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Ezequiel Lavezzi, le taureau sans cornes

Combatif, percutant, remuant, les superlatifs sur le jeu d’Ezequiel Lavezzi ne manquent pas. Malgré tout, l’attaquant argentin est au cœur d’une mini-polémique : sa maladresse, notamment dans le dernier geste, égratigne grandement l’impression d’ensemble. Au point d'en faire la nouvelle tête de Turc du club.

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L’action est symptomatique des qualités et des défauts d’Ezequiel Lavezzi. On est contre Guingamp, au cœur du mois d’août, et Zlatan Ibrahimović fracasse le poteau adverse sur un coup franc. Seul au point de penalty, l’Argentin a le but vide face à lui. Il ouvre son pied droit et tire à côté. Moche. Tout « Pocho » en une action. Bien placé, mais maladroit. Trop maladroit. Et le constat est simple et dramatique quand on se penche sur les chiffres. Sur les 40 derniers matchs qu’il a disputés - club et sélection confondus -, Ezequiel n’a marqué que quatre buts (dont deux avec l’Argentine) et délivré deux passes décisives. Le genre de détail qui fait jaser. Mardi contre Anderlecht, le numéro 11 parisien a encore été combatif, mais stérile. Il a donné l’impression de systématiquement joué à contresens et de ne jamais sentir les bons coups. Certains critiquent son hygiène de vie, avançant que l’ancien Napolitain fréquente de manière trop assidue le célèbre restaurant italien du XVe arrondissement « La cantina » . Un lieu dans lequel il a ses habitudes avec les autres « ritals  » du groupe : Sirigu, Pastore et Verratti. À la différence des trois autres, il se dit que Lavezzi aime le bon vin. Un peu trop. Et forcément, certains y voient une raison directe de sa méforme chronique. Jurisprudence Stéphane Sessègnon.

Pas là pour marquer des buts

C’est oublier que l’Argentin n’a pas été recruté pour coller des caramels et, surtout, que le tatoué n’a pas découvert les soirées tardives et la picole en venant à Paris. Bizarrement, à Naples, ça ne dérangeait personne. Et puis son truc, c’est l’abattage. Un postulat un peu bourrin, mais usant. « C’est un joueur qui aime les espaces, qui fait des longues courses balle au pied, souligne Éric Carrière, consultant pour Canal Plus et présent au Parc des Princes contre Anderlecht. Il est comme Lucas, il a besoin d’espace pour s’exprimer. On le voit bien, il n’est pas très à l’aise dans les petits périmètres. Les une-deux ou le jeu en une touche, ce n’est pas son truc. À l’inverse de Javier Pastore qui joue la tête levée, Lavezzi a systématiquement la tête baissée, il est avant tout là pour éliminer, c’est son rôle. Défensivement, il fait le boulot - quand il veut - et joue énormément avec son corps. »

Dans le fameux « jeu sans ballon » , l’Argentin est chiant, notamment pour les défenses adverses. Par ses courses désordonnées et répétées, le type fatigue une défense. C’est beau et utile, mais ça n’aide pas le mec à marquer des buts, ce sur quoi le football moderne a tendance à juger la valeur d’un joueur. Carrière encore : « On est en droit d’attendre plus de lui dans la finition, surtout dans une équipe qui domine autant. Théoriquement, on devrait le voir plus décisif, mais il faut se rendre à l’évidence, ce n’est pas le joueur le plus adroit du PSG. Avoir de l’adresse, du sang-froid devant le but, c’est un métier. Dans la surface, il n’est pas serein et ça se voit. On a beau le travailler, ce n’est pas facile à obtenir, mais c’est aussi oublier que le PSG ne l’a pas acheté pour ça. Il est avant tout là pour percuter et faire travailler l’équipe. Mais, forcément, dans un club qui a augmenté son niveau d’exigence avec l’arrivée de Cavani, on attend de lui qu’il marque ou donne des passes décisives. On est obligé de le comparer aux autres. » Et comme l’ancienne idole de Naples ne marque pas, et ne fait pas marquer, les rumeurs de transferts commencent à pulluler.


Son poste est menacé

Juan Mata, Julian Draxler, Marco Reus, Arjen Robben. Depuis quelques jours, les rumeurs commencent à dresser la liste du prochain mercato parisien. Les noms sont ronflants, chers et possèdent un point commun : tous évoluent au poste de milieu offensif gauche. Et comme le hasard ne s’invite jamais dans le mercato parisien, c’est tout sauf un détail. « C’est un poste où il y a une marge de progression, c’est donc logique de voir des grands noms comme ça ressortir dans la presse, s’escrime Carrière. Mais on a tendance à trop juger Lavezzi sur les statistiques alors qu’il a un côté usant pour l’adversaire, notamment sur la durée du match. C’est un homme de combat, il est bon dans ce domaine qui n’est pas forcément valorisable avec des statistiques. La chance qu’il a, c’est que Jérémy Ménez n’est plus dans le coup. Au niveau du talent, le Français est au-dessus, mais le comportement ne suit pas toujours et dans la comparaison entre les deux, la valeur de combat fait la différence au final. Un registre dans lequel Ménez n’est pas le plus efficace. » Pocho n'a pas écarté la concurrence, elle s'est écartée d'elle-même. Au final, Lavezzi devrait une nouvelle fois débuter contre Nice. Avec Ibrahimović et Cavani, c’est le trio qui est, a priori, le plus complémentaire. On aimerait juste que le taureau balance un peu plus de coups de cornes dans les filets. À juste titre, Pocho a une bonne frappe de balle, mais il ne s’en sert que très rarement. C’est ballot.

Par Mathieu Faure
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