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Florian Lejeune : « Ronaldo m'a dit que si je l'avais touché, je l'aurais défoncé ! »

Novice en Liga, Florian Lejeune a été l'un des grands artisans du point arraché par Éibar sur la pelouse du Real Madrid. Entre Karim Benzema, Álvaro Morata et Cristiano Ronaldo, le défenseur a eu pas mal de boulot. Il raconte son match.

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Pour la première fois de son histoire, Éibar a marqué et a pris un point à Santiago-Bernabéu. C'est amplement mérité.
On a fait un très beau match, très complet. On est très satisfaits du résultat, mais surtout de la performance de notre équipe. Jouer au Bernabéu, par rapport à Ipurua, ça change du tout au tout. Quand on descend pour reconnaître la pelouse et prendre des repères, c'est vrai que c'est impressionnant. Après, il fallait juste profiter.

Face au milieu hétéroclite de Zinédine Zidane, votre entraîneur, José Luis Mendilibar, a joué un excellent coup tactique avec un 4-5-1 étouffant. C'est ton impression aussi ?
Oui, nos milieux de terrain ont effectué un superbe travail. Ils ont réussi à bloquer le jeu du Real avec un pressing assez haut afin que leurs attaquants ne soient pas mis dans les meilleures conditions. On a fait un très bon match tactiquement, très intelligent. On a réalisé le match tel que nous l'avions préparé.

Quelles étaient les consignes au niveau de la récupération et de la contre-attaque ?
Avant tout, Mendilibar nous a dit de jouer notre jeu, d'aller les presser et de les chercher haut. Dans les phases de jeu où on ne pouvait pas le faire, on ne devait pas se recroqueviller dans notre surface. Il fallait évoluer avec des lignes serrées, faire des passes entre les lignes, chercher les intervalles ou les côtés pour débloquer les choses en deux contre un. Contre le Real Madrid, il faut jouer en équipe et faire des choses simples.

Vous marquez très tôt, dès la sixième minute. C'est l'euphorie, mais est-ce qu'on craint la réaction des stars vexées ?
À ce moment-là, tu te dis pas mal de choses. Le Real avait l'obligation de gagner après sa série de matchs nuls. Donc on pense qu'ils vont accélérer, pousser et qu'on va vraiment avoir du taf ! Mais après l'égalisation de Bale, on a continué à jouer notre jeu et plus le temps passait, plus c'était bon pour nous. On s'est rendu compte qu'on rivalisait. En deuxième période, ils ont joué un peu plus haut, avec davantage de centres, mais on a réussi à défendre correctement. Je ne sais pas s'ils étaient nerveux, mais ils ont eu peu d'occasions concrètes, à part deux ou trois situations où ils auraient vraiment pu faire mal. Sans dire qu'on a joué la montre, on a su prendre notre temps. Le Real a eu du mal sur ses dernières sorties, mais je pense que les résultats vont vite revenir.

« Je ne me lance pas dans un tacle assassin, je veux y aller proprement. Je sais que je suis un peu en retard et je ne crois pas que je le touche. Ronaldo saute un peu avant, même lui me l'a dit. »

Au début du match, vous étiez au marquage de Benzema. Il est sorti blessé à la pause. Comment défend-on sur lui ?
Il a essayé de faire du mieux possible, mais il n'a pas eu énormément de ballons et avec le peu qu'il a eu, il n'a pas été mis dans les bonnes conditions. Il a manqué de soutien. Avec Benzema, il faut rester constamment attentif, toujours rester proche de lui, bien communiquer avec les milieux et le défenseur central à côté de moi. Il n'a pas eu beaucoup de situations, mais on sait qu'il peut marquer sur son unique possibilité. C'est d'ailleurs ce qui a failli se produire. Je crois qu'il a ressenti une gène en début de match. En général, il a plus de liberté et il se déplace beaucoup.

En deuxième mi-temps, vous avez défendu sur Morata, ce n'est pas du tout le même profil d'attaquant.
Morata est un joueur puissant, mais je n'ai pas fondamentalement changé ma façon de défendre. On a travaillé intelligemment avec, encore une fois, beaucoup de communication avec les milieux de terrain et les autres défenseurs pour bien suivre ses mouvements. Morata aime la profondeur, il cherche beaucoup à jouer dans le dos du latéral pour que ses milieux plongent dans la surface.

