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Feu d’artifice sur la Liga

Agacés par la résistance affichée depuis le début du championnat, l’Atlético, le Real et le Barça ont empilé les pions pour cette journée. Une orgie offensive à laquelle s’est également joint le FC Séville, solide troisième, et l’Athletic Bilbao, vainqueur du derby basque. Olé !

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L’equipazo du week-end : Atlético de Madrid


Diego Simeone est ravi. Plus que pour la présence de Giovani, son fils cadet remplissant le rôle de ramasseur de balle juste à côté de sa guérite, il festoie dans sa zone technique en hommage à la prestation XXL de ses ouailles. Pour la première fois depuis qu’il dirige l’Atlético de Madrid, le tableau d’affichage du Vicente-Calderón annonce une victoire de 7 à 1. Un festival offensif que ne renieraient pas Real Madrid et FC Barcelone, mais qui confirme l’évolution de ces Colchoneros, décidément plus tournés vers l’avant. Malgré un golazo de Cuenca pour Grenade, les protégés du Cholo font l’étalage de tous leurs progrès en phase de construction, en attestent les deux premiers pions de Carrasco, auteur de son premier triplé en Liga. Suivent un doublé de Gaitán, une réalisation de Correa et une ultime du revenant et éternel Tiago. Toujours seul aux commandes de la Liga, l’Atlético affiche un bilan offensif exceptionnel – 21 buts contre 22 pour le Real et 26 pour le Barça – tout en conservant une assisse défensive impénétrable – trois pions concédés. De quoi donner au locataire du Vicente-Calderón l’étiquette d’épouvantail du championnat.

Le Don Quichotte du week-end : Isco


Chaque week-end, les paroles de Zinédine Zidane ressemblent à un robinet d’eau tiède. Une fois le set passé au Betis sur la pelouse du Benito Villamarin conclu, l’entraîneur madridista le rappelle à tous les journalistes présents en conférence de presse, puisqu'à l’heure d’évoquer la prestation resplendissante d’Isco, il délivre une analyse insignifiante : « Je suis content de ses buts et de son travail en général. » Dans les faits, le meneur de jeu andalou récite sa meilleure prestation depuis l’arrivée du Marseillais sous la guérite madridista. Posté au milieu de terrain, un cran devant la doublette Kroos-Kovačić, il retrouve son influence sur le jeu merengue grâce à ses déplacements entre les lignes. Arithmétiquement, il compte au coup de sifflet final deux pions, le premier en conclusion d’un contre d’école, le second en solo d’une frappe enroulée se logeant dans la lucarne d’Adán. Mais plus encore que ses retrouvailles avec le but, le natif de Málaga retrouve le sourire et le goût de l’effort. Car premier défenseur du onze de ZZ, il imprime l’intensité nécessaire et, mieux, se transforme en joueur le plus actif (11,57 km). Avec cet Isco, le Real est royal.

Le Franchute du week-end : Lucas Digne


D’abord annoncé à un poste de latéral droit, absence de Sergi Roberto et bannissement d’Aleix Vidal obligent, Lucas Digne a pourtant bien arpenté tout le flan gauche du Camp Nou face au Deportivo La Corogne. Dans un 3-5-2 atypique, et donc soutenu par un trio de centraux, le Français a sans doute délivré sa meilleure partition depuis qu’il défend la liquette blaugrana. Disponible, attentif et, même, tourné vers l’offensive, il n’est que rarement pris en défaut par l’adversaire galicien. Délesté d’une grosse partie du boulot défensif par un autre Français, Jérémy Mathieu, il s’octroie quelques montées que n’aurait pas reniées Jordi Alba et n’hésite pas à jouer vers l’avant, lui le grand habitué de la passe en retrait. Sans la maladresse d'Arda Turan et Paco Alcácer, il aurait dû comptabiliser, a minima, une passe décisive. Mais le Nordiste n’étant pas le Speedy Gonzalez de L’Hospitalet, son bilan statistique reste vierge et ses montées ponctuelles, tant Neymar, toujours on fire, nécessite de l’espace pour délecter le Camp Nou de ses dribbles chaloupés et humilier des adversaires qui le lui rendent bien – cf. expulsion de Laure après un coup de coude sur le Brésilien.

