Une caméraUne caméra qui illustre les papiers contenant une vidéo PhylactèrePictogramme représentant un phylactère (bulle utilisée dans les bandes déssinées) servant à illsutrer les commentaires envoyés par les lecteursTrophéePictogramme représentant un trophée. Ce picto illustre la section résultats / classement de SOFOOT.com Logo FacebookIcone facebook faisant le lien avec la page Facebook de notre siteFlècheUne flèche servant à la navigation. Le sens de la flèche change en fonction du contexte où elle est utiliséeLogo Google +Lien vers notre page Google+Icone "Hamburger"Icone composé de trois lignes noires horizontales identiques, les unes au dessus des autres, servant à illustrer la notion de "menu".Logo, InstagramPetit appareil photo servant à lier vers notre page InstagramPouce vers le hautPictogramme représentant une main fermée en poing avec le pouce dressé vers le haut. Illustration de la notion de "like" des réseaux sociauxMoinsLe signe mathématique "moins" Appareil photoUn appareil photo qsui illustre les articles avec photoPlusLe signe mathématique "plus" LoupePictogramme représentant une loupe, illsutrant la notion de "recherche" sur le site.Répondre àUne flèche arrondie, pointant vers la gauche et servant à évoquer la réponse à un commentaireEtoileEtoile à 5 branches, illustrant la notion de "mise en favoris"Logo twitterPetit oiseau illustrant le lien vers notre compte Twitter
MATCHS 0 Résultats Classements Options

Football History X

Dernier message de la page précédente, posté par Fred Astaire
le 10/07/2018 à 15:58
Réponse de Fred Astaire
le 10/07/2018 à 16:12
Message posté par NSOL
Si vous n'en pouvez plus d'attendre le match Uruguay - France, voici ce que j'ai écrit lors du premier affrontement des deux nations en Coupe du Monde.

--
Cet après-midi, dans le cadre des quarts de finale de la Coupe du Monde 2018, la France et l’Uruguay se rencontreront à Nijni-Novgorod. Mais avant de laisser place à cette affiche, retour sur le premier Uruguay – France en Coupe du Monde.

== LE MONDIAL ANGLAIS ==
Il nous faut remonter en 1966. La France n’est pas encore championne du monde, ni même championne d’Europe. L’Uruguay, quant à lui, a déjà quatre étoiles sur son maillot bleu azur. Les deux nations sont presque étrangères l’une à l’autre. Elles ne se sont jamais rencontrées dans le cadre de compétitions majeures, si l’on omet l’affrontement de 1924 à Colombes lors des Jeux Olympiques. La sélection uruguayenne s’était alors imposée largement sur le score de cinq buts à un. Le mythique Jean Nicolas avait alors trompé la vigilance d’Andres Mazali, tandis que Scarone à deux reprises, Petrone tout autant et Romano en fin de match avaient battu Pierre Chayrigues.

Mais ce soir de juillet 1966 – le 15 -, la situation est toute autre. Pas de José Nasazzi en défense, mais plutôt Ubiña et Troche. Dans la cage uruguayenne, l’emblématique Ladislao Mazurkiewicz est titulaire. On trouve également dans le onze de la celeste le légendaire Pedro Rocha, Omar Caetano et Nestor Gonçalvez. Milton Viera, José Sacia, Domingo Perez et Julio Cortes viennent compléter le onze. Jorge Manicera, un temps incertain avant le mondial, est lui aussi titulaire.

L’équipe de France se présente dans un dispositif volontairement très défensif. Marcel Aubour est titulaire dans la cage, escorté par le libéro Budzynski et le stoppeur Artelesa. Jean Djorkaeff a pour rôle de marquer Perez, tandis que Cortes et Bosquier sont les gardes du corps du meneur de jeu uruguayen Pedro Rocha. Bonnel est en individuel sur Julio Cortes, laissant Jacques Simon libre au milieu de terrain. Peu avant le match, Herbin déclare forfait, laissant Herbert en ailier droit et De Bourgoing en faux numéro neuf. Gérard Hausser et Philippe Gondet sont devant.

== LE MATCH ==
Le match commence fort, et les occasions se succèdent, plutôt en faveur de la celeste. La White City de Londres se soulève à plusieurs reprises. Afin de mieux contrer les attaques adverses, au quart d’heure de jeu, le capitaine Artelesa passe en libéro et le franco-polonais Budzynski repasse dans un rôle plus classique de stoppeur. Et cela porte ses fruits moins d’une minute plus tard. Manicera frappe de loin, Aubour s’interpose. Le gardien français relance rapidement. Lancé dans la profondeur, Herbert vient provoquer Manicera à droite de la surface de réparation. L’uruguayen n’a d’autre solution que de faire faute, et l’arbitre slovaque Karol Galba n’a d’autre choix que de désigner le point de pénalty. C’est l’arbitre qui vient placer le ballon, De Bourgoing, le tireur attitré, ne le touche même pas avant de prendre sa course d’élan. Il frappe croisé, Mazurkiewicz part du bon côté mais ne peux qu’effleurer la balle, la France mène 1-0.

L’Uruguay pousse. Un coup franc de Pedro Rocha est détourné par Aubour. Rocha, omniprésent, est sur toutes les actions uruguayenne. A la suite d’une bonne action de la gauche vers la droite, le meneur de jeu égalise à la 27ème minute. Mais la pression ne s’arrête pas là. En effet, cinq minutes plus tard, à la suite d’un coup franc lointain uruguayen dans la boîte mal dégagé, Pedro Rocha parvient à dévier pour Julio Cortes. Cortes a très peu d’angle, mais il arrive quand même à envoyer une reprise somptueuse sous la barre de Marcel Aubour. L’Uruguay mène 2-1. L’équipe de France va tenter de pousser dans les minutes qui suivent, mais Mazurkiewicz réalise de grandes parades, notamment à deux reprises sur Herbet. Sur un contre, Rocha manque la balle du 3-1. Le score ne bouge pas et l’Uruguay s’impose 2-1.

