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Florian Raspentino : « Je vais peut-être devoir m'inscrire au chômage »

Florian Raspentino a connu le monde amateur, Waldemar Kita et Loulou Nicollin, mais pas Marcelo Bielsa. Actuellement sans club, il évoque ses choix, le chômage et son avenir. Avec une envie de montrer que non, il n'est pas qu'une patate. Ou alors une douce.

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Bonjour Florian. On peut vous appeler Patatino ?
(Rires) Tout le monde me le ressort, on m'appelle comme ça des fois dans le vestiaire, Patatino. Ça m'a jamais vexé, au contraire. C'aurait été un autre, peut-être, mais en connaissant Nicollin, comment il est, ses blagues... Au contraire, ça m'avait fait de la pub ! (Rires) Je me souviens, après ça, on avait joué à Montpellier avec Brest. On perd 1-0 et je marque le but du 1-1. Bon, à la fin, on perd le match (2-1, en mai 2013, ndlr), mais il y a un gars de Montpellier qui vient dans le vestiaire et qui me dit : « Va chez Nicollin, il t'appelle. » Je sors et je vais dans son bureau, une petite pièce à côté des vestiaires. Je rentre, il se lève, il me prend dans ses bras et il me dit « PATATINO ! » comme ça. (Rires) Je lui donne mon maillot, il me demande si je ne lui en veux pas, je lui dis non, on discute un petit peu ensemble, il est super sympa. On est tous tristes de sa disparition.


À ce moment-là, vous découvriez véritablement la Ligue 1 après une demi-saison blanche à Marseille. Qu'est-ce qu'il s'est passé ?
Après Nantes, peut-être je n'aurais pas dû signer à Marseille de suite, mais, sur le coup, ce n'est pas facile. J'avais 22 ans, c'est mon club de cœur.... L'équipe tournait bien, Élie Baup ne m'a pas trop donné ma chance, il n'a pas fait beaucoup de changements avec la série de six victoires (sur les six premières journées, ndlr). Quand on y repense, peut-être que je n'aurais pas dû faire ce choix. C'est compliqué, hein, à dire maintenant, mais c'est aussi compliqué de refuser. C'est comme ça.

Il y a notamment l'épisode à Bordeaux, où Fabrice Apruzesse entre alors que vous restez sur le banc.
Je m'en rappelle très bien. C'est à Bordeaux, ouais, un choix du coach qui a voulu faire entrer un joueur qui n'était pas pro à ma place. Alors que je pense qu'il n'avait rien à me reprocher au niveau de l'entraînement, parce que même si je ne jouais pas, j'étais toujours impliqué, sérieux, à m'entraîner. Bon, je n'ai rien dit, sur le coup ça fait mal, mais après... Voilà, faut pas s'arrêter à ça.

« Là, j'imagine que les mecs de Lille qui sont dans le loft, ça ne doit pas être facile. Palmieri expliquait qu’apparemment, ils ont un parking différent, un vestiaire différent, ils sont vraiment à part. »

Vous n'allez pas demander des explications ?
Sur le coup, non. J'étais quand même déçu, donc je n'ai même pas voulu aller discuter avec lui, il avait fait son choix. Après, de moi-même, j'ai été voir José Anigo pour leur dire que j'avais envie d'être prêté en janvier à Brest, parce qu'il y avait mon entraîneur à Nantes, Landry Chauvin, qui m'avait lancé. Je n'en voulais pas à Élie Baup, c'était son choix. Et encore moins à Apruzesse, ce n'est pas du tout de sa faute. Ça aurait pu être mon cas, j'étais encore amateur il n'y a pas longtemps. En plus, je le connais bien Fabrice, c'était un collègue.

