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Faut-il prolonger Zlatan Ibrahimović ?

Zlatan Ibrahimović a joué 21 matchs de Ligue 1 cette saison, pour 23 buts et 10 passes décisives. C’est énorme, et le PSG devrait se régaler d’avoir un tel monstre dans ses rangs. Sauf que le Suédois a deux défauts : il a 34 ans, bientôt 35, et il est en fin de contrat en juin prochain. Dès lors, quelle suite donner à la carrière parisienne du meilleur buteur de l’histoire du club ? En gros, faut-il prolonger Ibra ?

Oui, car le vestiaire le réclame


On l’a vu avec Serge Aurier : dans un club de football, la voix du vestiaire est prépondérante. Et encore plus au PSG. Actuellement, les cadres parisiens sortent du bois quant à l’avenir du Suédois dans la capitale. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que le numéro 10 est attendu. Début janvier, c’est d’abord Marco Verratti qui donnait son avis dans les colonnes du Parisien : « Si j’étais président du PSG, je le prolongerais sans hésiter. Je connais très bien Ibra, je le vois tous les jours à l’entraînement et, pour moi, il reste le plus fort. Il est encore en train de le démontrer. » Première couche.

La deuxième est arrivée la semaine dernière après Reims par la bouche du capitaine Thiago Silva :
« À mon avis, il peut rester, car il pourrait encore jouer avec nous. Je pense qu’il veut rester. » Thiago Silva
« On va voir ce qu’il va faire en fin de saison. Mais, à mon avis, il peut rester, car il pourrait encore jouer avec nous. Je pense qu’il veut rester. » Ça commence à faire beaucoup. A priori, à l’exception d’Edinson Cavani, tout le monde aimerait que le long nez poursuive son aventure parisienne. Blanc, lui, sait que la balle est dans le camp de son joueur : « Il est en fin de contrat. Sa volonté à lui, on ne la connaît pas. C’est un élément important. Dans peu de temps, vous saurez la décision du club, et sa décision à lui. » De ce qu’il montre sur le terrain, Zlatan Ibrahimović donne l’impression d’être bien où il est. Ou alors il sait très bien se vendre...

Oui, car médiatiquement, il est indispensable à la Ligue 1


Avant d'aller défier Lyon, Laurent Blanc s'est exprimé face à la presse, et notamment à propos du faible poids médiatique de la Ligue 1 en dehors de la France. « Ce n'est pas la faute du PSG si la Ligue 1 n'est pas attrayante.  » Vrai. Et Ibrahimović en est son plus grand ambassadeur. Depuis 4 ans, le Suédois a donné au championnat de France une visibilité qu'il n'avait jamais eue jusqu'ici. Star et icône de son sport, Ibra est un aimant à caméras.

Ses buts, sa gueule, ses tatouages, ses phrases, ses titres, il a tiré la Ligue 1 vers le haut et donné une vraie crédibilité au projet parisien. Sans lui, QSI n'aurait jamais eu l'aura nécessaire pour faire décoller le PSG. Aujourd'hui, le vice-capitaine du PSG cristallise l'attention, mais ne laisse jamais indifférent. Il remplit les stades et les caisses français. Trouver un joueur capable de faire autant de bruit sur et en dehors du terrain sera compliqué. On parle d'un mec qui a sa statue au musée Grévin. Des types susceptibles de le remplacer, ça se compte sur les doigts d'une main.

Oui, car le PSG n'a pas de plan B


Laisser partir Ibrahimović, c'est avoir l'assurance de le remplacer par un joueur au moins aussi fort et aussi « bankable » . Actuellement, quels joueurs sont capables de faire oublier le départ d'un mec qui vient de planter 136 buts en 163 matchs avec le PSG ? Neymar, Lionel Messi, Cristiano Ronaldo. Les trois sont, a priori, intouchables. La deuxième vague est tout aussi compliquée à attirer dans la capitale : Gareth Bale, Luis Suárez, Robert Lewandowski, Thomas Müller, Sergio Agüero. En gros, il faut des mecs médiatiques, capables d'aller gagner un Ballon d'or, des types qui marquent beaucoup de buts, et si possible en Ligue des champions. Une perle rare qui coûte beaucoup, beaucoup d'argent.


