Euro 2016 en France
Par Mathieu Faure
Euro 2016 : 24 pays, pour quoi faire ?
Seize équipes pour le millésime 2012 : l’Euro sous cette forme, c’est déjà du passé. Pour 2016, la formule évolue et 24 équipes y participeront. Une autre bizarrerie signée Platini. Et ce n'est pas fini... Alors, pourquoi ce changement ?
Michel Platini et le trophée de l'Euro. Que va-t-il lui faire encore ?
1 - Pour faire rentrer de l'argent
L'argument ne sera jamais avoué mais il tient la route. En rajoutant huit nations, le format change considérablement. Il en devient même très compliqué d'un point de vue sportif (six poules de quatre, deux qualifiés par poule plus les quatre meilleurs troisièmes pour se retrouver en huitièmes de finale; un niveau de plus, donc) mais assure une compétition plus longue puisque le vainqueur aura disputé sept matches contre six avec la formule actuelle. Qui dit plus de matches, dit plus de diffusions télévisées et donc plus de pognon dans les caisses de l'UEFA et des nations via les dividendes. On ne va pas se mentir, l'UEFA est un business comme un autre.
La réforme de la Ligue des Champions a fait naître une jurisprudence : celle de l'argent. Pour le coup, la nouvelle formule de la C1 a rendu la compétition beaucoup plus bandante aux yeux des télévisions étrangères (notamment en Asie et dans les pays arabes) même si les phases de poules sont parfois terriblement ennuyeuses sportivement parlant. Un tournoi plus compétitif est un produit qui se vend plus cher. Et mieux. Un Euro à 24 pays rajouterait donc des cordes à l'arc de l'UEFA. Après tout, c'est la monnaie qui dirige le monde. Platoche n'a rien inventé, ce sont les Neg'Marrons qui l'ont dit.
2 - Pour faire plaisir aux petits pays
Lors d'une récente interview donnée à Kiev , le meilleur buteur de l'Euro 1984 avait commencé à avancer ses arguments pour l'Euro à 24 pays : "En 2007, juste avant que je devienne président de l’UEFA, deux personnes sont montées à la tribune pour demander que l’on passe de 16 à 24 équipes, un Irlandais et un Écossais. C’est vrai qu’il n’y avait aucune équipe britannique en 2008. Ce n’est pas moi qui ai pris la décision, ce sont les 53 associations nationales, qui ne sont pas bêtes et qui ont compris que ce serait plus facile de se qualifier". Une manière de se dédouaner. Pour autant, un Euro à 16 pays ne laisse aucune grande nation sur le carreau. Cette année, la Norvège, la Belgique, la Serbie ou l'Ecosse manquaient à l'appel. Rien de dramatique sportivement parlant (sachant que l'Ukraine et la Pologne étaient qualifiées d'office).
Quand on sait que Michel Platani a été élu à la tête de l'UEFA grâce aux voix des nations dites "moindres" sur l'échiquier européen, on se dit que le retour d'ascenseur est obligatoire. 24 équipes, c'est l'assurance d'une phase de qualification moins difficile puisque grosso modo la moitié de la zone UEFA pourra se qualifier pour l'Euro (24 sur 53 pays). Forcément, ça baisse le niveau et ça donne lieu à une forme de compétition un peu bâtarde à 24 équipes là où 32 équipes auraient grandement facilité l'organisation. Mais à 32, le niveau aurait vraiment été catastrophique avec un poule France - Ecosse - Lettonie - Montenegro. En partant sur 24 pays, le comité exécutif de l'UEFA a coupé la poire en deux. Tout le monde est content et l'intérêt sportif demeure.
3 - Pour préparer l'Europe au grand n'importe quoi de 2020
Histoire de ne pas tout bouleverser d'un coup, Platini opère par étapes. 24 pays en 2016 avant le bordel monstre quatre ans plus tard. Il a déjà annoncé la couleur dans la presse internationale durant l'Euro. Son rêve ? "Un Euro organisé dans 12 ou 13 villes dans toute l'Europe. L'idée me plaît énormément, et la grande majorité du comité exécutif a trouvé que c'était une très belle idée. Pourquoi obliger un pays ou deux pays hôtes à construire 10 stades neufs, des aéroports ? Là, il y aurait un stade par pays, par ville, dans toute l'Europe, ce serait beaucoup plus simple et moins cher. C'est une idée, il n'y a rien de décisif".
Cela chamboulerait tout puisque aucun pays ne serait qualifié d'office, a priori. Le comité exécutif de l'UEFA se donne jusqu'à décembre 2012 ou janvier 2013 pour prendre une décision sur cette idée, qui serait une révolution, pour les 60 ans d'existence des championnats d'Europe des nations. Pour les sélections, cette idée reviendra à partir dans un vaste bordel géographique européen. On pourrait jouer son premier tour à Kiev, Rome et Londres. Son huitième à Berlin, le quart à Paris, la demi à Madrid et la finale à Istanbul. Niveau fatigue physique, on est servi.
