pendant 60 minutes et la faute en incombe principalement à « Coman, à peine meilleur que Martial, qui n'était déjà pas bien bon » . De son côté, The Times préfère retenir la dramaturgie des grands moments. « La France ne va pas choisir le chemin le plus simple. La France va jouer en se rongeant les ongles, sur les nerfs, s'accrochant à tous les scénarios dramatiques qu'elle croisera. »

Par Javier Prieto-Santos, Gabriel Cnudde, Ali Farhat, Steven Oliveira et Giuliano Depasquale
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