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Faut-il s'inquiéter pour l'OM ?

Un 4-1 dans le buffet, un triplé de Gomis, une prestation catastrophique de Souleymane Diawara, mais tout de même une troisième place de Ligue 1, à égalité de points avec le Paris Saint-Germain. Au fond, et au vu de son effectif, l'OM, éliminé de la Coupe de la Ligue et de la C3, ne va pas si mal. Ce qui ne veut pas dire que ça va bien, évidemment.

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Oui, parce que Souleymane Diawara
N'ayons pas peur des mots. La prestation livrée par Souleymane Diawara ce mercredi face à l'Olympique lyonnais est ce que l'on appelle un récital. Une œuvre d'art, quoi. Un éloge de la nullité. Des interventions aussi en retard qu'un train SNCF, des anticipations aussi bonnes que celles de Paco Rabanne et la caravane de Seth Gueko accrochée à la boule. Alors certes, le Sénégalais revient d'une longue blessure, et certes, les supporters phocéens, qui ont dû se coltiner Christanval, Ecker, Lebœuf et tant d'autres, ont l'habitude des loupés à ce poste. Mais si Élie Baup ne fait pas un geste pour eux, qu'il le fasse pour Nicolas Nkoulou, qui se bat comme un diable pour essayer d'apporter un peu de dignité dans un secteur de jeu où Rod Fanni, quoi qu'excellent sur son couloir droit, manque cruellement. En attendant, on aurait limite envie de voir Lucas Mendes, pas mauvais quand il ne prend pas de rouge, débuter à Brest. Ouais, Ben Basat a la tête parfaite du filou qui va emmerder Souley.



Oui, parce que des joueurs qui faisaient le boulot se meurent à petit feu (ou à grand feu, d'ailleurs)
Un vrai épisode de FBI : portés disparus. Voilà, grosso modo, le spectacle offert par certains de ses joueurs à Élie Baup. Des types que l'on a connus très talentueux et très influents au sein du onze marseillais, mais qui, certainement angoissés par la fin du monde, semblent avoir d'autres préoccupations que le ballon en cette fin d'année 2012. Chef de ce mouvement de désillusion, Benoît Cheyrou, ses têtes manquées, ses pertes de balles casquettes et ses mauvaises passes ont fait des émules. Aussi déficient que Randle Patrick McMurphy dans Vol au-dessus d'un nid de coucou après une bonne décharge, Morgan Amalfitano, qui peut pourtant apporter beaucoup sur son côté droit, déçoit. C'est également le cas de Loïc Rémy, de retour de blessure, qui n'est plus que l'ombre du joueur qu'il était la saison dernière. Trois joueurs majeurs du dispositif de Deschamps sur lesquels Élie Baup peut difficilement compter, sans toutefois pouvoir véritablement faire sans. On parle quand même de deux joueurs sélectionnés en équipe de France et d'un qui, à une certaine époque, aurait bien pu y foutre les pieds. Une époque lointaine.

Oui, parce que le fonds de jeu est tristounet et le milieu de terrain médiocre
Une mi-temps de haut vol face à l'OGC Nice, ponctuée d'un score de 1 à 0 qui ne leur a pas permis de gagner le match. Voilà le seul moment de la saison où les joueurs d'Élie Baup ont vraiment donné l'impression d'être bons et plaisants à voir. Alors bien sûr, « l'important, c'est les trois points » . Mais être solide dans le jeu de manière régulière aide considérablement à obtenir des résultats. Hier soir, face à Lyon, les coéquipiers de Steve Mandanda ont une nouvelle fois montré leurs difficultés à se créer des opportunités. La faute, généralement, à un jeu un brin stéréotypé. Au milieu du terrain, Charles Kaboré n'a pas la qualité de passe nécessaire pour faire jouer les joueurs de couloir ou solliciter la pointe. Cheyrou, également à la peine dans ce domaine, se contente, lui, de venir chercher des ballons et de solliciter ses latéraux, sans trop faire avancer le schmilblick. Morel ne monte pas assez, du coup la quasi-totalité des centres phocéens viennent du couloir droit, où Fanni a été très convainquant avant de se faire expulser face à Lyon. Sans véritable relation avec le milieu de terrain, excepté Mathieu Valbuena, l'homme à tout faire de l'équipe, the Ayews se débrouillent généralement seuls. André provoque sur le côté, déborde et envoie un centre tout naze. Jordan dribble, conserve le ballon, avant soit de le perdre, soit de le rendre derrière. En somme, c'est un sentiment assez déplaisant d'immobilité qui émane du jeu marseillais. Ce n'est d'ailleurs que lorsqu'ils sortent de cette latence, comme sur la tête de Jordan Ayew, suite à un bon centre de Fanni, bien décalé par Valbuena sur son côté droit hier soir, qu'ils semblent en mesure de faire mal à leurs adversaires. Autrement que sur coups de pied arrêtés, comme un vulgaire Nancy.