Après le match, la France sort éliminée avec un seul point en trois match. Elle est dernière du groupe A. L’Angleterre (cinq points) termine première du groupe, et s’imposera à domicile pour son seul sacre en Coupe du Monde. La celeste termine deuxième avec quatre points, devant le Mexique (deux points). Rappelons qu’à l’époque, la victoire ne valait que deux points. La sélection uruguayenne terminera son parcours en quarts de finale, éliminée sèchement 4-0 par l’Allemagne de l’Ouest.


Article complet avec une vidéo extraite du match : https://www.demivolee.com/2018/07/06/cd … ay-france/


http://www.parlonsfoot.com/archives/201 … les-rimet/
Ce message a été modifié.
Réponse de NSOL
le 11/07/2018 à 09:38
Message posté par Fred Astaire
https://www.eurosport.fr/football/coupe-du-monde/2014/les-5-matches-qu-on-aurait-adore-voir-dans-l-histoire-de-la-coupe-du-monde_sto4265229/story.shtml


Le nombre de fois où l'on m'a parlé du terrain marécageux de Francfort 1974 dépasse l'entendement. Kazimierz Deyna est vraiment un joueur que j'adule, l'expression la plus parfaite du talent offensif à mon sens, le plus grand joueur de l'histoire du football polonais, et j'ose même, le plus grand joueur de champ à l'est du mur du temps de la partition.

Cette demi-finale est vraiment un des coups de couteau en pleine poitrine du football polonais, comme la France l'a sans doute connu huit années après à Séville.
Réponse de O Alegria Do Povo
le 12/07/2018 à 10:41
Message posté par NSOL
Si vous n'en pouvez plus d'attendre le match Uruguay - France, voici ce que j'ai écrit lors du premier affrontement des deux nations en Coupe du Monde.

--
Cet après-midi, dans le cadre des quarts de finale de la Coupe du Monde 2018, la France et l’Uruguay se rencontreront à Nijni-Novgorod. Mais avant de laisser place à cette affiche, retour sur le premier Uruguay – France en Coupe du Monde.

== LE MONDIAL ANGLAIS ==
Il nous faut remonter en 1966. La France n’est pas encore championne du monde, ni même championne d’Europe. L’Uruguay, quant à lui, a déjà quatre étoiles sur son maillot bleu azur. Les deux nations sont presque étrangères l’une à l’autre. Elles ne se sont jamais rencontrées dans le cadre de compétitions majeures, si l’on omet l’affrontement de 1924 à Colombes lors des Jeux Olympiques. La sélection uruguayenne s’était alors imposée largement sur le score de cinq buts à un. Le mythique Jean Nicolas avait alors trompé la vigilance d’Andres Mazali, tandis que Scarone à deux reprises, Petrone tout autant et Romano en fin de match avaient battu Pierre Chayrigues.

Mais ce soir de juillet 1966 – le 15 -, la situation est toute autre. Pas de José Nasazzi en défense, mais plutôt Ubiña et Troche. Dans la cage uruguayenne, l’emblématique Ladislao Mazurkiewicz est titulaire. On trouve également dans le onze de la celeste le légendaire Pedro Rocha, Omar Caetano et Nestor Gonçalvez. Milton Viera, José Sacia, Domingo Perez et Julio Cortes viennent compléter le onze. Jorge Manicera, un temps incertain avant le mondial, est lui aussi titulaire.

L’équipe de France se présente dans un dispositif volontairement très défensif. Marcel Aubour est titulaire dans la cage, escorté par le libéro Budzynski et le stoppeur Artelesa. Jean Djorkaeff a pour rôle de marquer Perez, tandis que Cortes et Bosquier sont les gardes du corps du meneur de jeu uruguayen Pedro Rocha. Bonnel est en individuel sur Julio Cortes, laissant Jacques Simon libre au milieu de terrain. Peu avant le match, Herbin déclare forfait, laissant Herbert en ailier droit et De Bourgoing en faux numéro neuf. Gérard Hausser et Philippe Gondet sont devant.

== LE MATCH ==
Le match commence fort, et les occasions se succèdent, plutôt en faveur de la celeste. La White City de Londres se soulève à plusieurs reprises. Afin de mieux contrer les attaques adverses, au quart d’heure de jeu, le capitaine Artelesa passe en libéro et le franco-polonais Budzynski repasse dans un rôle plus classique de stoppeur. Et cela porte ses fruits moins d’une minute plus tard. Manicera frappe de loin, Aubour s’interpose. Le gardien français relance rapidement. Lancé dans la profondeur, Herbert vient provoquer Manicera à droite de la surface de réparation. L’uruguayen n’a d’autre solution que de faire faute, et l’arbitre slovaque Karol Galba n’a d’autre choix que de désigner le point de pénalty. C’est l’arbitre qui vient placer le ballon, De Bourgoing, le tireur attitré, ne le touche même pas avant de prendre sa course d’élan. Il frappe croisé, Mazurkiewicz part du bon côté mais ne peux qu’effleurer la balle, la France mène 1-0.

