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  2. // Ce qu'il faut retenir de la 11e journée

Everton cartonne, Chelsea dégringole

Le fait marquant de cette 11e journée de Premier League, c'est bien sûr la énième défaite des Blues de Mourinho, qui n'a plus « rien à dire » à ses joueurs. Mais le spectacle était également ailleurs sur les gazons de la perfide Albion.

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L'équipe de la journée : Everton

Si Everton ne réussit pas un début de saison flamboyant, et pointe seulement à la 9e place du classement, les hommes de Roberto Martínez ne renient jamais leurs principes de jeu offensifs et offrent un joli spectacle aux fidèles de Goodison Park. Ce dimanche, cela a tourné au feu d'artifice pour les Toffees, qui ont infligé une correction à Sunderland (6-2), grâce notamment à un trio infernal : Lukaku (1 but, 2 passes décisives), Koné (triplé et une passe dé), Deulofeu (1 but et 1 passe décisive). Les Black Cats ont été mangés par les caramels mous de Liverpool, qui vont chercher à confirmer leur embellie la semaine prochaine à West Ham.

Le joueur de la journée : Coutinho

Les nostalgiques du Brésil samba et du jogo bonito le savent : sur un terrain de football, Coutinho est un rare vestige de l'âge d'or auriverde, et ravira les rétines des esthètes autant qu'il fera trembler ses adversaires. Le jeune Brésilien avait pourtant eu du mal à reproduire des performances similaires à celle de la saison dernière depuis la reprise, si bien que son talent avait été questionné. L'ancien de l'Inter a mis tout le monde d'accord samedi à Stamford Bridge. Toucher de balle soyeux, crochets, changements de rythme, il a surtout marqué deux fois dans le plus pur style Coutinho : crochet dévastateur dans le contre-pied du défenseur, et frappe à l'entrée de la surface. Avec un doublé qui donne la victoire à Liverpool (1-3), l'horizon s'éclaircit pour Jürgen Klopp. Coutinho, ça régale.

Le but de la journée : Steven Davis

Les top buts sont invariablement trustés par les frappes de loin, percées solitaires ou bicyclettes. Mais les actions collectives de qualité sont bien souvent oubliées, alors qu'elles mériteraient tout autant d'égard. C'est le cas de la première réalisation de Southampton face à Bournemouth : au milieu de terrain, Jordy Clasie brise les lignes d'une passe inspirée pour Graziano Pellè, qui dévie de l'extérieur pour Ryan Bertrand, lancé sur le côté gauche. L'arrière latéral adresse alors un centre au cordeau pour Steven Davis, qui conclut d'une volée de près. Le tout est joué en une touche. Du football limpide, beau et efficace, pour une victoire finale (2-0) des Saints.

La déclaration de la journée : Mourinho

« I have nothing to say. » 5 mots, répétés en boucle à un journaliste qui a eu le courage de s'accrocher pour tirer les vers du nez au Special One. Après la défaite des Blues face à Liverpool, l'entraîneur portugais est apparu plus marqué que jamais par les mauvais résultats des Londoniens. Les traits tirés, la voix fébrile, le regard perdu dans le vide, José Mourinho n'avait vraiment « rien à dire » , et ne semble plus avoir de réponse pour redresser la barre d'une saison calamiteuse pour Chelsea. Malgré le soutien de Stamford Bridge, Roman Abramovitch pourrait choisir de débarquer Mourinho une seconde fois dans les jours qui viennent. Il lui en coûterait près de 50 millions d'euros.

L'analyse définitive du week-end : Van Gaal sait-il où il va ?

Les critiques concernant la fameuse « philosophie » mise en place par Louis van Gaal à Manchester United ne datent pas d'hier. Les reproches reviennent, inlassablement : au pays du kick and rush, des tacles glissés et des matchs effrénés, on ne goûte guère le jeu de possession cérébral et maîtrisé, prôné par le technicien hollandais. Encore plus à Manchester United, sanctuaire du 4-4-2 british et du jeu par les ailes. Alors, quand les résultats ne sont pas bons, surtout au regard des investissements consentis (136 millions d'euros en transferts cet été, 191 millions l'année d'avant), les critiques se déchaînent. Ce week-end, les Red Devils ont ramené un nul laborieux de Crystal Palace (0-0), sans jamais se montrer dangereux. Même Yohan Cabaye se permet de clasher les Mancuniens : « Si vous travaillez dur contre eux et si vous êtes en bonne forme, ils ne peuvent rien faire pour prendre le dessus » , a estimé le Français. Une statistique terrible, enfin, pour résumer le début de saison laborieux des 4es du championnat anglais : United s'est créé 81 occasions en 11 journées, le total le plus faible de toute la Premier League.

