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Europe ou Serie A : les clubs italiens doivent choisir

En deux semaines, les clubs italiens ont obtenu de très bons résultats en Coupes d’Europe. Oui, sauf que ces mêmes clubs, le week-end venu, perdent, ou sont en grande difficulté. Parce que l’effectif ne permet pas d’être à fond sur deux tableaux ?

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Les clubs italiens aiment les paradoxes. Comme le pays tout entier, d’ailleurs. Depuis de nombreuses années, on leur reproche de délaisser l’Europe pour se consacrer au championnat. A force, et malgré l’exploit de l’Inter en 2010, l’Italie a perdu une place au classement, aux dépens de l’Allemagne, qui a ainsi récupéré un quatrième billet pour la Ligue des Champions. Mais cette saison, les Italiens semblent avoir retenu la leçon. L’Europe n’est désormais plus une corvée, mais une compétition à jouer à fond. Il n’y a qu’à voir les résultats de la Juve, du Milan AC, de la Lazio et de l’Inter pour s’en convaincre. La Juve a déjà composté son billet pour les quarts de finale de la C1 en s’imposant 3-0 au Celtic Park, Milan a réalisé un gros coup en battant le Barça à San Siro, et l’Inter et la Lazio se sont facilement débarrassées de Cluj et du Borussia Mönchengladbach en seizièmes de finale de l’Europa League. Seul le Napoli a chuté, et plutôt lourdement, d’ailleurs, puisque les Napolitains ont encaissé un sévère 5-0 sur l’ensemble des deux matches face au Viktoria Plzen. Mais l’échec napolitain n’a pas l’air anodin. L’équipe de Mazzarri veut jouer le Scudetto, et sait qu’elle aurait inévitablement laissé des forces en Europa League. Et vu les résultats obtenus en Serie A la semaine dernière par les équipes engagées en Europe, on peut, quelque part, comprendre ce choix. Pas forcément le partager, mais au moins le comprendre.

« Pas un désavantage pour nous »

La semaine dernière, donc, quatre équipes italiennes ont joué en Europe. La Juve, l’Inter, la Lazio et Naples. Deux victoires, un nul, une défaite. Bilan correct. Mais le week-end venu, c’est une tout autre affaire. La Juve s’est d’abord inclinée un peu à la surprise générale sur la pelouse d’une Roma en pleine crise (1-0). Le lendemain, le Napoli n’a pas pu faire mieux qu’un petit 0-0 à domicile contre la Sampdoria, et l’Inter a reçu une fessée sur le terrain de la Fiorentina (4-1). Enfin, lundi soir, la Lazio a réalisé l’un des pires matches de sa saison, avec à la sortie un revers 3-0 chez la lanterne rouge, Sienne. Des résultats qui, forcément, font réfléchir. Et chez les coaches, toujours les mêmes constats : « Les joueurs étaient fatigués, nous n’étions pas assez déterminés, nous avons mal interprété le match » . Etc… Des excuses ? Oui, mais il existe aussi une part de vérité. Prenons l’exemple de la Lazio. Depuis le 5 janvier 2013, la formation de Vladimir Petkovic a disputé 11 matches. Soit un tous les quatre jours. A titre comparatif, la Fiorentina, apparue pimpante et fraîche face à l’Inter, n’en a disputé que 8, soit un tous les six jours. Forcément, à un moment donné, cela se ressent dans les jambes et, conséquence logique, dans les résultats.

Or, c’est un fait : les clubs italiens actuels ne semblent pas taillés pour jouer à fond toutes les compétitions, comme pouvait le faire l’Inter de Mourinho, auteur du triplé en 2010. La Juve s’est constituée un joli banc cet été, mais on a récemment vu les limites de cet effectif, et notamment des secondes lignes. Depuis le début de l’année 2013, la Juve a laissé filer beaucoup de points en Serie A (11 points pris sur 21 possibles), a été éliminée de la Coupe d’Italie (en faisant jouer quasiment une équipe-bis en demi-finale) mais a brillé en C1. Idem pour l’Inter et la Lazio, parfaites en Europa League, mais désastreuses en Serie A. Quant au Napoli, il a choisi son camp : Mazzarri a compris que la Juve allait laisser des forces dans la bataille C1, et que l’occasion était trop belle pour son Napoli. Il a donc tiré un trait sur la C3. Et sa réaction après l’élimination ne laisse pas de place au doute : « Le Napoli éliminé ? A l’évidence, ce ne sera pas un désavantage pour nous. » Cela a le mérite d’être clair.

Rayonnement à l’international


Alors, quel est donc le problème ? Les effectifs ? Oui, cela joue forcément un peu. Encore une fois, Walter Mazzarri n’a pas eu la langue dans sa poche. « Nous sommes une équipe qui peut être à un haut niveau seulement si nous réussissons à bien gérer nos énergies physiques et mentales à la perfection  » a-t-il affirmé. Comprendre : je n’ai pas assez de joueurs à disposition pour faire tourner mon effectif et être compétitif quels que soient les joueurs alignés. Forcément, un Napoli sans Cavani ni Hamsik (comme jeudi soir à Plzen) n’aura pas le même impact qu’un Napoli avec Calaio et Pandev, avec tout le respect pour ces deux joueurs. Petkovic, l’entraîneur de la Lazio, a quant à lui un effectif réduit. Du coup, pour jouer à fond la Coupe d’Italie et l’Europa League, il a dû aligner des secondes lignes en championnat lors des dernières semaines. Résultat : aucune victoire lors des cinq dernières journées. Impossible de penser à une coïncidence.

Le discours est confirmé par la saison de la Juventus l’an dernier. L’équipe d’Antonio Conte n’était qualifiée pour aucune compétition européenne et a donc pu concentrer toute son énergie sur le championnat. Résultat : une équipe-type toujours au top, et un titre de champion sans la moindre défaite. Cette saison, au bout de 25 tours, la Vieille Dame s’est déjà inclinée à quatre reprises, même si elle conserve la première place du classement, car elle demeure de loin l’équipe la plus forte du tournoi. Il semble donc qu’en règle générale, les clubs italiens, cette saison encore, soient contraints de faire un choix : soit le championnat à fond, soit l’Europe à fond. Pour l’intérêt du championnat, on aimerait qu’aucun des clubs de tête ne se relâche. Mais pour le rayonnement à l’international et le coefficient UEFA, on a également envie de voir un (ou plusieurs) club(s) italien(s) aller loin dans les compétitions européennes. Sûrement la nostalgie des années 90.

Par Eric Maggiori
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