Advertisement Une caméraUne caméra qui illustre les papiers contenant une vidéo PhylactèrePictogramme représentant un phylactère (bulle utilisée dans les bandes déssinées) servant à illsutrer les commentaires envoyés par les lecteursTrophéePictogramme représentant un trophée. Ce picto illustre la section résultats / classement de SOFOOT.com Logo FacebookIcone facebook faisant le lien avec la page Facebook de notre siteFlècheUne flèche servant à la navigation. Le sens de la flèche change en fonction du contexte où elle est utiliséeLogo Google +Lien vers notre page Google+Icone "Hamburger"Icone composé de trois lignes noires horizontales identiques, les unes au dessus des autres, servant à illustrer la notion de "menu".Logo, InstagramPetit appareil photo servant à lier vers notre page InstagramPouce vers le hautPictogramme représentant une main fermée en poing avec le pouce dressé vers le haut. Illustration de la notion de "like" des réseaux sociauxMoinsLe signe mathématique "moins" Appareil photoUn appareil photo qsui illustre les articles avec photoPlusLe signe mathématique "plus" LoupePictogramme représentant une loupe, illsutrant la notion de "recherche" sur le site.Répondre àUne flèche arrondie, pointant vers la gauche et servant à évoquer la réponse à un commentaireEtoileEtoile à 5 branches, illustrant la notion de "mise en favoris"Logo twitterPetit oiseau illustrant le lien vers notre compte Twitter
MATCHS 0 Résultats Classements Options
  1. //
  2. // 29e journée
  3. // Metz/Saint-Étienne

FC Metz : quand t'es dans le désert

N'ayant plus goûté à la victoire depuis le 1er novembre 2014, le FC Metz d'Albert Cartier se fait de plus en plus sa place en L2 et peut encore faire péter les marques des records récents en matière de série noire.

« Moi, je traîne dans le désert depuis plus de vingt-huit jours. Et déjà quelques mirages me disent de faire demi-tour... » Si Jean-Patrick Capdevielle a connu un mois de solitude à travers les dunes, mais aussi amassé quelques liasses de billets avec son tube Quand t'es dans le désert, sorti en 1979, pas sûr que le FC Metz ressorte blindé aux as de sa traversée en cours. Depuis le 1er novembre dernier et un succès devant Caen (3-2), Albert Cartier, Le Républicain lorrain ou les fidèles de Saint-Symphorien attendent tous de pouvoir regoûter à ces saveurs sucrées de la fin de l'été. Fin septembre, après quatre victoires et deux nuls en huit journées, le club de Bernard Serin se sentait fier de figurer parmi les gros avec sa belle 5e place, ses jeunes du cru, son plus petit budget (28 millions, ndlr) et son international de retour au pays, Florent Malouda. Et d'un coup d'un seul, la brume s'est abattue sur la Moselle, plus trop habituée à voir les siens se rétamer après deux montées d'affilée. Comme si gagner un jour des morts avait fait plonger le capital confiance six pieds sous terre.

Depuis, le bilan est pour le moins famélique. Exceptions faites des qualifs en Coupe de France contre des amateurs, Metz a compilé douze défaites et quatre scores de parité, ne marquant qu'à huit reprises pendant que son portier allait chercher le cuir à 27 reprises dans ses propres filets. Aujourd'hui, les Grenats sont bonnets d'âne presque partout : 19e équipe à domicile, 20e à l'extérieur, 20e attaque, 20e pour ce qui est de la possession de balle... Comme un symbole, pour trouver un classement où l'ancien joujou de Carlo Molinari trône en bonne place, il faut regarder... les moyennes d'affluence au stade ! Un tableau noir qui oblige Albert Cartier à faire dans l'équilibrisme pour trouver des motifs de satisfaction et redonner un semblant d'allant à ses jeunes loups, comme après la dernière défaite contre Rennes (0-1) en conf' de presse : « 54% de possession de balle, 17 tirs au but ! C'est quand même pas si mal pour un dernier du championnat. Je félicite les joueurs d'avoir été audacieux comme ça. » Un optimisme qu'il veut transmettre, lui qui espère encore être le premier entraîneur à sauver une équipe comptant neuf points de retard sur le 17e à neuf journées de la fin, chose qui n'est encore jamais arrivée depuis la création de la L1 en 2002.