Vous avez raté West Brom – Leicester et vous n'auriez pas dû

Même les amateurs éclairés du football britannique s'y trompent à chaque fois. Il est difficile de se convaincre de regarder batailler Leicester chaque week-end, lorsqu'on peut observer des grosses cylindrées telles qu'Arsenal, Manchester United ou City. Et pourtant, les Foxes sont les rois des matchs spectaculaires et des scénarios haletants. Deuxième meilleure attaque de Premier League, l'équipe de Claudio Ranieri a aussi le bon goût d'encaisser beaucoup : avec 19 buts concédés, Leicester est la 14e défense du championnat. Ce samedi, dans la banlieue de Birmingham, le spectacle a encore été de toute beauté : après l'ouverture du score de Rondón, les Foxes ont renversé la vapeur grâce à un doublé de l'étincelant Riyad Mahrez et un but de l'inévitable Jamie Vardy. Ces deux joueurs sont les meilleurs buteurs de la Premier League, et Leicester a ramené les trois points de son voyage chez les Baggies (2-3).

La polémique autour de la théière : quand Diego Costa s'arrêtera-t-il ?

La saison passée, Diego Costa incarnait le Chelsea de Mourinho : une immonde tête de lard détestée par les supporters adverses, alliée à une efficacité diabolique pour faire triompher son club. Cette année, l'attaquant singe les tourments des Blues jusqu'à la caricature. En manque complet de réussite devant le but, Diego Costa ne semble plus penser qu'à provoquer, tricher et frapper l'adversaire en douce sur le terrain. Ce qui faisait sans doute sa force l'an dernier est doucement en train de devenir une boursouflure ridicule, la marque d'un joueur perdu tentant d'exister par l'unique talent qu'il lui reste. Samedi, l'Espagnol a infligé un coup de pied à Martin Škrtel, et pourrait être suspendu si l'arbitre Mark Clattenburg signale l'incident dans son rapport. La dernière chose dont José Mourinho et les siens ont besoin, c'est d'être privés de leur buteur. Quoique, en l'état actuel des choses, ce ne serait peut-être pas plus mal. Le football, lui, s'en porterait mieux à coup sûr.

La stat inutile : 9

Sunderland a pris une grosse rouste à Goodison Park dimanche après-midi : 6-2 pour Everton, face à des Black Cats dépassés en défense. Pourtant, les hommes de Sam Allardyce ont cadré 9 tirs face aux Toffees, plus que n'importe quelle autre équipe de Premier League ce week-end. Pour le coup, une stat vraiment inutile.

What else ?

Rémi Garde est officiellement le nouvel entraîneur d'Aston Villa. Lundi soir, il était présent dans les travées de White Hart Lane pour voir sa nouvelle équipe s'incliner face aux Spurs (3-1), et mesurer le travail à effectuer.

Tottenham vient, lui, de prendre 18 points en sept matchs, et revient à deux points du podium, à quelques jours du derby face à l'ennemi Arsenal.

Doucement, Arsenal est en train de s'imposer comme l'un des favoris pour le titre, avec une solide victoire à Swansea (0-3). Les Gunners passeront-ils l'hiver ?

Mesut Özil, lui, totalise déjà 9 passes décisives en championnat cette saison, plus que n'importe quel autre joueur des cinq grands championnats européens.


Manchester City aussi garde le rythme, avec une victoire acquise laborieusement contre Norwich (2-1) : une tête d'Otamendi sur corner, une énorme erreur de Joe Hart et un penalty de Yaya Touré ont rythmé le match entre Sky Blues et Canaries.

West Ham a confirmé son irrégularité en s'inclinant très logiquement à Watford (2-0). Les Hammers brillent contre les gros, mais ne pourront pas tutoyer les sommets s'ils n'assurent pas face aux petites écuries.

La purge du week-end s'est tenue à St James' Park, où Newcastle et Stoke ont accouché d'un (0-0) bien pourri. Les Magpies sont toujours dans la zone rouge. Florian Thauvin n'est même pas entré en jeu...

⇒ Résultats et classement de Premier League

Par Hadrien Mathoux
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