L’Uruguay pousse. Un coup franc de Pedro Rocha est détourné par Aubour. Rocha, omniprésent, est sur toutes les actions uruguayenne. A la suite d’une bonne action de la gauche vers la droite, le meneur de jeu égalise à la 27ème minute. Mais la pression ne s’arrête pas là. En effet, cinq minutes plus tard, à la suite d’un coup franc lointain uruguayen dans la boîte mal dégagé, Pedro Rocha parvient à dévier pour Julio Cortes. Cortes a très peu d’angle, mais il arrive quand même à envoyer une reprise somptueuse sous la barre de Marcel Aubour. L’Uruguay mène 2-1. L’équipe de France va tenter de pousser dans les minutes qui suivent, mais Mazurkiewicz réalise de grandes parades, notamment à deux reprises sur Herbet. Sur un contre, Rocha manque la balle du 3-1. Le score ne bouge pas et l’Uruguay s’impose 2-1.

Après le match, la France sort éliminée avec un seul point en trois match. Elle est dernière du groupe A. L’Angleterre (cinq points) termine première du groupe, et s’imposera à domicile pour son seul sacre en Coupe du Monde. La celeste termine deuxième avec quatre points, devant le Mexique (deux points). Rappelons qu’à l’époque, la victoire ne valait que deux points. La sélection uruguayenne terminera son parcours en quarts de finale, éliminée sèchement 4-0 par l’Allemagne de l’Ouest.


Article complet avec une vidéo extraite du match : https://www.demivolee.com/2018/07/06/cd … ay-france/


Super papier, merci NSOL !
Réponse de O Alegria Do Povo
le 12/07/2018 à 10:45
Message posté par NSOL
Le nombre de fois où l'on m'a parlé du terrain marécageux de Francfort 1974 dépasse l'entendement. Kazimierz Deyna est vraiment un joueur que j'adule, l'expression la plus parfaite du talent offensif à mon sens, le plus grand joueur de l'histoire du football polonais, et j'ose même, le plus grand joueur de champ à l'est du mur du temps de la partition.

Cette demi-finale est vraiment un des coups de couteau en pleine poitrine du football polonais, comme la France l'a sans doute connu huit années après à Séville.


Il faut que t'écrives quelque chose sur Górski ! S'te plaît NSOL, dessine-moi un Kazimierz.
Réponse de NSOL
le 12/07/2018 à 15:33
Message posté par O Alegria Do Povo
Il faut que t'écrives quelque chose sur Górski ! S'te plaît NSOL, dessine-moi un Kazimierz.


C'est dans les projets :) Normalement ça arrivera d'ici la fin du mois d'août, faut juste que je trouve le temps, je suis en train de me faire un petit "trip" football sud-américain des années 10-20-30 avant !
Réponse de Fred Astaire
le 12/07/2018 à 19:33
Le 12 juillet 1952, le Venezuela invente la Coupe du Monde des Clubs.


http://lucarne-opposee.fr/index.php/cul … -des-clubs
Ce message a été modifié.
Réponse de NSOL
le 13/07/2018 à 11:35
Message posté par Fred Astaire
http://lucarne-opposee.fr/index.php/culture-foot/5143-marcos-coll-un-olimpico-mondial


Merci pour ce partage Fred !

Ce "Gol Olimpico" est le premier de l'histoire du mondial, mais pas le premier de l'histoire tout court. Le premier auteur d'un tel but en match international est Cesáreo Onzari avec l'Argentine en 1924 contre l'Uruguay. Pour une fois, Wikipedia est assez précis sur la chose :

"En dépit d'une brillante carrière footballistique, Onzari reste célèbre pour un but marqué le 2 octobre 1924, lors d'un match amical entre l'Argentine et l'Uruguay (2–1) joué au stade Iriarte y Luzuriaga. À la 15e minute de jeu, il inscrit un but en bottant un coup de pied de coin, sans qu'aucun autre joueur ne touche le ballon. Il surprend le gardien de but Andrés Mazali, pourtant fraîchement médaillé d'or aux Jeux olympiques de 1924 à Paris. Un tel but n'aurait pas été validé quelque temps auparavant, puisque l'International Board a modifié le règlement le 14 juin de la même année2. Par la suite, chaque but marqué de cette façon en Amérique du Sud est dit « como Onzari a los olímpicos » (« comme Onzari aux [champions] olympiques ») ; au fil du temps le nom donné à ce type de but est devenu « gol olímpico » (« but olympique »). Toutefois, Onzari n'est pas le premier buteur sur corner direct : le Britannique Billy Alston a marqué un but semblable le 21 août 1924 en deuxième division écossaise."


---

Par ailleurs, puisque ton article parle de Viktor Ponedelnik, voici un article que j'avais écrit sur lui. Je vous met la deuxième version, plus complète que la première, que j'avais publiée chez VAVEL il y a quelques mois.

"Viktor Ponedelnik, le Soviet Suprême" était son titre original, je l'ai appelé "Viktor Ponedelnik : Rostov, Paris, Moscou" sur la deuxième version.

-> https://www.vavel.com/fr/international/ … oscou.html

Edit : Mettez-le en mode "Lecteur" si vous souhaitez le lire, il y a visiblement un problème sur la partie "Paris 60" avec les citations.
Réponse de O Alegria Do Povo
le 13/07/2018 à 20:00
Message posté par NSOL
C'est dans les projets :) Normalement ça arrivera d'ici la fin du mois d'août, faut juste que je trouve le temps, je suis en train de me faire un petit "trip" football sud-américain des années 10-20-30 avant !


