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Fiorentina, la connessione francese

Pionnière dans la venue des joueurs français en Italie, la Juventus ne compte désormais plus qu'un ressortissant tricolore dans ses rangs : Blaise Matuidi. Un chiffre bien maigre à côté de son adversaire du soir, la Fiorentina, qui compte pas moins de cinq Français dans son effectif, tous arrivés cette saison, avec plus ou moins de réussite.

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La Juventus a connu Michel Platini, David Trezeguet, Didier Deschamps. L'AC Milan, lui, a vu Marcel Desailly, Jean-Pierre Papin ou encore Jérémy Ménez passer dans ses rangs, tandis que l’Inter s’est fait plaisir avec Youri Djorkaeff, Laurent Blanc ou Patrick Vieira. Contrairement à ses voisins, Florence, elle, n’a jamais été une grande terre d’accueil de joueurs français, Sébastien Frey et ses six années passées à la Fiorentina mis à part. Pourtant, depuis l'été dernier, la Fio semble s'être prise d'affection pour les Francese : quatre tricolores (Veretout, Eysseric, Théréau et Laurini) ont débarqué en Toscane lors du dernier mercato estival, avant d'être rejoint cet hiver par Bryan Dabo. Alors, heureuse ?

Merci le FC Metz


Mais alors, d’où peut bien venir cet attrait soudain pour les Français ? Du nouveau coach de la Fiorentina Stefano Pioli ? Si le technicien italien est probablement à l’initiative du recrutement de Cyril Théréau, qu’il avait déjà connu au Chievo en 2010, le bonhomme n’a jamais été un grand consommateur de joueurs français et restait même sur quelques échecs, que ce soit avec Michaël Ciani à la Lazio ou avec Geoffrey Kondogbia et Jonathan Biabiany à l’Inter. Si cela ne vient pas de Stefano Pioli, l’arrivée en masse de nos ressortissants pourrait alors être une idée de Carlos Freitas, directeur sportif de la Fio depuis juin 2016.


Connu pour avoir permis les départs de Cristiano Ronaldo et de Nani à Manchester United ou encore de Hugo Viana à Newcastle du temps où il bossait pour le Sporting Portugal, Carlos Freitas a, par la suite, géré les transferts de Braga, du Panathinaïkos et... du FC Metz entre 2015 et 2016. S’il n’a pas laissé que des bons souvenirs en Lorraine, le Portugais a profité de cette petite pige pour vivre de l’intérieur la remontée du club en Ligue 1, mais surtout pour revoir son jugement sur le niveau des joueurs français, comme il l’a avoué à France Football au moment de son départ : « La qualité individuelle des joueurs est supérieure à ce que je pouvais penser, mais cet énorme potentiel peine à s'exprimer de façon collective. »

L'exemple Newcastle


Et visiblement, cet énorme potentiel peine autant à s’exprimer à Metz qu’à Florence, où les nouveaux venus n’ont pas tous le même degré de réussite. Alors que Jordan Veretout s’est très vite imposé comme un maillon fort du milieu à trois de Pioli, Vincent Laurini, lui, commence à trouver sa place au poste de latéral droit. C’est en revanche bien plus difficile pour Cyril Théréau, qui n’a fait trembler les filets qu'à quatre reprises en seize rencontres de championnat, et pour Valentin Eysseric, abonné au banc douillet du Stadio Artemio-Franchi où pourrait aussi s’installer Bryan Dabo, qui n'a toujours pas montré le bout de son museau depuis son arrivée en Italie.



Pire, c’est collectivement que la Fio ne va pas fort. Habituée à jouer les seconds rôles en Serie A, la Viola squatte actuellement une vilaine onzième place malgré quelques bonnes performances face au Napoli (0-0) ou à la Lazio (1-1), qui n'ont pas réussi à faire oublier les défaites à Crotone (1-2) ou à domicile contre le Hellas Vérone (1-4). Si ces deux revers ne sont pas exclusivement de la faute des Français du groupe, l’histoire récente européenne prouve que le recrutement made in France n’est plus aussi rentable qu’il a pu l’être à la fin des années 1990 ou au début des années 2000. Newcastle et ses nombreux Frenchies en 2015 peuvent en témoigner, puisque les Magpies de Haïdara, Sissoko, Gouffran, Thauvin, Saivet et Rivière sont descendus en Championship avant de revenir en Premier League avec Massadio Haïdara pour seul rescapé. Les Francese de la Fio sont prévenus, à la fin il n'en restera qu'un.



Par Steven Oliveira
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