Cartier : sept succès sinon rien


Et la Cart' a des raisons d'être optimiste quand il regarde dans les rétros. Si les résultats ne plaident pas en leur faveur, ses Messins sont en effet capables de sérieusement inquiéter leurs adversaires, à la manière de Troyes il y a deux saisons. Contre Rennes justement, malgré plusieurs mises à l'écart (Choplin, Keshi, Mfa...) ou la blessure précoce de Johan Carrasso, Marchal et les siens ont rendu une copie propre, touchant deux fois les montants et frappant à maintes reprises, sans pour autant conclure. Plus tôt dans la saison, le FC Metz a aussi bougé l'OM de Bielsa comme peu de concurrents en L1 l'ont fait sur la phase aller, sur ses terres qui plus est, avant de plier dans la dernière ligne droite. Comme face à Paris et Monaco d'ailleurs, où le onze lorrain a craqué dans les dix dernières minutes. Dur dur de tuer un match quand les trois meilleurs buteurs, le Vénézuélien Falcón, actuellement out six semaines, Maïga et Ngbakoto, adeptes des mises à pied, butent à quatre réalisations.

Mais plus que sa stérilité offensive ou un effectif pro pléthorique de 30 joueurs – resserré depuis quelques semaines - Metz fait preuve d'une irrégularité balotellienne. Le dernier exemple en date remonte à fin février. Après avoir été chercher un point solide sur la pelouse du Stade de Reims, Metz accueille Évian Thonon Gaillard et peut mettre fin à la série noire et entamer sa remontée. Les hommes de Pascal Dupraz répondent présent, comme très souvent dans pareilles circonstances et face à la pression. Ils s'imposent 2-1 devant des Messins tétanisés, non sans avoir marqué sur l'un des buts les plus casquettes de la saison en cours et ce contrôle du nez orienté dans son propre but par le cadet des Carrasso. Une inconstance dans la durée qui a de quoi mettre à mal l'objectif d'Albert Cartier de sept succès salvateurs d'ici la fin de saison. Avec un programme à venir qui leur réserve entre autres Saint-Étienne, le PSG, l'OM, Bordeaux ou Monaco.

Sur les pas d'Arles-Avignon ?


Mais plus qu'un quelconque calendrier ou réalisme face au but, c'est la longueur du tunnel creusé, qui n'en finit plus de grandir, qui interpelle sur leurs maigres chances de maintien. Depuis la création de la L1 en 2002, ils sont en effet très peu à avoir réussi une telle série de 16 rencontres sans le moindre cri de joie s'échappant de la porte des vestiaires une fois les gaules pliées. Même ceux qui se sont arrêtés à douze, tels Brest et Auxerre, respectivement en 2013 et 2012, n'ont pas su s'en dépêtrer. En 2008, Metz s'arrête à 14 journées, soit une unité de plus que sa précédente marque de 2006. Des séries qui lui ont toutes deux ouvert en grand les portes de l'ascenseur.

Grenoble et ses 15 cases rouges ou noires pour lancer la saison 2008-2009 se savait aussi condamné dès l'automne. Reste maintenant à Metz à éviter de péter les records de tristesse. Sur le podium, on trouve ainsi le Caen de Savidan, saison 2008-2009, et l'AC Ajaccio de Cavalli, l'an passé, avec chacun une série à 17. Toutefois très loin du recordman, l'AC Arles-Avignon de Charisteas et consorts. En 2010-2011, le Grec et les siens se chauffent déjà avec une première série à 11 matchs, avant d'exploser les compteurs avec 23 rencontres consécutives sans un coup de sifflet les bras levés, soit le néant entre le 6 novembre 2010 et le 15 mai 2011. Gare aux Grenats, pour l'heure dans les temps de passage requis : à ce rythme-là, ils vont finir par jouer l'Arlésienne ou marcher plus longtemps que Jean-Patrick Capdevielle.

Par Arnaud Clément
Vous avez relevé une coquille ou une inexactitude dans ce papier ? Proposez une correction à nos secrétaires de rédaction.


Partenaires
Olive & Tom Gérez comme un pro votre équipe de sport amateur Tsugi Un autre t-shirt de foot est possible Podcast Football Recall MAILLOTS FOOT VINTAGE
Podcast Football Recall Épisode 48: Mbappé, merci ; Lloris, oups ; Deschamps, président : émission exceptionnelle de Football Recall Hier à 09:02 La danse de la deuxième étoile !! (via Facebook SO FOOT) Hier à 00:10 La drôle de liste d'invités de la finale 37 dimanche 15 juillet Modrić meilleur joueur du tournoi, Mbappé meilleur jeune 68