Alléchant !
Réponse de Fred Astaire
le 22/07/2018 à 01:02
Un site intéressant, en particulier cet article:

http://www.chroniquesbleues.fr/De-Nasazzi-a-Nzonzi
Réponse de Fred Astaire
le 22/07/2018 à 01:10
Sujet d'actualité:

L’ÉQUIPE DE FRANCE DE FOOTBALL,
C’EST L’HISTOIRE EN RACCOURCI D’UN
SIÈCLE D’IMMIGRATION

http://www.revues-plurielles.org/_uploa … 1226_7.pdf
Réponse de Fred Astaire
le 22/07/2018 à 01:17
Quand Just Fontaine fut poussé à la retraite, il s'essaya, sans succès, à la chansonnette.

http://www.bide-et-musique.com/song/9426.html
Réponse de Fred Astaire
le 22/07/2018 à 01:31
Quand Charlton Heston (Gareth Bale ?) militait avec Marlon Brando pour les Droits civiques !

https://www.youtube.com/watch?v=ZjZBZxPk4Pc
Réponse de Fred Astaire
le 22/07/2018 à 01:40
Histoires des premières migrations de joueurs africains en Europe.

https://www.cairn.info/revue-afrique-co … age-35.htm
Réponse de Fred Astaire
le 22/07/2018 à 01:43
Honved-Spartak Moscou 53 color 2 mn

https://www.youtube.com/watch?v=IqrNF5cncR8
Réponse de Fred Astaire
le 22/07/2018 à 02:02
L'apport des Polonais dans la région du Nord.

https://www.persee.fr/doc/homig_1142-85 … 221_1_3386
Réponse de Fred Astaire
le 22/07/2018 à 02:13
Le top 100 des meilleurs joueurs de l'histoire du football français (établi avant la Coupe du monde).
A comparer avec "les 100 qui ont marqué le football français" de So Foot
rien à voir.

https://www.lequipe.fr/Top/Football/top … ancais/13/
Réponse de Italia90
le 22/07/2018 à 07:40
Merci pour ces liens Fred !
Belles recherches de ta part.
Réponse de Fred Astaire
le 22/07/2018 à 13:22
J'en ai d'autres en stock. A suivre...
Ce message a été modifié.
Réponse de Ubriacone
le 25/07/2018 à 11:45
Message posté par Fred Astaire
Le top 100 des meilleurs joueurs de l'histoire du football français (établi avant la Coupe du monde).
A comparer avec "les 100 qui ont marqué le football français" de So Foot
rien à voir.

https://www.lequipe.fr/Top/Football/top … ancais/13/


Au moins y'a Jonquet dans celui-là.
Par contre c'est clairement basé sur le palmarès en bleu. Papin est hyper loin.
Réponse de Fred Astaire
le 25/07/2018 à 23:06
Message posté par Ubriacone
Au moins y'a Jonquet dans celui-là.
Par contre c'est clairement basé sur le palmarès en bleu. Papin est hyper loin.


Et Kopa n'est "que" 6ème.
Ton club est bien représenté avec Kopa, Fontaine, Piantoni, Vincent, Marche, Jonquet.
Manque à l'appel (Bram ?) Penverne, rouage essentiel des Rouges et Blancs !
Le dernier international rémois ça commence à dater: c'est Jodar ou Lech ?
Réponse de Ubriacone
le 26/07/2018 à 09:21
Message posté par Fred Astaire
Et Kopa n'est "que" 6ème.
Ton club est bien représenté avec Kopa, Fontaine, Piantoni, Vincent, Marche, Jonquet.
Manque à l'appel (Bram ?) Penverne, rouage essentiel des Rouges et Blancs !
Le dernier international rémois ça commence à dater: c'est Jodar ou Lech ?


Penverne et aussi René Bliard qui reste maudit jusqu'au bout (surtout quand on voit Fontaine 4ème).

Le dernier rémois appelé en bleu, ça doit être Jodar. D'ailleurs il ne sera plus jamais sélectionné une fois quitté le club.
Réponse de NSOL
le 27/07/2018 à 18:59
Cela ne fait jamais de mal, un article sur Juan Roman Riquelme chez LO. Il est sorti le mois dernier.

http://lucarne-opposee.fr/index.php/cul … ltimo-diez
Réponse de Fred Astaire
le 28/07/2018 à 12:49
Ça ne peut pas d'avantage faire de mal, un magnifique portrait d'Ademir chez Demivolée.

https://www.demivolee.com/2018/07/17/do … -queixada/
Réponse de NSOL
le 03/08/2018 à 18:55
Ces derniers jours, en voyageant beaucoup en train, j'ai regardé un film et un documentaire qui se complètent assez bien sur Brian Clough.

Le film parle de sa période Derby County/Leeds : The Damned United.

Le documentaire traite de son passage à Forrest : I believe in miracles.

Ce qui est assez amusant, c'est que le film termine avec une scène (jouée par des acteurs) qui est... la scène d'ouverture du documentaire (mais la scène réelle).

Enfin bref, ce sont deux réalisations assez intéressantes à mon sens.
Réponse de NSOL
le 05/08/2018 à 13:57
Sur l'excellent site "Chronique bleues", un article intitulé "La Course aux étoiles" ( https://tinyurl.com/CourseEtoiles ) expliquant l'histoire de l'apparition des étoiles sur les maillots des champions du monde
Réponse de Fred Astaire
le 05/08/2018 à 18:25
Message posté par NSOL
Sur l'excellent site "Chronique bleues", un article intitulé "La Course aux étoiles" ( https://tinyurl.com/CourseEtoiles ) expliquant l'histoire de l'apparition des étoiles sur les maillots des champions du monde


Oui, très intéressant. Mais pourquoi, la Belgique n'arbore-t-elle pas une étoile sur son maillot, pour sa victoire aux JO de 1920 ?
Réponse de Ubriacone
le 06/08/2018 à 10:58
Message posté par Fred Astaire
Oui, très intéressant. Mais pourquoi, la Belgique n'arbore-t-elle pas une étoile sur son maillot, pour sa victoire aux JO de 1920 ?