4 - Pour faire gagner la France
Et si elle était là, l'idée principale ? Faire une première révolution sur le sol français, c'est mettre le maximum de chances du côté des Bleus pour soulever le trophée. Jurisprudence 1998 et 1984. En diluant les forces vives dans un championnat de plus grande envergure, on limite le risque de groupe de la mort pour les Français. On prend le pari de tomber sur une belle équipe slovaque en huitième de finale de l'Euro et de se dresser une voie royale vers la finale. Enfin, plus de matches à jouer nécessite forcément plus de stades. Il fallait au moins ça pour forcer les Français à se doter de nouvelles enceintes modernes, belles, agréables. Platoche a déjà assuré sa réélection. Gouverner c'est prévoir. Prends ça, Noël Le Graët.
L'argument ne sera jamais avoué mais il tient la route. En rajoutant huit nations, le format change considérablement. Il en devient même très compliqué d'un point de vue sportif (six poules de quatre, deux qualifiés par poule plus les quatre meilleurs troisièmes pour se retrouver en huitièmes de finale; un niveau de plus, donc) mais assure une compétition plus longue puisque le vainqueur aura disputé sept matches contre six avec la formule actuelle. Qui dit plus de matches, dit plus de diffusions télévisées et donc plus de pognon dans les caisses de l'UEFA et des nations via les dividendes. On ne va pas se mentir, l'UEFA est un business comme un autre.
La réforme de la Ligue des Champions a fait naître une jurisprudence : celle de l'argent. Pour le coup, la nouvelle formule de la C1 a rendu la compétition beaucoup plus bandante aux yeux des télévisions étrangères (notamment en Asie et dans les pays arabes) même si les phases de poules sont parfois terriblement ennuyeuses sportivement parlant. Un tournoi plus compétitif est un produit qui se vend plus cher. Et mieux. Un Euro à 24 pays rajouterait donc des cordes à l'arc de l'UEFA. Après tout, c'est la monnaie qui dirige le monde. Platoche n'a rien inventé, ce sont les Neg'Marrons qui l'ont dit.
Lors d'une récente interview donnée à Kiev , le meilleur buteur de l'Euro 1984 avait commencé à avancer ses arguments pour l'Euro à 24 pays : "En 2007, juste avant que je devienne président de l’UEFA, deux personnes sont montées à la tribune pour demander que l’on passe de 16 à 24 équipes, un Irlandais et un Écossais. C’est vrai qu’il n’y avait aucune équipe britannique en 2008. Ce n’est pas moi qui ai pris la décision, ce sont les 53 associations nationales, qui ne sont pas bêtes et qui ont compris que ce serait plus facile de se qualifier". Une manière de se dédouaner. Pour autant, un Euro à 16 pays ne laisse aucune grande nation sur le carreau. Cette année, la Norvège, la Belgique, la Serbie ou l'Ecosse manquaient à l'appel. Rien de dramatique sportivement parlant (sachant que l'Ukraine et la Pologne étaient qualifiées d'office).
Quand on sait que Michel Platani a été élu à la tête de l'UEFA grâce aux voix des nations dites "moindres" sur l'échiquier européen, on se dit que le retour d'ascenseur est obligatoire. 24 équipes, c'est l'assurance d'une phase de qualification moins difficile puisque grosso modo la moitié de la zone UEFA pourra se qualifier pour l'Euro (24 sur 53 pays). Forcément, ça baisse le niveau et ça donne lieu à une forme de compétition un peu bâtarde à 24 équipes là où 32 équipes auraient grandement facilité l'organisation. Mais à 32, le niveau aurait vraiment été catastrophique avec un poule France - Ecosse - Lettonie - Montenegro. En partant sur 24 pays, le comité exécutif de l'UEFA a coupé la poire en deux. Tout le monde est content et l'intérêt sportif demeure.
3 - Pour préparer l'Europe au grand n'importe quoi de 2020
Histoire de ne pas tout bouleverser d'un coup, Platini opère par étapes. 24 pays en 2016 avant le bordel monstre quatre ans plus tard. Il a déjà annoncé la couleur dans la presse internationale durant l'Euro. Son rêve ? "Un Euro organisé dans 12 ou 13 villes dans toute l'Europe. L'idée me plaît énormément, et la grande majorité du comité exécutif a trouvé que c'était une très belle idée. Pourquoi obliger un pays ou deux pays hôtes à construire 10 stades neufs, des aéroports ? Là, il y aurait un stade par pays, par ville, dans toute l'Europe, ce serait beaucoup plus simple et moins cher. C'est une idée, il n'y a rien de décisif".