Oui, parce que Vincent Labrune se fout de la gueule du monde
Ce qui pourrait passer pour un argument de cégétiste marseillais est une sacrée réalité : pendant que le plus grand nombre souffre, l'élite se met bien. Dans la cité phocéenne, l'élite a le cheveu long, aime le bon champagne et arbore un sourire Freedent devant les caméras de Canal+. Ce mercredi soir, Vincent Labrune, président de l'OM, prenait une branlée, mais n'avait pas l'air d'en avoir grand-chose à faire. Le genre de chose que l'on ne pardonne pas, encore moins à Marseille. Et non, l'excuse du « mieux vaut en rire qu'en pleurer » ne marche pas.



Non, parce que l'OM ne vise pas le titre
Évidemment, chaque année, on se dit « non, mais la troisième place, ce serait déjà bien » , et chaque année, on y croit un peu. Avant de déchanter. Cette saison, inutile de s'inquiéter quand on voit l'Olympique de Marseille lâcher un peu de lest sur la tête de la Ligue 1 : les Phocéens ne visent pas le titre. De toute façon, comment prétendre à la gloire avec un effectif pareil et après un mercato estival aussi peu ambitieux ? À la troisième place, c'est à peine si les joueurs d'Élie Baup sont à leur place : celle de ceux qui sont là pour prendre les miettes. Même si elles sont grosses.

Non, parce que l'OM est capable de tout, même d'être leader de Ligue 1 dès ce week-end
Cette année, les Marseillais sont capables de tout. De remporter six matchs consécutifs au début de la saison ou de profiter de la réception de Lille pour recoller au peloton de tête après n'avoir pris que cinq points sur dix-huit possibles. Foutus de perdre contre Troyes et de tenir Paris en échec, les Phocéens peuvent très bien rebondir après cette volée reçue à domicile. La preuve : les joueurs de José Anigo peuvent très bien aller battre Brest dans la forteresse de Francis-Le Blé et profiter de contreperformances de Paris à Nice et de Lyon face à Montpellier, pour reprendre la tête du championnat. Sur un but de Charles Kaboré ? Non, faut pas déconner.

Non, parce que s'inquiéter après une branlée et dès le mois de novembre, c'est con
Ouais, trois défaites sur les quatre derniers matchs, c'est pas terrible. Surtout au mois de novembre, une période propice à la « crise » . Mais avec un championnat aussi serré – lent ? – où le premier n'a que dix points d'avance sur le onzième, et où tout le monde peut battre le monde, pas besoin d'être alarmiste. Certes, l'OM peine un peu lors des matchs importants, mais c'est le cas de la quasi-totalité des grosses écuries. Un constat qui met de l'eau au moulin des partisans du « nivellement par le bas » de la Ligue 1.

Non, parce qu'on fait tout un fromage de la CAN, alors que bon…
Les années passent et la tendance est toujours la même : « Ouais, Marseille et Rennes, ils vont souffrir pendant la CAN.  » Et le RC Lens, on en parle ? Il fait la CAN, Dagui Bakari ? Car cette année, l'OM est relativement épargné. Déjà, le miracle camerounais s'est produit, et Nicolas Nkoulou va rester au bercail, plutôt que de partir en classe verte en Afrique du Sud. Au final, ils ne sont que trois à être potentiellement absents pendant ce petit mois : Charles Kaboré, qui va prendre des cours de frappes lointaines avec Alain Traoré, et les frères Ayew. Plus préjudiciable que celle du Burkinabé, l'absence des frangins ghanéens coïncide avec le retour d'André-Pierre Gignac et avec un calendrier plutôt abordable pour l'OM. Sochaux, Nancy, Évian et la réception de Montpellier. Ça aurait pu être pire.



Par Swann Borsellino
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