L'article parle des victoires de 1924 et 1928 de l'Uruguay comme reconnues par la FIFA. Possible que celles d'avant (dont 1920) ne l'étaient pas. Pourtant il s'agissait d'un tournoi entre véritables sélections en bonne et due forme, pas comme le folklore des premières éditions avec des clubs représentant leur pays.
Réponse de NSOL
le 06/08/2018 à 12:01
Message posté par Fred Astaire
Oui, très intéressant. Mais pourquoi, la Belgique n'arbore-t-elle pas une étoile sur son maillot, pour sa victoire aux JO de 1920 ?


Je n'en ai aucune idée, et je me range à l'hypothèse d'Ubriacone.
Réponse de Tanguy_Pi
le 30/08/2018 à 13:24
Hello !

J'ai eu la chance d'interviewer Mickael Correia, l'auteur d'une histoire populaire du football.
Au delà de l'interview, son livre est passionnant.Ils parlent du rôle des ultras dans la recherche de "la démocratie" en Egypte, en Turquie, du mouvement hool, de l'apparition des clubs coopératifs pour pallier l'insolvabilité des clubs en Angleterre.
Bref un bol d'air frais dans ce foot business de plus en plus gerbant!


https://www.worldfootballfields.com/int … u-football
Réponse de Fred Astaire
le 30/08/2018 à 15:32
Message posté par Tanguy_Pi
Hello !

J'ai eu la chance d'interviewer Mickael Correia, l'auteur d'une histoire populaire du football.
Au delà de l'interview, son livre est passionnant.Ils parlent du rôle des ultras dans la recherche de "la démocratie" en Egypte, en Turquie, du mouvement hool, de l'apparition des clubs coopératifs pour pallier l'insolvabilité des clubs en Angleterre.
Bref un bol d'air frais dans ce foot business de plus en plus gerbant!


https://www.worldfootballfields.com/int … u-football


Bravo pour ton interview !

J'ai découvert Mickaël Correia lorqu'il fut l'invité de l'After foot sur la chaîne désormais nommée RMC News. Il parla très bien de son bouquin, quand il n'était pas coupé par Daniel Riolo, qui a un avis sur tout.
Heureusement, restait le bon Gilbert Brisbois pour lui sauver la mise.
A propos de culture footballistique de Riolo, il n'y a pas si longtemps, il énumérait les entraîneurs français vainqueurs d'une CE: "Fernandez, Houllier et Zidane"
Il n'oublie personne ?
Réponse de Tanguy_Pi
le 30/08/2018 à 16:12
Message posté par Fred Astaire
Bravo pour ton interview !

J'ai découvert Mickaël Correia lorqu'il fut l'invité de l'After foot sur la chaîne désormais nommée RMC News. Il parla très bien de son bouquin, quand il n'était pas coupé par Daniel Riolo, qui a un avis sur tout.
Heureusement, restait le bon Gilbert Brisbois pour lui sauver la mise.
A propos de culture footballistique de Riolo, il n'y a pas si longtemps, il énumérait les entraîneurs français vainqueurs d'une CE: "Fernandez, Houllier et Zidane"
Il n'oublie personne ?


Merci ! ^^
Disons que Correia et Riolo ne possède pas la même approche du football, je pense à cause de leur sensibilité politique différente...
Réponse de Antarcticdonkey
le 30/08/2018 à 17:36
Message posté par Fred Astaire
Bravo pour ton interview !

J'ai découvert Mickaël Correia lorqu'il fut l'invité de l'After foot sur la chaîne désormais nommée RMC News. Il parla très bien de son bouquin, quand il n'était pas coupé par Daniel Riolo, qui a un avis sur tout.
Heureusement, restait le bon Gilbert Brisbois pour lui sauver la mise.
A propos de culture footballistique de Riolo, il n'y a pas si longtemps, il énumérait les entraîneurs français vainqueurs d'une CE: "Fernandez, Houllier et Zidane"
Il n'oublie personne ?


Helenio Herrera non? Il était déjà naturalisé quand il a gagné la C1 avec l'Inter je suppose!
Ce message a été modifié.
Réponse de Fred Astaire
le 30/08/2018 à 19:31
Message posté par Antarcticdonkey
Helenio Herrera non? Il était déjà naturalisé quand il a gagné la C1 avec l'Inter je suppose!



Evidemment !

http://www.ina.fr/video/CPF04007002/le- … video.html

http://solavancosport.fr/actualites/hel … nest-plus-
francais/

https://fr.vavel.com/international/87942.html
Réponse de NSOL
le 03/09/2018 à 10:11
Une fois n'est pas coutume, c'est mon propre article que je viens vous présenter ce matin.

J'ai donc écrit sur Angel Romano, dit "el loco", qui est le seul joueur de l'histoire a avoir remporté six Copa America avec l'Uruguay.

Il a exercé ses talents au début du XXe siècle, mais n'a jamais eu le bonheur de connaître une Coupe du Monde... puisqu'il a pris sa retraite internationale en 1927.

https://www.demivolee.com/2018/09/03/angel-romano-loco/
Réponse de Fred Astaire
le 03/09/2018 à 13:19
Message posté par NSOL
Une fois n'est pas coutume, c'est mon propre article que je viens vous présenter ce matin.