Cela chamboulerait tout puisque aucun pays ne serait qualifié d'office, a priori. Le comité exécutif de l'UEFA se donne jusqu'à décembre 2012 ou janvier 2013 pour prendre une décision sur cette idée, qui serait une révolution, pour les 60 ans d'existence des championnats d'Europe des nations. Pour les sélections, cette idée reviendra à partir dans un vaste bordel géographique européen. On pourrait jouer son premier tour à Kiev, Rome et Londres. Son huitième à Berlin, le quart à Paris, la demi à Madrid et la finale à Istanbul. Niveau fatigue physique, on est servi.
4 - Pour faire gagner la France
Et si elle était là, l'idée principale ? Faire une première révolution sur le sol français, c'est mettre le maximum de chances du côté des Bleus pour soulever le trophée. Jurisprudence 1998 et 1984. En diluant les forces vives dans un championnat de plus grande envergure, on limite le risque de groupe de la mort pour les Français. On prend le pari de tomber sur une belle équipe slovaque en huitième de finale de l'Euro et de se dresser une voie royale vers la finale. Enfin, plus de matches à jouer nécessite forcément plus de stades. Il fallait au moins ça pour forcer les Français à se doter de nouvelles enceintes modernes, belles, agréables. Platoche a déjà assuré sa réélection. Gouverner c'est prévoir. Prends ça, Noël Le Graët.
Par Mathieu Faure
Villas-Boas a une revanche à prendre

















Et même si une équipe ne joue pas à l'Euro, c'est qu'elle n'est pas capable de se qualifier et ne manquera pas à la compétition "sportivement parlant".
Quant à ceux qui trouvent le système "24" compliqué, je signale qu'on a quand même tous sorti nos calculettes lors de cette édition "16" pour la dernière journée de la phase de groupe.
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J'ai rien contre le fait d'avoir 24 équipes, mais pas en poules de 4, parce que ça devient n'importe quoi pour la suite.
A 24 équipes, il vaudrait mieux faire quatre poules de 6, et les quatre premiers de chaque poule sont qualifiés pour les 8e de finale.
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Le système 1994 ne me paraissait pas fort compliqué personnellement, bien que des poules de 6, pourquoi pas. Ca augmenterait le nombre de matches assez radicalement (de 6 matchs à 9 pour les finalistes quand même... Au moins les stades seraient plus utilisés. Perso je suis prenant mais en tant que spectateur, c'est facile à dire...
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La Turquie, la Suisse, la Bosnie et la Slovaquie pourraient figurer dans cette liste !
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6 équipes : 3 matchs par journée, y'a 5 adversaires, donc 15 matchs par poule pour le 1er tour. Et ce, multiplier par 4 => 60 matchs en tout pour le 1er tour.
A ça, t'y rajoutes 8 8èmes, 4 quarts, 2 demies, 1 finale.
Total : 75 matchs (le compte est bon) et l'Euro dure 3 mois.
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Par contre l'histoire de l'euro dans plein de pays différents en Europe et tout ça, je trouve que c'est une connerie* sans nom qui j'espère ne verra jamais le jour !
- plus de fatigue pour les joueurs
- moins de fun pour les spectateurs (vous n'êtes pas trop impatients de vivre l'Euro en France vous ?)
- économiquement con, parce que même si ça coûte plus cher à la fin, l'organisation de ce genre de compétition est une belle opportunité de lancer de grands travaux d'infrastructures et de modernisation dans des pays qui parfois en ont bien besoin (AfSud 2010, Polukraine 2012, Brésil 2014...)
Bref, j'espère vraiment que cette idée là restera dans les cartons. Sinon, je me roule en boule sous mon bureau, un pied dans la corbeille à papier et le coupe-papier dans le cul* (pour ceux qui étaient là hier et qui m'ont bien affiché à me marrer comme un con* au bureau)
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Ça voudrait dire que la France serait dans le chapeau 1 ?
#Utopiste
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PUTAIN# MAIS CETTE PHOTO DE PLATOCHE QUOI.
c'est quoi cette bouille de joueur de bridge sérieux, il est magique michou la brocante.
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C'est le foot version Blatter tel que je l’exècre! le foot qui donne des coupes du monde au Qatar... des Euros en Pologne-Ukraine, bref c'est la politique du plus riche, du plus corrompu... Tout ça aux détriments des supporteurs qui à termes ne pourront plus suivre leurs équipes que par l'intermédiaire de la télé(et encore maintenant faut payer...).
Monde de merde*!
