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Dernier message de la page précédente, posté par Fred Astaire
le 10/07/2018 à 15:58
Réponse de Fred Astaire
le 10/07/2018 à 16:12
Message posté par NSOL
Si vous n'en pouvez plus d'attendre le match Uruguay - France, voici ce que j'ai écrit lors du premier affrontement des deux nations en Coupe du Monde.

--
Cet après-midi, dans le cadre des quarts de finale de la Coupe du Monde 2018, la France et l’Uruguay se rencontreront à Nijni-Novgorod. Mais avant de laisser place à cette affiche, retour sur le premier Uruguay – France en Coupe du Monde.

== LE MONDIAL ANGLAIS ==
Il nous faut remonter en 1966. La France n’est pas encore championne du monde, ni même championne d’Europe. L’Uruguay, quant à lui, a déjà quatre étoiles sur son maillot bleu azur. Les deux nations sont presque étrangères l’une à l’autre. Elles ne se sont jamais rencontrées dans le cadre de compétitions majeures, si l’on omet l’affrontement de 1924 à Colombes lors des Jeux Olympiques. La sélection uruguayenne s’était alors imposée largement sur le score de cinq buts à un. Le mythique Jean Nicolas avait alors trompé la vigilance d’Andres Mazali, tandis que Scarone à deux reprises, Petrone tout autant et Romano en fin de match avaient battu Pierre Chayrigues.

Mais ce soir de juillet 1966 – le 15 -, la situation est toute autre. Pas de José Nasazzi en défense, mais plutôt Ubiña et Troche. Dans la cage uruguayenne, l’emblématique Ladislao Mazurkiewicz est titulaire. On trouve également dans le onze de la celeste le légendaire Pedro Rocha, Omar Caetano et Nestor Gonçalvez. Milton Viera, José Sacia, Domingo Perez et Julio Cortes viennent compléter le onze. Jorge Manicera, un temps incertain avant le mondial, est lui aussi titulaire.

L’équipe de France se présente dans un dispositif volontairement très défensif. Marcel Aubour est titulaire dans la cage, escorté par le libéro Budzynski et le stoppeur Artelesa. Jean Djorkaeff a pour rôle de marquer Perez, tandis que Cortes et Bosquier sont les gardes du corps du meneur de jeu uruguayen Pedro Rocha. Bonnel est en individuel sur Julio Cortes, laissant Jacques Simon libre au milieu de terrain. Peu avant le match, Herbin déclare forfait, laissant Herbert en ailier droit et De Bourgoing en faux numéro neuf. Gérard Hausser et Philippe Gondet sont devant.

== LE MATCH ==
Le match commence fort, et les occasions se succèdent, plutôt en faveur de la celeste. La White City de Londres se soulève à plusieurs reprises. Afin de mieux contrer les attaques adverses, au quart d’heure de jeu, le capitaine Artelesa passe en libéro et le franco-polonais Budzynski repasse dans un rôle plus classique de stoppeur. Et cela porte ses fruits moins d’une minute plus tard. Manicera frappe de loin, Aubour s’interpose. Le gardien français relance rapidement. Lancé dans la profondeur, Herbert vient provoquer Manicera à droite de la surface de réparation. L’uruguayen n’a d’autre solution que de faire faute, et l’arbitre slovaque Karol Galba n’a d’autre choix que de désigner le point de pénalty. C’est l’arbitre qui vient placer le ballon, De Bourgoing, le tireur attitré, ne le touche même pas avant de prendre sa course d’élan. Il frappe croisé, Mazurkiewicz part du bon côté mais ne peux qu’effleurer la balle, la France mène 1-0.

L’Uruguay pousse. Un coup franc de Pedro Rocha est détourné par Aubour. Rocha, omniprésent, est sur toutes les actions uruguayenne. A la suite d’une bonne action de la gauche vers la droite, le meneur de jeu égalise à la 27ème minute. Mais la pression ne s’arrête pas là. En effet, cinq minutes plus tard, à la suite d’un coup franc lointain uruguayen dans la boîte mal dégagé, Pedro Rocha parvient à dévier pour Julio Cortes. Cortes a très peu d’angle, mais il arrive quand même à envoyer une reprise somptueuse sous la barre de Marcel Aubour. L’Uruguay mène 2-1. L’équipe de France va tenter de pousser dans les minutes qui suivent, mais Mazurkiewicz réalise de grandes parades, notamment à deux reprises sur Herbet. Sur un contre, Rocha manque la balle du 3-1. Le score ne bouge pas et l’Uruguay s’impose 2-1.

Après le match, la France sort éliminée avec un seul point en trois match. Elle est dernière du groupe A. L’Angleterre (cinq points) termine première du groupe, et s’imposera à domicile pour son seul sacre en Coupe du Monde. La celeste termine deuxième avec quatre points, devant le Mexique (deux points). Rappelons qu’à l’époque, la victoire ne valait que deux points. La sélection uruguayenne terminera son parcours en quarts de finale, éliminée sèchement 4-0 par l’Allemagne de l’Ouest.