J'ai donc écrit sur Angel Romano, dit "el loco", qui est le seul joueur de l'histoire a avoir remporté six Copa America avec l'Uruguay.

Il a exercé ses talents au début du XXe siècle, mais n'a jamais eu le bonheur de connaître une Coupe du Monde... puisqu'il a pris sa retraite internationale en 1927.

https://www.demivolee.com/2018/09/03/angel-romano-loco/


Succulent, comme d'habitude !
On attend la réaction d'Alain.
Dommage que Penarol (aka Santiago) snobe le forum, mais il ne connaît pas ce topic.
Ce message a été modifié 2 fois.
Réponse de Totti Chianti
le 06/09/2018 à 10:12
Je vous traduis ici une poésie écrite par l'acteur Pierfrancesco Favino, le faemeux "Libano" dans "Romanzo Criminale", excellent film sur la criminalité romaine, en l'honneur de sa majesté Totti au lendemain de sa retraite...
Pas évivent à faire car en dialecte (romanesco), donc si la traduction est parfois bancale, désolé, c'est fait à la va-vite! ^^
----------------------

"Io c'avevo un re" di Pierfrancesco Favino per Francesco Totti
"J'avais un roi" de Pierre-François Favin pour François Totte


Tornamo a casa, so' le 9 e mezza.
Non c'ho voja de magna', m'ha preso 'na tristezza!
De che sei triste? Come ma de che?
Nun c'ho mai avuto un regno, ma io c'avevo un Re.

Nous retournons à la maison, il est 9h et demi.
Je n'ai pas envie de manger, je suis vraiment triste!
Pourquoi es-tu triste? Comment et surtout pourquoi?
Je n'ai jamais eu de règne, mais j'avais un Roi.

E oggi m'ha abdicato.
Sto tempo ce cojona, è 'n attimo, 'n t' accorgi e via!
Giù la corona.
Ma come, pare ieri, la maja larga addosso,
che sto biondino entrava e noi "L'hai visto questo?".
Poi 'n so se so' le maje oppure se ha magnato,
ma zitto zitto er bionno s'è fatto fisicato.
Quanno toccava palla te rifacevi l'occhi
e nun ce fu più Roma se nun ce stava Totti.

Et aujourd'hui il a abdiqué.
Ce temps (monde en contexte?) se moque de nous, c'est un instant, tu ne t'en rends pas compte et il est déjà passé!
La couronne est tombée.
Mais comment? C'était pourtant hier, le maillot trop large sur les épaules,
Que ce blondinet entrait et nous : "tu l'as vu celui-là?".
Puis je ne sais pas si ce sont les maillots ou s'il a mangé,
mais petit à petit, le blond a développé son physique.
Quand il touchait la balle, tu écarquillais les yeux.
et il ne fut plus de Roma sans Totti.

E intanto i Papi andavano, pure li Presidenti,
ma io stavo tranquillo, lui in campo, sull'attenti.
Passavano l'inverni, venivano l'estati.
La sabbia sul giornale, i "Chi se so' comprati?"
L'invidia der momento pijava pure a me,
ma me durava un mozzico perch'io c'avevo il Re.
Che mentre tutti l'artri cambiavano majetta,
la sua come la pelle, se l'è tenuta stretta.
E questo ai romanisti j'ha dato più de tutto.
Lo so, 'n se pò capi', ma è più de 'no scudetto.

Pendant ce temps, les papes passaient, les présidents aussi
mais je restais tranquille, lui, sur le terrain, au garde-à-vous.
Les hivers passaient, les été arrivaient.
Le sable sur le journal, "qui ont- ils encore acheté?".
La jalousie du moment me tombait dessus à moi aussi,
mais cela ne durait qu'un instant parce que j'avais un Roi.
Pendant que tous les autres changeaient de maillot,
la sienne restait collée à la peau.
(la traduction littérale serait : la sienne, comme la peau, il l'a gardée serrée ou collée mais cela n'est pas très français...)
Et cela pour les romanisti cela représentait beaucoup.
Je sais, c'est dur à comprendre, mais c'est bien plus qu'un titre.

Perché se 'n sei de Roma, se addosso c'hai le strisce,
sei abituato a vince, nun sai che so' le ambasce.
E vede' il Re del calcio co' addosso i tuoi colori,
pure se giochi e perdi te fa passa' i dolori.
Cor piede suo che è piuma e poi se fa mortaio,
cor tacco, er collo, er piatto e doppo cor cucchiaio,
m'ha fatto sarta' in piedi più de ducento vorte,
tanti quanti i palloni raccolti nelle porte.

Parce que si tu n'es pas de la Roma, si tu portes sur toi les rayures,
("strisce", rayures en français, fait bien sûr référence aux trois puissants clubs du nord, Juve, Milan et Inter)
tu es habitué à gagner, tu ne sais pas ce que sont les angoisses.
Et voir le Roi du foot portant tes couleurs,
que tu perdes ou que tu gagnes, cela te fait passer les douleurs.
Grâce à son pied "soyeux" (pour rester à la mode, "piuma" voulant dire "plume) devenant "mortel" (pas le temps de chercher mieux!)
Du talon, du plat ou du coup de pied, puis ensuite en balle piquée ("cucchiaio" voulant dire, comme vous le savez sûrement, cuillère),
il m'a fait me lever du siège (ou sauter dans les airs) plus de 200 fois,
autant que les ballons ramassés dans les buts.