Le partidazo du week-end : CD Leganés - FC Séville


Une éternité, ni plus ni moins. Voilà ce à quoi Sarabia, buteur décisif sur une frappe enroulée et délicieuse sur le gong, met fin sur la pelouse du CD Leganés. Victorieux sur la plus petite des marges (2-3), le FC Séville s’impose enfin à l’extérieur au terme d’une série invraisemblable de dix-sept mois sans y connaître le succès, pour le plus grand bonheur de sa position au classement. En plus de suivre la cadence du trio intouchable composé par le Barça, l’Atlético et le Real, les Sevillistas enchaînent un énième succès dans les dernières minutes. Une spécialité depuis que Jorge Sampaoli habite la zone technique sévillane que l’entraîneur argentin aimerait bien troquer : aux commandes 0-2 face aux banlieusards madrilènes, son onze s’est, en l’espace de deux minutes, fait rejoindre au score. Pourtant, avec des banderilles de Vázquez et de Nasri, le break est rapidement en poche, mais cette avance fond comme neige au soleil, sur une lourde frappe de Timor puis sur un but en filou de Szymanowski. Finalement, c’est un canterano du Real Madrid, Sarabia, qui décante la situation pour rendre aux Palanganas leur troisième place.

La polémique de la machine à café con leche : un week-end portes ouvertes


Depuis le coup d’envoi de cet opus de Liga, les « petits » se rebiffent. Le temps des championnats se terminant à 100 points est révolu, comme l’atteste le bilan comptable des trois mastodontes colchonero, merengue et blaugrana. Avec seulement – ouvrez grand les guillemets – 18 points au compteur, le binôme madrilène de leaders chiffre un total inférieur aux premiers de Ligue 1 (Nice, 23 points), de Premier League (Manchester City et Arsenal, 19 points) et de Serie A (Juventus, 21 points), tandis que le Bayern de Munich (17 points) dispose d’une journée de moins. La Liga retrouve donc du suspense, mais pas ce week-end. Pour sûr, alors que le Barça frôle la manita face au Deportivo La Corogne (4-0), les deux Madrid écrasent le Betis (1-6) et Grenade (7-1) pour ce qui devient la plus grosse orgie offensive de la saison. Une pluie de buts qu’expliquent autant les sursauts barcelonais et merengues, pas vraiment dans leur assiette depuis quelques semaines, que les tristes visages proposés par leurs adversaires du week-end. Néanmoins, les exagérations n’ont plus lieu d’être, cette Liga à trois n’offrira pas de telles branlées à chaque journée.

Le golazo du week-end : Isaac Cuenca


Inutile, mais ô combien délicieuse, la réalisation d’Isaac Cuenca pour l’ouverture du score de Grenade sur la pelouse du Vicente-Calderón renvoie le buteur andalou à sa formation à la Masia. Seulement troisième homme à tromper Oblak cette saison, il peut se targuer d’être l’auteur du golazo le plus prodigieux de ce début de Liga.

La caresse du canterano de la Masia :

La statistique futile du week-end : vingt-deux matchs


Pour suivre le rythme imposé par les trois mastodontes de la Liga, le FC Séville se devait de renouer avec le succès en déplacement. Une victoire acquise dans la douleur (2-3) qui met fin à une série folle de vingt-deux matchs sans ramener les trois points d’un déplacement. Pour rappel, il y a dix-sept mois, les Sevillistas s’imposaient pour une ultime fois à l’extérieur, cette fois sur la pelouse de Málaga.

Les déclas du week-end


Diego Simeone, ravi mais critique à propos de Carrasco : « Je suis content pour Yannick. C’est une lutte quotidienne que nous avons avec lui pour qu’il soit en permanence le joueur qu’il a été aujourd’hui, un joueur déterminant. Il a une super frappe, il sait déborder, il adore servir ses partenaires… C’est un joueur très complet qui a une marge de progression énorme, mais il faut qu’il ait envie de s’améliorer et d’écouter. »

Gustavo Poyet, inquiet pour son poste : « Je ne connais pas encore le président qui vire vingt-cinq joueurs. Si quelqu’un doit être viré, c’est moi, donc je dois gagner du temps. Mais ce n’est pas avec des matchs comme ce soir que mon espérance de vie sur ce banc va grandir. »

Et sinon, que pasa ?


L’Espanyol, c’est toujours pas ça. Contraints, une énième fois, au partage des points (0-0 sur la pelouse de Las Palmas), les Pericos restent bloqués en queue de peloton. Un début de saison tout pourri pour le nouveau riche de Liga qui n’a connu la victoire qu’à une reprise.


Aduriz est éternel. Natif de San Sebastián, mais formé à l’Athletic Bilbao, Aritz Aduriz continue de trimbaler sa classe au gré des rencontres. À l’occasion du derby basque remporté haut la main face à la Real Sociedad (3-2), l’international espagnol y est ainsi allé de son pion et de son caviar.


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    Par Robin Delorme
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