Avec le fair-play financier, le PSG n'a plus la même marge de manœuvre qu'avant même s'il peut aligner un gros chèque.
Dans l'esprit des gens, remplacer Ibra par Higuaín, Benzema, Dybala ou Aubameyang serait considéré comme une marche en arrière.
Reste aussi à convaincre le mec de venir prendre la relève du Suédois. Dans l'esprit des gens, remplacer Ibra par Higuaín, Benzema, Dybala ou Aubameyang serait considéré comme une marche en arrière. Autant dire que le chantier est colossal pour trouver le remplaçant idoine. Cela montre la complexité du dossier et l'importance du Z dans la capitale. À défaut de trouver la recrue offensive parfaite, autant poursuivre avec le Suédois. Et reculer le problème d'un an. C'est toujours ça de pris...

Non, car il risque de faire l'année de trop


C'est le problème de Zlatan Ibrahimović : en se montrant décisif à ce point, y compris en Ligue des champions face à Chelsea - son péché mignon jusqu'ici -, Ibra met ses dirigeants dans l'embarras. Il faut avoir les reins solides pour laisser partir un garçon au sommet de son art. Mais voilà, Ibrahimović s'avance vers ses 35 ans, et depuis dix ans, aucun club européen n'a dominé son sujet sur la scène continentale avec une option offensive numéro 1 aussi vieille. Il y a bien Chelsea et Drogba en 2012 pour servir de contre-exemple, mais c'est l'exception qui semble confirmer la règle.


D'autant qu'Ibrahimović va devoir se coltiner l'Euro 2016 cet été pour ce qui sera sans doute sa dernière sortie avec sa sélection. Dès lors, dans quel état physique le PSG va-t-il récupérer son attaquant s'il venait à prolonger ? C'est à prendre en considération quand il s'agira de savoir quelle suite donner à l'aventure parisienne d'Ibrahimović. Autant s'arrêter au sommet. Pour ne pas prendre le risque de tout gâcher. Aussi bien pour le joueur que pour le club.

Non, car il faut enfin partir sur un nouveau cycle


Le PSG franchira un cap quand il arrivera à s'émanciper des buts de son Suédois. Pour ce faire, il faut tourner la page. Partir sur un autre cycle. Celui de Verratti, Lucas, Rabiot, Marquinhos, Di María et compagnie. À 34 ans, le Suédois ne peut pas être l'avenir de cette équipe. Même s'il s'agit de l'avenir immédiat. Prolonger - encore - le Suédois pourrait être perçu comme un aveu d'échec. Une faute de la direction sportive, mais aussi de Doha, incapable de trouver un autre pur-sang pour donner le tempo. Au final, voir Ibrahimović toujours aussi dominant et encore considéré comme l'option offensive numéro 1 est déjà un premier signe d'échec. L'institution doit être en mesure d'offrir à Laurent Blanc un autre MVP. C'est compliqué, mais tous les grands clubs européens y arrivent. C'est le jeu.

Non, car il faut enfin installer Cavani en pointe


Tant qu'il y a de la vie, il y a de l'espoir. Le football va vite, et les vestes se retournent aussi rapidement que les buts arrivent. Remplaçant avant Chelsea, Edinson Cavani a planté face aux Blues avant de récidiver contre Reims. En moins d'un semaine, l'Uruguayen a donné raison à tous ceux - ils ne sont pas nombreux - qui n'ont jamais retourné leur veste, mais redonné également confiance à ceux qui ne croyaient plus en lui. Après tout, un Cavani bien servi planterait des buts. C'est le postulat classique.


Avec Pastore, Di María et Verratti, les fabricants de caviars sont déjà dans la place.
En ne prolongeant pas Ibrahimović, on pourrait enfin savoir ce que Cavani a dans le bide.
Il suffit juste d'installer le Matador en pointe, loin de l'ombre du Suédois, et de lui envoyer les ballons. Il s'occupera du reste. Essayer cette idée pendant un an, c'est explorer toutes les possibilités. Au moins, si cette option foire, on pourra se dire qu'on aura tout essayé. Pour l'instant, l'aventure parisienne de Cavani contient deux bémols : son positionnement et l'omnipotence du Z. En ne prolongeant pas Ibrahimović, on pourrait enfin savoir ce que l'ancien Napolitain a dans le bide.

Par Mathieu Faure
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