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Ferreira Carrasco, le prince de Belgique

À 21 ans, le Monégasque est relativement inconnu en Belgique où il n'a quasiment jamais joué. Appelé en sélection belge depuis peu, Yannick Ferreira Carrasco a envie de se faire une place au sein de la génération la plus douée depuis la Coupe du monde 1986 et la bande à Scifo. Ça tombe bien, il a les moyens de s'incruster.

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« Depuis qu'il a intégré l'équipe nationale de Belgique, il a franchi un cap. Surtout dans sa tête. C'est sans doute pour ça qu'il prend plus de place dans l'équipe.  » Les mots sont de Valère Germain en zone mixte de Furiani où l'AS Monaco vient d'en coller trois à Basita en Ligue 1 (3-1). Sur les trois buts, Yannick Ferreira Carrasco est à l'initiative des deux premiers et à la conclusion du dernier. Dans une équipe monégasque amputée de ses Colombiens James et Falcao, le Belge a pris les choses en main. Ce n'est pas une nouveauté pour lui. Pour son premier match en professionnel avec l'AS Monaco, alors en Ligue 2, le garçon de 19 ans demande à Nabil Dirar – pourtant international marocain et recruté pour 7,5 millions d'euros – de lui laisser tirer un coup franc lors du premier match face à Tours. Le Marocain ne comprend pas, mais se laisse faire. Dix secondes plus tard, celui que tout le monde à La Turbie surnomme YFC envoie la gonfle dans les ficelles. Easy.

Sous le charme


Finalement, rien d'anormal à retrouver le gamin issu de la banlieue de Bruxelles au sein de la sélection de Marc Wilmots deux ans plus tard. En tout cas, ce n'est pas une surprise pour celui qui l'a découvert chez les jeunes de Genk et qui l'a ramené sur le Rocher. Cet homme, c'est Stéphane Pauwels. Un garçon tout en accent et fin connaisseur du football belge. Alors recruteur pour l'ASM de Marc Keller, Pauwels raconte sa première rencontre avec YFC. « Il avait quinze ans et demi la première fois que je l'ai vu. À l'époque, il jouait chez les U16 de Genk. J'étais venu assister à un match entre les U16 de la Belgique et ceux du Luxembourg. Après dix minutes sur le terrain, je suis conquis par Yannick. Même s'il avait un corps de crevette, il avait déjà tout : les deux pieds, la vista, la vitesse » assure-t-il.

Très vite, le garçon se retrouve sur le Rocher pour y faire un essai. 24 heures plus tard, les dirigeants monégasques sont déjà sous le charme. Au club, on annonce que personne n'avait autant bluffé son monde durant un essai depuis Nicolas Nkoulou. À Monaco, on lui propose une formation dans les règles. Encadrée, quoi. Il faut dire qu'à l'époque, YFC n'était pas considéré à sa juste valeur à Genk. Pauwels, toujours : « Je me renseigne et je découvre que le gamin n'a pas de contrat avec Genk, poursuit-il. Il habitait à l'époque chez l'habitant, à Diegem, près du centre de formation. Il avait appris le flamand pour s'intégrer au plus vite. À ce moment, il ne gagne rien, du genre 250 euros de défraiement mensuel et une paire de pompes. »

Gérer la concurrence


Finalement, les négociations vont durer presque trois mois pour finaliser son transfert. Dans la dernière ligne droite, le coach de l'équipe fanion de Genk – Franky Vercauteren – inonde le gamin de messages, lui promettant notamment une place en équipe première, afin de ne pas le laisser partir. Valence, la Real Sociedad ou encore la Juventus sont aussi sur le dossier, mais Yannick Ferreira Carrasco a donné sa parole à l'ASM. C'est ainsi que la Belgique va perdre une nouvelle pépite qui ira terminer sa formation ailleurs (comme Mirallas, Hazard, Origi). À Monaco, YFC prend un peu de muscles et se perfectionne avec ses potes du centre de formation, Eysseric, Kurzawa, Mendy ou encore Appiah. Ensemble, ils braquent une Gambardella en 2011 et passent tous professionnels.


Il faudra attendre sa troisième saison monégasque pour le voir finalement appelé avec son pays (il a fréquenté toutes les sélections de jeunes en Belgique), un objectif qu'il s'était déjà fixé l'an dernier avec le Mondial en point de mire. Même s'il n'a jamais joué pour un club belge, personne au pays ne s'étonne de le voir dans le groupe de Marc Wilmots. Pourra-t-il s'y faire une place de titulaire ? C'est un autre débat. « Actuellement, il découvre le groupe. La malchance qu'il a, c'est de jouer à un poste ultra concurrentiel en sélection avec Hazard, Mertens, Chadli, Januzaj ou encore Origi qui peut jouer sur un côté, conclut Pauwels. Cela dit, il est en avance sur un garçon comme Januzaj, par exemple. Il doit continuer à bosser. Et comme c'est un garçon qui n'a pas le "gros cou" comme on dit en Belgique, il peut vite y arriver.  » Bon, bah, s'il n'a pas le gros cou, alors...

Par Mathieu Faure
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