Vous enchaînez les prêts satisfaisants à Brest et Bastia et quand vous revenez à Marseille, Bielsa vous indique la direction du loft. On se sent comment à ce moment-là ?
J'étais déçu, parce que je sortais d'une saison avec Bastia où j'avais fait 25 matchs, j'avais mis six buts et trois passes, bon c'est pas énorme, mais je me suis dit : « Il y a un nouvel entraîneur qui arrive, peut-être que je peux faire la prépa avec eux, montrer ce que je peux faire. Ensuite, s'il ne compte pas sur moi, bah voilà. » Mais là, même pas une semaine avant la reprise, j'ai reçu un mail en disant qu'elle se ferait plus tard, vers mi-juillet. Au début, je n'ai pas très bien compris, mon agent m'a appelé, et ils m'ont expliqué qu'il y avait un loft. Il y avait moi, Rod Fanni, Foued Kadir, Modou Sougou, Cheyrou et Amalfitano, il me semble (et Saber Khalifa, finalement resté en prêt au Club africain, ndlr). Je n'avais jamais connu cette situation-là, j'avais un peu peur de reprendre avec la CFA, mais de suite Caen m'a appelé et je suis parti signer chez eux.

Vous aviez des nouvelles des joueurs restés au club malgré leur mise à l'écart ?
Pas de nouvelles du tout. Il me semble que Rod Fanni a réussi à retourner la situation. Moi, je ne me suis pas entraîné, donc je ne peux pas vraiment vous dire comment ça se passe. Là, j'imagine que les mecs de Lille, ça ne doit pas être facile. Palmieri expliquait qu’apparemment, ils ont un parking différent, un vestiaire différent, ils sont vraiment à part. Même si tu t'entends bien et que tu rigoles avec les gars, t'as l'impression de ne plus faire partie du club, quoi. Ouais, ça ne doit pas être facile. Je le souhaite à personne.

« Je ne me suis pas encore inscrit au chômage, si ça continue je vais devoir le faire. Pour moi c'est la première fois. »

Nouvelle intersaison difficile pour vous cet été, puisque vous êtes sans club depuis la fin de votre contrat à Bastia. Comment se passe la prépa ?
Le préparateur physique de Bastia m'a fait un programme pour m'entraîner tout seul, pour être prêt au cas où. Ça fait trois ans que j'étais au club, on s'entend bien, donc c'est gentil de sa part, il a pris du temps pour préparer un programme. J'ai quelques collègues comme moi, comme Alaeddine Yahia qui était à Caen, un très bon ami. On est souvent en contact, on s'appelle, on se dit qu'il faut être prêt et laisser les agents faire leur boulot. Dans ces moments-là, on les appelle tous les jours : « Alors ? Alors ? » Mais vaut mieux les laisser faire, et dès qu'il y a quelque chose, ils vous appellent. C'est leur travail et on verra bien, il faut être prêt, même si les jours passent et que pour l'instant, y a rien.

Pourquoi n'avoir pas intégré un stage de l'UNFP ?
On me l'a proposé, il y a des bons retours, mais je ne sais pas pourquoi, je n'ai pas voulu... J'ai préféré rentrer ici à Bastia pour me préparer. Je ne me suis pas encore inscrit au chômage, si ça continue je vais devoir le faire, mais c'est clair que d'aller dans un stage comme ça, ce n'est pas facile mentalement, se dire qu'on est avec des joueurs au chômage... Pour moi, c'est la première fois.

Comment voyez-vous l'avenir ?
On m'a appelé un peu pour savoir si j'étais intéressé, en Belgique, en Turquie, mais rien de concret encore. Personnellement, j'aimerais bien rester à Bastia. Le nouvel entraîneur me connaît très bien, c'était l'adjoint de Hantz lors de ma première année à ici, j'avais fait une bonne petite saison. Quand j'ai vu que c'était lui, je me suis dit pourquoi pas. Après, la situation du club est un peu compliquée en ce moment, ils ont été rétrogradés en National... Là je crois qu'ils ont vendu un ou deux joueurs, il ne leur manque plus qu'une vente pour assurer leur maintien en Ligue 2. On verra, pourquoi pas. Ce qu'il y a, c'est que les clubs sont un peu freinés parce que ça fait un moment que je ne joue pas trop, j'ai eu des blessures... Ils doivent se poser la question de comment je suis physiquement, ce n'est pas facile pour eux, je me mets à leur place. C'est pour ça que j'aimerais bien faire une saison sans pépin. Pour repartir, quoi.



Par Éric Carpentier
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