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FC Barcelone, les hommes de la Remuntada

Dans les années 80, le Real comptait en son sein la célèbre Quinta del Buitre. Cinq lascars talentueux (Butragueno, Sanchis, Michel, Martin Vasquez et Pardeza) qui enchainaient les buts et les trophées. Au Barça, on a mieux. Ou presque. Cinq mecs sur lesquels Guardiola s'est appuyé pour refaire son retard sur le Real Madrid. De dix points, l'avance a fondu comme neige au soleil. Aujourd'hui, 4 points séparent les deux clubs. Et il reste un Clasico à jouer. Oui, le Real peut se chier dessus.

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Mi février, le Barça est défait à Osasuna (3-2). Au coeur de l'hiver, le Real compte dix points d'avance sur son rival. On se dit que le tour est joué. Depuis, les Madrilènes balbutient leur football (3 matches nuls sur les 5 derniers matches) et commencent à bouder. Ils ne sont pas cons, ils voient les Catalans revenir sur leurs basques. A toute vitesse. La faute à cinq mecs. Un génie, un crack, deux brigands et un miraculé. Le football, c'est une affaire d'alchimie.

Lionel Messi
14 buts sur les 9 derniers matches. 38 en 30 matches de Liga, 60 en 50 matches en 2011-2012. Que dire de plus sur Lionel Messi ? Si le Barça se retrouve dans la roue du Real, il le doit en grande partie à son Argentin. Un génie. Un mutant. Un crack pour le commun des mortels. Un dopé pour les adeptes de la théorie du complot. Peu importe, l'Argentin sait tout faire. Derrière ses statistiques astronomiques, il a remis son club dans la roue du leader. Alors que l'on pensait le Real et CR7 partis pour rafler la Liga, la Puce a claqué des buts. Dans son sillage, le Barça reste sur neuf victoires de rang en Liga. On oublierait presque que le gamin n'a que 24 piges et qu'il est déjà le meilleur buteur de l'histoire de son club. Si les Catalans doublent le Real dans la dernière ligne droite, ce championnat portera définitivement la marque du numéro 10. Et si le gaucher termine la Liga avec 50 buts au compteur, tout le monde trouvera ça normal. C'est sûrement là que réside sa folie : rendre banal l'extraordinaire.



Javier Mascherano
Javier n'avait aucune raison d'arriver au Barça. Et encore moins d'y être titulaire. L'Argentin avait la réputation d'un mec rude, sans technique, sans discipline tactique et sans réel talent. Un boucher, en somme. Sauf qu'en Catalogne, Mascherano se la joue polyvalent. Quand Piqué ou Puyol sont sur le carreau, l'ancien de Liverpool s'installe en défense centrale. En dépit de sa taille de mouche, le milieu de terrain n'est jamais pris en défaut. Bon sur l'homme, solide dans les duels, et vicelard comme il faut, Javier s'est fait une place au soleil du Nou Camp (23 matches de Liga). Une vraie bonne trouvaille. Le couteau suisse argentin pèse dans la bonne forme actuelle des champions d'Europe.



Carles Puyol
Il est moche, Carles. Bon, il est même très laid. En plus, il est vieux. 33 piges, bordel. Alors qu'il semblait en bout de course l'été dernier, le capitaine Blaugrana est revenu en forme au meilleur moment. Abidal et Adriano blessés, le chevelu a passé l'arme à gauche. Il s'est rendu utile. Il a même claqué des buts. Tout sauf sa spécialité. Derrière son CV et son palmarès, se cache un amoureux du maillot. Un enfant de la cité catalane. Depuis trois mois, il ne lâche rien. Il joue là où il faut. Il comble les trous et fait le taffe. Dans une période où la Carte Vitale du club fonctionnait à plein régime, Rahan a hissé son niveau de jeu. Un mec de devoir. Josep Guardiola le sait. Quand il faut des résultats, son capitaine répond toujours présent.



Xavi
Dix buts en Liga à 32 ans, ça n'était jamais arrivé au milieu de terrain. C'est simple, Xavi réalise sa meilleure saison en Catalogne. Il est partout. Avant, on réduisait trop facilement Xavi à sa qualité de transmission. Cette année, le milieu de poche a enquillé les pions, les diagonales, les caresses et les passes décisives. On pensait Fabregas capable de le titiller. Il n'en est rien. L'Ibère est intouchable au milieu de terrain. Son influence est totale. Guardiola sait que son meneur de jeu reculé valide ses derniers UV avant la retraite. Il en profite. Quoi qu'il en soit, le numéro 6 catalan n'aura jamais eu l'amour et la médiatisation qu'il méritait. Il s'est rattrapé sur le palmarès. Si le Barça réalise un finish de fou, il porte aussi la marque du X.



Eric Abidal
Début mars, la nouvelle glace le dos de toute l'équipe barcelonaise. Un an après sa tumeur au foie, Eric Abidal doit subir une greffe. Il en va de sa vie. Le vestiaire prend un coup sur la gueule. Le Barça, où il venait de prolonger jusqu'en 2013, perd son latéral gauche. Son meilleur défenseur. Pas grave. Le club est plus fort que tout. Dans l'adversité, les mecs se rapprochent. Ils veulent gagner pour leur pote. La durée de son absence est indéterminée. Peu importe, le Mes que un club veut tout rafler en son absence. Pour lui. Pour lui rendre hommage. Là où, avant, les Catalans étaient en simple compétition, ils se retrouvent aujourd'hui en mission : gagner pour Abi. Cette terrible nouvelle a décuplé les forces mentales d'une équipe qui a déjà tout gagné. Contre ça, José Mourinho et sa bande peuvent aller se rhabiller. Ils ne font pas le poids. Depuis l'annonce de sa mise en retrait, le Barça a tout gagné. Coincidence ? Sans doute pas.



Par Mathieu Faure
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