E lo voleva il mondo ma ce l'avevi tu.
Ecco perché so' triste, perché nun ce l'ho più.

Et le monde le voulait mais tu l'avais toi.
Voilà pourquoi je suis triste, parce que je ne l'ai plus.


-----------------

Encore une fois, désolé pour le travail un peu à la va-vite.
Heureusement que c'est jour férié ici!
Réponse de So-Frites
le 06/09/2018 à 14:09
Joli!
Réponse de Andrew mertens
le 06/09/2018 à 14:13
Merci totti!
Vous me faites perdre un temps sur ce forum....
Réponse de So-Frites
le 06/09/2018 à 14:29
Message posté par Andrew mertens
Merci totti!
Vous me faites perdre un temps sur ce forum....


(moi j'ai du mal à suivre le topic de la Louve tellement y'en a!^^)
Réponse de NSOL
le 10/09/2018 à 23:06
Revue de la (re)montée de Parme en première division

== PARME 1989-2018, TRENTE ANS D'UNE HISTOIRE DINGUE ==

La bonne nouvelle est tombée un soir de mai 2018. Après trois montées successives, le Parme Calcio 1913 est de retour en Serie A. Et c’est une superbe nouvelle pour ce club et pour tous les amoureux de ballon tant les trente dernières années ont semblé irréelles. Retour sur trois décennies d’une histoire complètement folle.


--L’émergence d’un géant--

Lorsqu’en 1989, Nevio Scala est nommé à la tête de l’équipe, le peuple parmesan ne sait pas encore le bond qui vient d’être fait dans l’histoire du club. Promu dans l’élite du calcio à l’issu de la première saison de Scala pour la première fois de son existence, le Parme AC d’alors va réussir à s’imposer comme une force incontournable d’Italie et d’Europe à une époque où le championnat italien était ce qui se faisait de mieux au monde. Autour d’un projet alléchant va se former petit à petit un effectif de prestige avec les signatures de nombreux cadors. Dans la première moitié de la décennie, Taffarel, Fernando Couto, Dino Baggio et autres Brolin arrivent. Puis se constituera la génération dorée de la saison 1999 : Buffon, Cannavaro, Thuram, Veròn ou encore Crespo dont les carrières éclabousseront l’Europe les années suivantes.

Jamais classé en deçà de la septième place, deux fois troisième, une fois deuxième en 1997, le club obtient de nombreux trophées lors des années 1990 à coups d’épopées européennes qui doivent aujourd’hui encore faire rêver les tiffosi autant que cauchemarder Laurent Blanc. Vainqueurs de la Coupe des coupes et de la Supercoupe de l’UEFA en 1993, de la coupe de l’UEFA une première fois en 1995 contre la Juventus de Ravanelli puis en 1999 face à l’OM du même Ravanelli (suspendu pour la finale), ils ne sont pas non plus en reste sur le plan domestique avec trois Coppa Italia (1992, 1999 et 2002) et une Supercoupe d’Italie. Le palmarès parle de lui-même: Parme est devenu en l’espace de dix ans, un grand d’Europe et peu importe que le scudetto lui échappe.


--Scandales financiers et décrépitudes sportives--

Pourtant au début des années 2000, le géant laitier Parmalat, actionnaire principal du club depuis les années 1980 va complètement s’effondrer à la suite d’un scandale financier laissant les infrastructures financières du club pour mortes. Sur fond d’usage de faux et provision bidon de près de 4 milliards d’euros, les actifs du club fondent comme neige au soleil. Nous sommes alors en 2004 et cette année-là, le club se sauve in extremis au barrage contre le rival Bolognais après une triste 18ème place au tableau. Après quelques saisons d’errance et le rachat en 2007 par le truculent Tommaso Ghirardi, le club tente en vain de retrouver la stabilité. Car après une relégation, une promotion et des résultats en dent de scie, les tiffosi, déjà bien essoufflés de toutes ces péripéties, vont devoir affronter le pire.

Une énième crise va en effet embourber le club dans une nouvelle faillite – la deuxième en dix ans -, illustrant encore la crise du football italien par laquelle une vingtaine de club ont coulé dans les années 2010 (Bari et Cesena étant les plus récents). On accuse cette fois-ci, à raison, le club de recyclage de capitaux illicites. Sa dette va se chiffrer à 218 millions d’euros, au point tel que le club se trouvera dans l’incapacité de payer ses joueurs. Si certains pointent l’incompétence de la fédé italienne (la FIGC) et de ses contrôles, l’insanité des finances du club est criante et celles-ci dépendent trop des droits TV. Conséquence lors de la saison 2014-2015, le club, déjà disqualifié de l’Europa League par le fair-play financier, échoue à la vingtième place. Essoré sportivement et abattu institutionnellement, la sentence tombe : c’est en Serie D qu’évoluera le club la saison suivante.

--Parme de retour des abîmes (et pour de bon ?)--

Pourtant, les Gialloblù vont accomplir l’impensable et devenir les premiers à obtenir trois montées successives. C’est au courage et au talent qu’ils vont réussir la vertigineuse ascension qui les séparent de l’élite. Les héros de cette épopée se nomment Baraye (32 buts), Calaìo (32 aussi), Corapi, Scavone, ou encore Gagliolo. Mais surtout, c’est Alessandro Lucarelli (41 ans), resté loyal quand le navire a coulé, qui a véritablement tenu la barre dans cette galère. Capitaine exemplaire, il est le seul joueur, à être resté. Il avait fait la promesse de continuer tant que Parme ne retrouverait pas sa place en A. Dès la promotion acquise, il a mis un terme à sa carrière après 333 matches en jaune et bleu. Pour lui rendre hommage, le club a opportunément retiré son numéro 6. « Je suis mort avec Parme et je veux renaître avec Parme » disait-il en 2015. C’est chose faite.

