Fernando et le mental

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A l'heure où Laurent Blanc a matérialisé son souhait bordelais d'enrichir son staff d'un accompagnateur mental, en Équipe de France, Fernando Menegazzo, depuis le Haillan, donne sa vision des choses.



« Quand on parle de mental, c'est toujours de confiance dont il s'agit, parce qu'un joueur de football, il faut qu'il soit sûr de lui-même, prévient-il, convaincu. Et ceci n'est pas tout à fait évident quand on enchaîne les mauvais résultats » . CQFD !



Mais pour le Brésilien, pas la peine d'être trop catégorique. «  Si quelqu'un est moins costaud mentalement, pourquoi ne pas lui donner la confiance et les bonnes paroles, ajoute-t-il. Ceci étant, ce qui compte, c'est vraiment le terrain, et ce que l'on y fait dessus : c'est là que l'on voit si cette confiance y est, et que l'on va se dire que l'on est meilleur que son adversaire » .



Petit retour en arrière. « Quand j'ai fait mon essai au Brésil (Fernando est venu au football sur le tard, ndlr), l'entraîneur m'a dit que pour réussir, je devais me dire que j'étais meilleur que tous les autres, et que sinon, je n'y arriverais pas, explique-t-il encore. On sait que l'on va rencontrer quelqu'un de plus fort, mais dans la tête, on doit se dire que l'on va le battre. Tu peux avoir trois psychologues derrière toi qui te disent que tu es fort, mais c'est sur le terrain avec tes jambes et ton cœur que tu y arrives » .



Charlatans, s'abstenir !





LB
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