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Florent Balmont : « La Ligue 2 ? Je ne l'imagine même pas »

Samedi soir, Dijon (19e) va jouer gros face à Angers. Florent Balmont, dont la saison est perturbée par les blessures, ne s’imagine pas, à 37 ans, jouer pour la première fois de sa carrière en Ligue 2 l’été prochain. Le milieu de terrain dijonnais, qui observe d’un œil intéressé ce qui se passe à Nice et Lille, où il a passé quelques années, veut croire au maintien de son dernier club.

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Jouer le maintien, cela ne vous est pas souvent arrivé...
Non, mais ce n’est pas la première fois. Il y a quelques années, avec Nice, nous avions assuré le maintien lors de l’avant-dernière journée, en gagnant à l’AC Ajaccio. Mais que Dijon, en tant que promu, se batte pour rester en Ligue 1, ce n’est une surprise pour personne. Je le savais en venant ici.

Dijon est une équipe qui est réputée pour jouer plutôt bien.
C’est vrai, mais plutôt que des louanges sur la qualité de notre football, je préfère qu’on gagne contre Angers, même 1-0 en étant catastrophiques, ça me va très bien. Il nous reste cinq matchs pour se sauver. On a grillé notre joker contre Bastia (1-2, le 8 avril, Balmont était blessé ce jour-là, ndlr), parce que nous étions trop timorés. Ce match contre Angers est capital. On ne doit pas être fébriles, mais au contraire se lâcher, mordre dans le ballon. Il faut prendre les trois points, c’est tout. On sait ce qu’il reste à faire lors des cinq prochains matchs.


Affronter une équipe qui est quasiment maintenue et qui jouera mardi une demi-finale de Coupe de France, est-ce un avantage ?
Je ne mise pas là-dessus. OK, Angers va jouer mardi, mais cette équipe ne sera pas démobilisée contre nous. Au contraire : elle va chercher à gagner de la confiance.

Vous avez l’image d’un leader. Avez-vous tendance à encore plus vous impliquer dans une situation comme celle que vit Dijon ?
J’aurais aimé être là contre Bastia... Mon rôle ? Oui, je prends la parole comme le font d’autres anciens comme Cédric (Varrault) ou Frédéric (Sammaritano). On se rassure, car on a notre destin en mains. Mais dans ce genre de situation, tout le monde est conscient de ce qui se passe. On a aussi la chance à Dijon que l’ambiance soit bonne. Le public est là, même si ce serait bien qu’il mette encore plus de ferveur. Quand une équipe joue le maintien, elle a encore plus besoin de ses supporters.

Vous avez signé deux ans à Dijon. Vous resterez même si l’équipe descend en Ligue 2 ?
Oui, mais ça, je ne l’imagine même pas. Je n’ai pas envie de jouer en Ligue 2.

« Antonetti avait clairement quelque chose contre nous. Il a fait en sorte que je parte de Lille, alors que j’étais encore sous contrat. »

Pour vous, c’est une saison particulière d’un point de vue personnel, puisque vous avez été blessé de mi-octobre à mi-janvier, puis en mars et en avril...
En effet, cela ne m’était jamais arrivé par le passé. J’ai eu une blessure au mollet à Saint-Étienne, et j’ai peut-être repris l’entraînement trop vite... Il faut savoir gérer ce genre de situation. Aujourd’hui ça va, j’ai pu jouer 80 minutes à Monaco. Il faut que je sois à 100% pour les cinq derniers matchs.

L’autre jour, Frédéric Antonetti a flingué Rio Mavuba lors du Canal Football Club. Avez-vous été surpris ?

J’ai beaucoup d’estime pour Rio Mavuba. Et j’ai déjà dit ce que j’avais à dire sur Antonetti. Il avait clairement quelque chose contre nous. Il a fait en sorte que je parte de Lille, alors que j’étais encore sous contrat. Il me l’a dit assez tardivement. Là, il s’en prend à Rio... Il ne s’est pas assez appuyé sur les anciens. C’était son choix.


Quel avis portez-vous sur le rachat du club par Gérard Lopez ?
Moi, j’ai connu Lille avec le président Michel Seydoux. Le club avait bien progressé, avec de bons résultats et la construction du centre d’entraînement dont le LOSC avait besoin. Mais pour aller plus haut, il fallait mettre encore plus d’argent. Aujourd’hui, il y a un nouveau propriétaire. Je ne connais pas Gérard Lopez. J’ai juste suivi le mercato hivernal. Ils ont fait venir beaucoup de joueurs étrangers. En pleine saison, ce n’est jamais simple. Il faut que les nouveaux s’adaptent. On voit qu’au niveau des résultats, c’est encore un peu compliqué. Et la saison prochaine, Marcelo Bielsa va arriver. Mais combien de temps va-t-il rester ?

Et Nice, l’autre club où vous avez passé beaucoup de temps ? Le projet sportif, avec les investisseurs sino-américains, semble beaucoup plus structuré ?
Je ne veux pas comparer les deux projets. Je connais un peu Jean-François Rivère, le président de Nice. Le club a d’abord fait venir Claude Puel, puis Lucien Favre. Le projet est solide. Il y a des moyens, des résultats, Nice recrute de très bons joueurs. Un nouveau centre d’entraînement va être bientôt prêt. Le club a bénéficié des moyens des investisseurs étrangers. D’ailleurs, c’est bien que les étrangers investissent dans le foot en France. Mais je ne sais pas pourquoi il y a aussi peu d’investisseurs français...



Propos recueillis par Alexis Billebault, à Dijon
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