Racheté en 2017 à 60% par l’entrepreneur chinois Jiang Lizhang, également propriétaire du club espagnol de Granada FC et actionnaire minoritaire de la franchise NBA des Minnesota Timberwolves, l’on a envie de croire à une gestion de qualité sous la houlette du milliardaire asiatique. D’autant qu’il a nommé la légende et toujours meilleur buteur du club Hernan Crespo en tant que vice-président pour seconder le très estimé Nevio Scala. Suffisant pour redevenir attractif ? En tout cas, assez pour convaincre Jonathan Biabiany, figure du club post-Parmalat ou encore Gervinho. Les fans du Stade Ennio-Tardini auront donc eux aussi le droit de voir passer par chez eux les meilleures écuries transalpines. Et l’on a tous de quoi s’en réjouir.
Si le maintien est une tâche qui semble difficile à accomplir, le dernier club italien vainqueur de l’Europa League a totalement réussi son recrutement estival combinant tauliers de la remontée, jeunesse et expérience. C’est en tout cas avec grand intérêt que l’on suivra les aventures de ce club

Article original : https://www.demivolee.com/2018/09/10/do … re-dingue/
Ce message a été modifié.
Réponse de Fred Astaire
le 22/09/2018 à 19:13
Entre 1942 et 1975, 29 joueurs du Stade de Reims ont été internationaux.
Le premier d'entre-eux fut Jules Vandooren, le 8 mars 1942 à Marseille (alors en zone libre) lors de France-Suisse (0-2).
Le dernier, Jean-François Jodar, le 26 avril 1975, à Colombes pour France-Portugal (0-2)

J'exclus évidemment ceux qui l'ont été avant ou après leur passage chez les "Rouges et Blancs", ce qui élimine les Hidalgo, Kaelbel, ou autre Pirès.


Robert Jonquet (carrière en EDF 1948-60, 58 sélections, toutes sous le maillot rémois),
Roger Marche (1947-59), 38 sur 63,
Raymond Kopa (1952-62), 38 sur 45,
Armand Penverne (1952-59), 36 sur 39,
Jean Vincent (1953-61), 34 sur 47,
Jean Wendling (1959-63), 26 sur 26,
Bruno Rodzick (1960-63), 21 sur 21,
Just Fontaine (1953-60), 20 sur 21,
Roger Piantoni (1952-61), 18 sur 37,
Lucien Muller (1959-64), 14 sur 16,
Dominique Colonna (1957-61), 13 sur 13,
Léon Glovacki (1953-55), 11 sur 11,
Albert Batteux (1948-49), 8 sur 8,
Pierre Flamion (1948-53), 7 sur 17,
René Bliard (1955-58), 7 sur 7,
Jean-François Jodar (1972-75), 6 sur 6,
Paul Sauvage (1961-65), 5 sur 6,
Jean Prouff (1946-49), 4 sur 17,
Yves Herbet (1965-71), 4 sur 16,
Michel Leblond (1954-1957), 4 sur 4,
Georges Lech (1963-73), 2 sur 35,
Jules Vandooren (1933-42), 2 sur 22,
Pierre Sinibaldi (1946-48), 2 sur 2,
Francis Méano (1949-52), 2 sur 2,
André Jacowsky (1952), 2 sur 2,
Paul Sinibaldi (1950), 1,
Raymond Cicci (1953), 1,
Simon Zimny (1955), 1,
Robert Siatka (1960), 1.
Réponse de Fred Astaire
le 23/09/2018 à 16:26
Il y a 74 ans jour pour jour, l'olympique Lillois et le SC Fives fusionnaient pour donner vie au LOSC (3 titres de Champion, 1 doublé, 6 CDF)

A l'instar de Reims et Monaco, le LOSC n'a jamais été champion 2 fois consécutives

Les glorieux anciens:

Julien Darui (44-45), René Bihel (44-46), Georges Hatz (44-46), François Bourbotte (44-47), Casimir Stefaniak (44-47), Joseph Jadrejak (44-50), Félix Witkowski (44-50), Jean Lechantre (44-52), Jean Baratte (à frittes) (44-53 et 56-57), Bolek Tempowski (45-51),
Marceau Sommerlinck (45-55), André Strappe (48-58), Cornelis Van der Hart (50-54), Jean Vincent (50-56), Antoine Pazur (51-58), Guillaume Bieganski (51-59), César Ruminski (52-55), Gérard Bourbotte (52-57 et 63-68), Yvon Douis (53-59), Jean Van Gool (54-68).

L'emblématique Sommerlinck (5 CDF) n'a jamais été international tout comme le "Druide" du Racing Club de Lens.
Réponse de So-Frites
le 23/09/2018 à 16:37
Oh merci Fredù.

(quel beau jugador que c'était le "druide")

Connectez vous pour participer à cette discussion

il y a 1 heure Dhorasoo a lui aussi eu une altercation avec Ribéry 36
Hier à 15:45 Harry Redknapp au casting d'une télé-réalité en Angleterre 21

Le Kiosque SO PRESS

Hier à 12:59 Entraîneurs de Premier League : une stabilité inédite 22
Partenaires
Tsugi Gérez comme un pro votre équipe de sport amateur MAILLOTS FOOT VINTAGE Un autre t-shirt de foot est possible Olive & Tom
Hier à 12:52 René Girard à Casablanca, c'est déjà fini 14