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  2. // Demi-finale
  3. // Évian TG/Lorient (4-0)

Évian dézingue Lorient

Il y a des soirs comme ça, où on marche sur l'eau. Bien aidés par des Lorientais peu inspirés, les joueurs d'Évian Thonon Gaillard se sont qualifiés haut la main pour la finale de la Coupe de France. Vainqueurs 4 à 0, les hommes de Pascal Dupraz peuvent s'offrir une belle fête avant d'aller chercher le maintien.

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Évian TG - Lorient : 4-0
Buts : Ninković (10e), Sagbo (20e), Bérigaud (33e) et Baouia (80e) pour ETG

Les inconditionnels du noble art, nostalgiques de la belle époque, ont pu se rappeler des plus belles heures de Mike Tyson. Une ère où « Iron Mike » avait douze rounds à sa disposition mais n'en avait besoin que d'un - voire deux, quand il n'était pas en forme- pour envoyer son adversaire au tapis. Boxeur malhabile en Ligue 1 depuis sa victoire à domicile face à Paris, en quart de finale de la Coupe de France, Évian Thonon Gaillard n'a eu besoin que d'une demi-heure pour décocher un uppercut fatal dans le menton de Lorientais méconnaissables. Relégables en championnat, les Hauts-Savoyards, très intéressants ce soir, iront au Stade de France pour chercher la ceinture de champion.

« Et un, et deux, et trois zéro » .


Pourtant, à peine le peignoir tombé, les locaux glissent sur le ring. Dès le coup d'envoi, Daniel Wass perd un ballon dont profite la mobylette Kévin Monnet-Paquet. Le Lorientais déborde sur son côté droit et sert Jouffre en retrait, mais la frappe du Breton passe juste à côté du poteau gauche de Laquait. On n'a pas dépassé la première minute, on pense que les Hauts-Savoyards vont passer une rencontre compliquée. C'était en fait la seule frayeur de la mi-temps pour les joueurs d'Évian. Libérés de leurs complexes loin de la Ligue 1, les récents tombeurs du Paris Saint-Germain se mettent à jouer après une entrée en matière compliquée. 10e minute, première action franche pour les joueurs de Pascal Dupraz et premier pion. Parfaitement servi par Sagbo, Ninković pénètre dans la surface lorientaise, ajuste parfaitement Koné d'un crochet du droit et trompe Lecomte d'un plat du pied gauche. Facile. Dès lors, les coéquipiers d'Olivier Sorlin prennent le match à leur compte. Sur un bon coup franc, Betao manque de doubler la mise mais voit sa tentative repoussée par le portier breton. Sur le corner qui suit, Sagbo, en renard au deuxième poteau, profite d'une absence de la défense orange pour planter le but du break. Souvent frustrés quand vient l'heure de la Ligue 1, les supporters présents au Parc des Sports d'Annecy prennent leur pied. Et ce n'est pas fini. À la demi-heure de jeu, Kévin Bérigaud profite d'une boulette de Lecomte sur une sortie à terre pour récupérer la balle et la pousser au fond des filets. « Et un, et deux et trois zéro » chantent les supporters. Une chanson périmée depuis 1998, mais dans l'euphorie nait la tolérance. Mi-temps.

Bouia, la belle histoire


Parce que l'on n'a pas toute la même notion du « tout pour le tout » , Christian Gourcuff fait entrer en jeu Grégory Bourillon et Benjamin Corgnet à la place de Jouffre et Baca. Changements ou pas, les Lorientais ne sont pas vraiment meilleurs. Sereins, les joueurs d'Évian attendent tranquillement les Bretons qui, trop limités offensivement, ne parviennent pas à créer le danger. Il n'y a guère qu'une frappe contrée de Mathieu Coutadeur pour inquiéter Bertrand Laquait. Un Laquait qui souffle un peu plus quand Aliadière sort à son tour, peu après l'heure de jeu, avec la tête du type qui n'a pas passé une très bonne soirée. En contre, les locaux se procurent quelques opportunités. Fraîchement entré en jeu, Ehret n'est qu'à quelques centimètres de reprendre le bon centre de Bérigaud pour planter une quatrième banderille. Il faut attendre la 70e minute de jeu pour voir les Lorientais se montrer réellement menaçant, mais la belle volée de Corgnet est parfaitement détournée en corner par Laquait. Sollicité par Bourillon dans la foulée, le portier d'Évian est encore impeccable, ce qui n'est pas le cas d'Ehret qui, seul devant Lecomte à l'autre bout du terrain, trouve le moyen de manquer une tête a priori facile. Mais parce que la Coupe de France est avant tout celle des aventures humaines, cette rencontre ne peut se finir comme ça. Elle ne peut se finir avant l'entrée de Najib Bouia, 1m65, 65 kilos et un contrat amateur du côté d'Évian. Au club pour renforcer la CFA, l'Algérien, qui avait envoyé une lettre à l'ETG pour choper un essai, s'offre dix minutes de jeu. Une poignée de secondes après son entrée, il est sollicité par Tié Bi au centre et ajuste Lecomte de l'extérieur du pied droit. Le banc de touche et le stade explosent. Ils sont en finale de la Coupe de France et le méritent. L'entraîneur, Pascal Dupraz, reste calme. Heureux ? Il ne le sera « que s'il se maintien » . Gageons qu'une finale de Coupe de France le consolera un peu.

Swann Borsellino
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