Même si vous ne le touchez pas, vous prenez un carton jaune après un tacle spectaculaire sur Cristiano Ronaldo...
Au départ, je fais une erreur de relance. J'ai du mal à le voir et il anticipe ma passe pour le latéral. Au moment où je tacle, je sais que je peux toucher le ballon, que je suis en dehors de la surface et que je ne suis pas le dernier défenseur. Je ne me lance pas dans un tacle assassin, je veux y aller proprement. Je sais que je suis un peu en retard et je ne crois pas que je le touche. Il saute un peu avant, même lui me l'a dit.

Justement, vous vous parlez quelques secondes. Vous vous dites quoi ?

J'explique à l'arbitre que je ne l'ai pas touché. Ronaldo m'a répondu que si je le touche, je le défonce ! On est arrivés vite tous les deux, il évite mon tacle, mais je ne pense pas que je lui aurais fait mal. Ce n'était pas un tacle assassin par derrière. Il joue bien le coup, et puis ça lui a permis d'avoir un bon coup franc. J'ai voulu défendre au mieux, mais ce sont encore des petits détails que je dois régler, notamment sur la relance. Cela dit, je crois que j'ai fait le bon geste parce que si je ne tacle pas, il peut prendre le ballon, me crocheter et ça fait une occasion de but derrière. Il fallait que je lui barre la route.

« Pedro m'a dit qu'il pensait que Varane allait vite revenir sur lui parce qu'il se souvenait d'une situation comme ça en première période. Je lui ai répondu que Varane était sorti à la mi-temps ! »

Au final, Eibar aurait même pu l'emporter. Des contres ont été mal exploités, sans doute à cause de la fatigue, non ?
On a une belle opportunité avec Dani García qui donne un très bon ballon à Pedro León dans le dos de Nacho et Danilo, mais il se précipite un peu. On en a même parlé ce matin avec Pedro. Il m'a dit qu'il pensait que Varane allait vite revenir sur lui parce qu'il se souvenait d'une situation comme ça en première période. Je lui ai répondu que Varane était sorti à la mi-temps ! (rires) Mais comme il était persuadé qu'il était encore sur la pelouse, du coup il a voulu enchaîner tout de suite, d'autant qu'il était seul. On en a eu une autre grâce à un jeu en une touche de balle dans la surface et une dernière à la fin avec Bebé. S'il réussit son dribble, il a un face-à-face avec le gardien. Mais avec le travail produit par les attaquants, on ne peut pas leur en vouloir et c'est dur de conserver sa fraîcheur pour conclure.

Il y a une séquence en début de deuxième période où Éibar joue en une touche et le Real ne parvient pas à mettre le pied sur la balle. La maîtrise était dans votre camp ?
Même sur la fin de première mi-temps, d'ailleurs. On était très haut, on a récupéré tous les seconds ballons et eux n'arrivaient pas à sortir. On a pris notre temps, développé du jeu sur les côtés. On a été très bons dans le pressing, on était parfois carrément dans des situations de un contre un ou de deux contre deux. On a joué notre carte à fond, sans changer nos principes. À certains moments, on a fait de mauvais choix, mais on a un groupe de qualité et on a pu montrer qu'Éibar était une bonne équipe de football.

Depuis le début de saison, Éibar a affronté trois grands d'Espagne : Valence, Séville et le Real. Vous êtes invaincus. D'une certaine manière, Éibar représente bien ces « petits » clubs de Liga avec un projet de jeu clair et qui refusent de jouer les victimes comme par le passé.
C'est sûr, mais il faut aussi reconnaître que quand on joue de grandes équipes, il y a un surplus de motivation. Contre Valence (1-0), on gagne en faisant un bon match, mais en première période, on peut en prendre trois, il ne faut pas l'oublier. En revanche, contre Séville (1-1), on fait match nul alors qu'on mérite vraiment de gagner parce qu'on a été très, très bons, même à dix, puis à neuf. Contre le Real, on a bien joué également. Depuis le début de saison, nous sommes cohérents dans notre jeu, on a une bonne tactique défensive et on montre un beau visage. Nous ne sommes pas les seuls en Liga. Par exemple, Leganés joue sa première saison dans l'élite et ils font des résultats, tout comme Alavés. Tous les clubs veulent jouer leur carte en Liga, y compris les promus.

Propos recueillis FM Boudet
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