Article complet avec une vidéo extraite du match : https://www.demivolee.com/2018/07/06/cd … ay-france/


http://www.parlonsfoot.com/archives/201 … les-rimet/
Ce message a été modifié.
Réponse de NSOL
le 11/07/2018 à 09:38
Message posté par Fred Astaire
https://www.eurosport.fr/football/coupe-du-monde/2014/les-5-matches-qu-on-aurait-adore-voir-dans-l-histoire-de-la-coupe-du-monde_sto4265229/story.shtml


Le nombre de fois où l'on m'a parlé du terrain marécageux de Francfort 1974 dépasse l'entendement. Kazimierz Deyna est vraiment un joueur que j'adule, l'expression la plus parfaite du talent offensif à mon sens, le plus grand joueur de l'histoire du football polonais, et j'ose même, le plus grand joueur de champ à l'est du mur du temps de la partition.

Cette demi-finale est vraiment un des coups de couteau en pleine poitrine du football polonais, comme la France l'a sans doute connu huit années après à Séville.
Réponse de O Alegria Do Povo
le 12/07/2018 à 10:41
Message posté par NSOL
Si vous n'en pouvez plus d'attendre le match Uruguay - France, voici ce que j'ai écrit lors du premier affrontement des deux nations en Coupe du Monde.

--
Cet après-midi, dans le cadre des quarts de finale de la Coupe du Monde 2018, la France et l’Uruguay se rencontreront à Nijni-Novgorod. Mais avant de laisser place à cette affiche, retour sur le premier Uruguay – France en Coupe du Monde.

== LE MONDIAL ANGLAIS ==
Il nous faut remonter en 1966. La France n’est pas encore championne du monde, ni même championne d’Europe. L’Uruguay, quant à lui, a déjà quatre étoiles sur son maillot bleu azur. Les deux nations sont presque étrangères l’une à l’autre. Elles ne se sont jamais rencontrées dans le cadre de compétitions majeures, si l’on omet l’affrontement de 1924 à Colombes lors des Jeux Olympiques. La sélection uruguayenne s’était alors imposée largement sur le score de cinq buts à un. Le mythique Jean Nicolas avait alors trompé la vigilance d’Andres Mazali, tandis que Scarone à deux reprises, Petrone tout autant et Romano en fin de match avaient battu Pierre Chayrigues.

Mais ce soir de juillet 1966 – le 15 -, la situation est toute autre. Pas de José Nasazzi en défense, mais plutôt Ubiña et Troche. Dans la cage uruguayenne, l’emblématique Ladislao Mazurkiewicz est titulaire. On trouve également dans le onze de la celeste le légendaire Pedro Rocha, Omar Caetano et Nestor Gonçalvez. Milton Viera, José Sacia, Domingo Perez et Julio Cortes viennent compléter le onze. Jorge Manicera, un temps incertain avant le mondial, est lui aussi titulaire.

L’équipe de France se présente dans un dispositif volontairement très défensif. Marcel Aubour est titulaire dans la cage, escorté par le libéro Budzynski et le stoppeur Artelesa. Jean Djorkaeff a pour rôle de marquer Perez, tandis que Cortes et Bosquier sont les gardes du corps du meneur de jeu uruguayen Pedro Rocha. Bonnel est en individuel sur Julio Cortes, laissant Jacques Simon libre au milieu de terrain. Peu avant le match, Herbin déclare forfait, laissant Herbert en ailier droit et De Bourgoing en faux numéro neuf. Gérard Hausser et Philippe Gondet sont devant.

== LE MATCH ==
Le match commence fort, et les occasions se succèdent, plutôt en faveur de la celeste. La White City de Londres se soulève à plusieurs reprises. Afin de mieux contrer les attaques adverses, au quart d’heure de jeu, le capitaine Artelesa passe en libéro et le franco-polonais Budzynski repasse dans un rôle plus classique de stoppeur. Et cela porte ses fruits moins d’une minute plus tard. Manicera frappe de loin, Aubour s’interpose. Le gardien français relance rapidement. Lancé dans la profondeur, Herbert vient provoquer Manicera à droite de la surface de réparation. L’uruguayen n’a d’autre solution que de faire faute, et l’arbitre slovaque Karol Galba n’a d’autre choix que de désigner le point de pénalty. C’est l’arbitre qui vient placer le ballon, De Bourgoing, le tireur attitré, ne le touche même pas avant de prendre sa course d’élan. Il frappe croisé, Mazurkiewicz part du bon côté mais ne peux qu’effleurer la balle, la France mène 1-0.

L’Uruguay pousse. Un coup franc de Pedro Rocha est détourné par Aubour. Rocha, omniprésent, est sur toutes les actions uruguayenne. A la suite d’une bonne action de la gauche vers la droite, le meneur de jeu égalise à la 27ème minute. Mais la pression ne s’arrête pas là. En effet, cinq minutes plus tard, à la suite d’un coup franc lointain uruguayen dans la boîte mal dégagé, Pedro Rocha parvient à dévier pour Julio Cortes. Cortes a très peu d’angle, mais il arrive quand même à envoyer une reprise somptueuse sous la barre de Marcel Aubour. L’Uruguay mène 2-1. L’équipe de France va tenter de pousser dans les minutes qui suivent, mais Mazurkiewicz réalise de grandes parades, notamment à deux reprises sur Herbet. Sur un contre, Rocha manque la balle du 3-1. Le score ne bouge pas et l’Uruguay s’impose 2-1.

