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Fàbregas, l’éternel combat

Zéro. C’est le nombre de minute disputée par Cesc Fàbregas lors des deux derniers gros chocs du Barça, contre le Real Madrid et le Milan AC. Alors qu’il semblait être calé pour de bon dans le onze catalan, l’ancien Gunner a été la victime de la mini-crise du Barça et du léger remaniement offensif. Signe qu’aucun cadeau ne lui est fait depuis son retour en Catalogne.

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Un coup d’œil a suffi. Alexis Sánchez lance Jordi Alba, seul sur le côté gauche, pour le quatrième but du Barça. La délivrance. Le Camp Nou rugit de plaisir, ses héros ont renversé la situation, l’emportant 4 à 0 face au Milan AC et se qualifiant pour les quarts de la C1. Fàbregas, lui, est moins démonstratif. Ce match-là est autant une victoire collective qu’une défaite personnelle. Sur le banc au coup d’envoi, Cesc n’est même pas entré en jeu. Pour densifier le milieu, tenir le ballon et le résultat. Non, rien. Pas une minute diplomatique. Déjà, dix jours plus tôt, l’ancien Gunner n’avait pas goûté au choc de la 26e journée de Liga, entre le Real et le Barça. Les Catalans restent alors sur deux défaites en trois matchs, à Milan et face à ce même Real, en Coupe du Roi. Deux rencontres au cours desquelles Cesc est titulaire, pas top, et remplacé à l’heure de jeu. L’élimination à la maison, qui plus est face à l’ennemi madrilène, fait mal. La machine est enrayée. Il faut changer une pièce. Fàbregas est sacrifié.

Le sacrifié

Jusque-là, la saison de l’ancien capitaine d’Arsenal était pourtant presque parfaite. Des buts (9 en tout), des passes (10), de l’influence et une place de titulaire indiscutable au milieu. Enfin, pensait-on. Après une première saison d’adaptation, pas de tout repos, Cesc avait fait son trou. Souvenez-vous : début de saison, Tito Vilanova fait des tests, tâtonne et dessine peu à peu son équipe type. Un trio Busquets-Xavi-Fàbregas au milieu, Iniesta-Messi-Pedro en attaque. Villa, Alexis Sánchez et Tello doivent se battre pour les miettes devant, Thiago Alcántara et Song étant les solutions de rechange au milieu. L’équipe tourne bien, très bien même. Les résultats sont là, et Villa et Alexis semblent être les deux principales victimes d’un système qui ne les exclut toutefois pas complètement. Peut-être attendaient-ils patiemment leur tour, qui viendra avec les premières difficultés du collectif culé. Celles-ci arrivent en 2013, d’abord avec des matchs moins convaincants, ensuite avec ce gros passage à vide. Le jeu catalan devient stéréotypé, il manque cruellement de profondeur et de diversité.

Et maintenant ?


Réaction de la paire Vilanova-Roura : Iniesta descend d’un cran et reprend sa place au milieu, qu’il avoue affectionner davantage. Exit Fàbregas, c’est Villa qui s’installe sur l’aile gauche de l’attaque barcelonaise au Bernabéu. Une préparation pour le gros test de Milan, que l’Asturien, chouchou du Camp Nou, valide avec mention. Cesc, lui, l’a mauvaise. «  On dirait que chaque mauvais match que je fais en annule dix bons. Les supporters du Barça sont plus exigeants avec moi qu’avec mes partenaires » , s’agace-t-il en conférence de presse. Possible, mais le choix vient du staff et non du public. Il n’est pas affectif, mais tactique. Villa est efficace, vertical et ses appels libèrent des espaces pour Messi. Iniesta est plus dangereux, plus imprévisible depuis une position plus reculée. Alors quoi ? Fàbregas s’est définitivement fait piquer sa place dans le onze ? Non, mais Villa est revenu à égalité dans la partie, notamment pour tout ce qui est « gros matchs » . Alors qu’il semblait s’être imposé, le mal-aimé de la maison va devoir prouver une énième fois qu’il est indispensable à l’équipe. En Catalogne, pour Fàbregas plus que pour les autres, la vérité d’un jour n’est pas forcément celle du lendemain.

par Léo Ruiz
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