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Faune et Florenzi

À 25 ans à peine, il est déjà l’âme de la Roma. Spectaculaire et charismatique, les tifosi aimeraient le voir rester toute sa vie au club. Mais le talent du bonhomme fait forcément parler de lui à l'étranger. Et pas sûr que l'Euro n'arrange quoi que ce soit à cette situation. Portrait du nouveau capitaine par intermittence de la Roma.

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Une moustache, des rouflaquettes et une moumoute bouclée... La végétation faciale d’Alessandro Florenzi, c’est indéniable, le rend sympathique. Mais pas que. C’est avant tout son attitude sur le terrain qui fait de lui l’un des chouchous de l’Olimpico. À le voir comme ça, on se demande vraiment qui pourrait bien détester ce mec. Il donne sans compter. Toujours. Sa joie de vivre, sa bonne humeur, son amour pour le foot, le maillot, sa ville, sont communicatifs. Et puis, c’est un loup insatiable, couplé d'un caméléon polyvalent. Rares sont les matchs qu’il termine le maillot sec. À tel point que des journalistes ne sont pas loin de transformer cette vertu en défaut en septembre 2012. Après un match contre l’Inter, on lui demande pourquoi il court autant. Ce à quoi il répond, en toute humilité : « Nous sommes payés pour courir, et je n'y vois aucun problème à le faire. Il y a des gens qui font beaucoup plus que nous et gagnent beaucoup moins. » Ça vous donne une idée de l’homme qu’il est. Et pourquoi les tifosi voient déjà en lui un pilier de leur relation au club.

Vol au dessus de l’Olimpico


Le ballon est comme suspendu en l’air. Florenzi y a mis tout son cœur, comme d’habitude, mais n’y croit pas plus que les autres : « Je ne m'étais pas rendu compte d'où j'étais. Je ne pouvais pas la donner à Edin Džeko et j'ai pensé : "Au pire, elle finira en sortie de but". » Dans les travées de l’Olimpico, on entend même le râle des tifosi. Mais le ballon poursuit son petit bonhomme de chemin en direction des cages adverses. Ter Stegen est avancé. La probabilité et l’angle pour qu’il soit lobé sont faibles. Quasi nuls. Et pourtant, son poteau finit par trembler. Tout comme ses filets. Il n’en revient pas. Les tifosi sont fous. Gerard Piqué, incrédule : « C’est à 100% une inspiration géniale de Florenzi. J’avoue que moi-même je n’y croyais pas, c’est l’un des plus beaux buts que j’ai pris avec le Barça. » Ça, c’est donc le fameux lob qu’il a inscrit en début de saison contre le Barça. Le geste, l’égalisation inespérée face au favori pour la C1, qui l’a révélé au monde entier..


Mais en Serie A, ça fait déjà quelques années que le petit italien fait la fierté de la Louve. Un pur produit du centre de formation romain. Alessandro a grandi dans un quartier du Sud-Ouest de Rome. Son oncle raconte souvent à la presse le jour où il a compris que le petit deviendrait un grand : « À l'âge de quatre ans, habillé avec le maillot de la Roma, le ballon sous le bras, je l'ai vu descendre les escaliers de la maison. Je lui ai demandé : "Où tu vas comme ça ? Jouer au foot ? " Ce à quoi il m’a répondu : "Non tonton, je vais travailler". » Décrit par tout son entourage comme poli, bien éduqué, talentueux, fidèle et amoureux de la Roma, Alessandro fait donc toutes ses classes dans son club de cœur. Et en 2011, il entre pour la première fois en équipe première. C’était le 22 mai exactement, contre la Sampdoria, à la 86e, il prend la place d’un certain Francesco Totti. Bref, tout pour devenir une légende.

Caméléon insatiable


Mais pour s’aguerrir, il doit d’abord faire ses preuves en prêt à Crotone. Chose promise, chose due. En seulement une saison, 2011-2012, il inscrit onze buts et en offre deux. Il est logiquement élu meilleur jeune de Serie B et attise du même coup la curiosité d’autres clubs de Serie A. Mais Zeman refuse et le rappelle en équipe première sans attendre. Il sent quelque chose de particulier en lui. Quant à Alessandro, il n'évoque même pas la possibilité de quitter la capitale. Lui, il se plait à la maison. Et ça se voit. Alessandro Florenzi n’hésite jamais à aller remercier les tifosi, à aller signer des autographes, à répondre à des interviews. Et toujours avec le sourire. C'est donc en toute logique que dès la saison 2012-2013, il dépasse la barre des trente matchs avec la Roma. C’est aussi à ce moment-là qu’il se voit honorer de sa première sélection, contre la France le 14 novembre 2012. À 21 ans, Florenzi représente déjà l'avenir de l'Italie, il faut donc le chouchouter. Pour son talent. Pour son dévouement sur le terrain. Mais aussi pour ce qu'il représente. Alessandro, c'est l'Italie comme on l'aime. Il est jeune, vigoureux, attachant. Il est notamment capable d’aller embrasser sa grand-mère, après avoir marqué contre Cagliari le 21 septembre 2014.


Il s’affiche également sans souci lors de son mariage avec sa compagne, et donc aujourd’hui, sa femme.


Plus les années passent et plus Alessandro devient donc indispensable au club. Il joue, court énormément et marque une flopée de grosse frappes, toutes aussi pures et esthétiques les unes que les autres. Aujourd'hui, il en est par exemple à 43 rencontres disputées, pour 9 buts et 3 passes décisives en tant que latéral droit. Autant dire, que ça ne passe pas inaperçu en Europe. On parle d'un intérêt de Chelsea et du Barça pour lui. Rien que ça.

Vidéo

En fait les seuls défauts du garçon, ce sont ses qualités : sa polyvalence et son aisance à de nombreux postes. Premièrement, si son contrat court jusqu'en 2019, son nom circule en bonne place dans les dossiers chauds du mercato. Tel son mentor, Francesco Totti, qu'il remplace en tant que capitaine par intermittence, résistera-t-il à la tentation des grands clubs européens ? Deuxièmement, Zeman le faisait jouer dans un milieu à trois, Garcia l'a replacé latéral droit et a également bouché les trous avec lui, aujourd'hui, Spalletti a l'air de l'aimer plutôt en tant que latéral offensif... Pouvoir et savoir jouer à cinq postes différents lui assure quasiment toujours une place dans le groupe des 23 de la Squadra Azzurra, mais sera-t-il titulaire ? C'est une autre histoire.

Par Ugo Bocchi, propos recueillis par Il Romanista et Mediaset
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