Après le match, la France sort éliminée avec un seul point en trois match. Elle est dernière du groupe A. L’Angleterre (cinq points) termine première du groupe, et s’imposera à domicile pour son seul sacre en Coupe du Monde. La celeste termine deuxième avec quatre points, devant le Mexique (deux points). Rappelons qu’à l’époque, la victoire ne valait que deux points. La sélection uruguayenne terminera son parcours en quarts de finale, éliminée sèchement 4-0 par l’Allemagne de l’Ouest.


Article complet avec une vidéo extraite du match : https://www.demivolee.com/2018/07/06/cd … ay-france/


Super papier, merci NSOL !
Réponse de O Alegria Do Povo
le 12/07/2018 à 10:45
Message posté par NSOL
Le nombre de fois où l'on m'a parlé du terrain marécageux de Francfort 1974 dépasse l'entendement. Kazimierz Deyna est vraiment un joueur que j'adule, l'expression la plus parfaite du talent offensif à mon sens, le plus grand joueur de l'histoire du football polonais, et j'ose même, le plus grand joueur de champ à l'est du mur du temps de la partition.

Cette demi-finale est vraiment un des coups de couteau en pleine poitrine du football polonais, comme la France l'a sans doute connu huit années après à Séville.


Il faut que t'écrives quelque chose sur Górski ! S'te plaît NSOL, dessine-moi un Kazimierz.
Réponse de NSOL
le 12/07/2018 à 15:33
Message posté par O Alegria Do Povo
Il faut que t'écrives quelque chose sur Górski ! S'te plaît NSOL, dessine-moi un Kazimierz.


C'est dans les projets :) Normalement ça arrivera d'ici la fin du mois d'août, faut juste que je trouve le temps, je suis en train de me faire un petit "trip" football sud-américain des années 10-20-30 avant !
Réponse de Fred Astaire
le 12/07/2018 à 19:33
Le 12 juillet 1952, le Venezuela invente la Coupe du Monde des Clubs.


http://lucarne-opposee.fr/index.php/cul … -des-clubs
Ce message a été modifié.
Réponse de NSOL
le 13/07/2018 à 11:35
Message posté par Fred Astaire
http://lucarne-opposee.fr/index.php/culture-foot/5143-marcos-coll-un-olimpico-mondial


Merci pour ce partage Fred !

Ce "Gol Olimpico" est le premier de l'histoire du mondial, mais pas le premier de l'histoire tout court. Le premier auteur d'un tel but en match international est Cesáreo Onzari avec l'Argentine en 1924 contre l'Uruguay. Pour une fois, Wikipedia est assez précis sur la chose :

"En dépit d'une brillante carrière footballistique, Onzari reste célèbre pour un but marqué le 2 octobre 1924, lors d'un match amical entre l'Argentine et l'Uruguay (2–1) joué au stade Iriarte y Luzuriaga. À la 15e minute de jeu, il inscrit un but en bottant un coup de pied de coin, sans qu'aucun autre joueur ne touche le ballon. Il surprend le gardien de but Andrés Mazali, pourtant fraîchement médaillé d'or aux Jeux olympiques de 1924 à Paris. Un tel but n'aurait pas été validé quelque temps auparavant, puisque l'International Board a modifié le règlement le 14 juin de la même année2. Par la suite, chaque but marqué de cette façon en Amérique du Sud est dit « como Onzari a los olímpicos » (« comme Onzari aux [champions] olympiques ») ; au fil du temps le nom donné à ce type de but est devenu « gol olímpico » (« but olympique »). Toutefois, Onzari n'est pas le premier buteur sur corner direct : le Britannique Billy Alston a marqué un but semblable le 21 août 1924 en deuxième division écossaise."


---

Par ailleurs, puisque ton article parle de Viktor Ponedelnik, voici un article que j'avais écrit sur lui. Je vous met la deuxième version, plus complète que la première, que j'avais publiée chez VAVEL il y a quelques mois.

"Viktor Ponedelnik, le Soviet Suprême" était son titre original, je l'ai appelé "Viktor Ponedelnik : Rostov, Paris, Moscou" sur la deuxième version.

-> https://www.vavel.com/fr/international/ … oscou.html

Edit : Mettez-le en mode "Lecteur" si vous souhaitez le lire, il y a visiblement un problème sur la partie "Paris 60" avec les citations.
Réponse de O Alegria Do Povo
le 13/07/2018 à 20:00
Message posté par NSOL
C'est dans les projets :) Normalement ça arrivera d'ici la fin du mois d'août, faut juste que je trouve le temps, je suis en train de me faire un petit "trip" football sud-américain des années 10-20-30 avant !


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