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Si on retient la formule des 1/8e, ça fera du premier tour une formalité dans la mesure où les 2/3 des équipes le passeront, y compris des sélections qui se seront plantées (personne n'a pu oublier la lamentable Uruguay 86 qualifiée en 1/8 avec deux nuls et une défaite 1-6 en trois matches soit un bilan franchement pourrave).
Reste la formule WC 82.
24 équipes, seuls les deux premiers de chaque groupe passent (comme aujourd'hui) et un second tour de 4 poules de trois détermine les quatre demi-finalistes.
J'avoue la préférer parce qu'elle t'oblige à être au taquet pendant toute la compèt'.
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J'avoue que l'organisation 1982 est symp(l)atoche...
@back2
Le Ecosse-Espagne des qualif' était sympa ... un peu comme quand la Norvège faisait chier le Portugal.
Perso j'ai grandi en voyant la Bulgarie battre l'Allemagne et l'Argentine, pas les même générations mais sait-on jamais, un petit pays peut créer la surprise. (oui bon, là y'avait stoichkov).
Y'a des matches entre "grandes" nations qui sont des purges aussi. Angleterre-France; France-Espagne; etc.
24 équipes ça rajoute la Suisse, Bosnie, Turquie, Belgique, Autriche, Norvège, Slovénie, ... Pas toujours du pain béni pour les grosses équipes, c'est juste qu'ils sont pas réguliers dans les qualifs. Ca n'empêche pas de voir du beau jeu.
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Mais si on enlève les "faux pays" qui n'ont aucune chance (Andorre, St Marin etc.), il reste quoi ?
24 pays sur 40 ? Pratiquement les deux tiers quoi...
Les qualifs, c'est déjà chiant, mais là ça va être vraiment sans intérêt...
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Pour la LDC faudrait commencer au 1/8 aussi, fini les poules. Marre de se taper du AEK-Montpellier ou autre Twente-Bursaspor...
Et sinon un tournoi européen qui se joue dans toute l'europe? Mais quelle idée? Vous voulez pas abolir les frontières entre les pays non plus tant que vous y êtes? Pffffff
Moi je trouve cette idée excellente, reste à voir comment la mettre en place car effectivement c'est loin d'être simple.
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Sinon grosse connerie. L'Euro qu'on aime fait dans l'élitisme, pas dans la philanthropie. Si c'est pour se taper des équipes à 2 points en 1/8... (Rien à foutre que ce soit l'Allemagne ou la Roumanie, une équipe qui foire la phase de poules n'a rien à faire en phase finale)
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Actuellement, dans votre groupe que vous considérez comme bidon France-Ecosse-Lettonie-Monténégro la France ne sort pas au profit des Ecossais et Monténégrins.
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Ca dédramatisera un peu les qualifs où beaucoup de choses se jouent au tirage au sort. Possible d'ailleurs de les alléger aussi.
Ca rend l'euro et ses qualifs plus intéressants pour 40 pays au moins, mais vous ne voyez que l'intérêt ds 5-6 soi-disant gros (ça inclut les peintres anglais et français?).
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Ces équipes avaient pourtant embêter n'importe qui en quarts.
Pour info, une petite simulation d'un euro à 24 en 2012 aurait ajouté :
Monténégro, Bosnie, Estonie, Turquie, +4 meilleurs 3èmes des qualifs par exemple soit : norvège, hongrie, arménie, suisse.
Ya encore plein de monde sur le carreau, preuve qu'en europe il y a énormément d'équipes de qualité.
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Je suis plus réservé sur ce nombre bâtard de 24 qui obligera à un repêchage des meilleurs troisièmes ....
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Mais 20 (4 poules de 5, 8 qualifiés) ça créé des problèmes de calendriers comme on a vu en rugby, et ça promet trop de matchs sans enjeu à la fin de la phase de poule, peu intéressants et propices aux magouilles/lâchages de matchs.
32 c'est un peu lourdingue, ça fait beaucoup.
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Dans un premier temps, les qualifications n'auront vraiment aucun intérêt.
Dans un second temps, ce qui faisait la beauté de l'euro c'était sa densité. Cette année, on a tous râlé devant le groupe A, qu'est ce que ce sera devant des Slovénie - Ecosse ?
Platini flatte son électorat (les petites fédérations) et veut faire du business au détriment de l'intérêt sportif de la compétition.
Quand à l'idée de faire un tournoi multi-organisateurs, ça supprimera tout l'effet "événement" pour le pays et l'effet tournoi. Bref, à gerber.
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Pour tous les autres ça restera une perf, et au moins les équipes entre la 30-45e place UEFA auront quelque chose à espérer. Tu vois les parcours Estoniens ou Arméniens cette année, ben les gars méritent une récompense.
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@sissa
D'autant que "meilleur troisième" est un concept injuste : il récompense les équipes qui ont eu la chance d'avoir un (des) adversaires très faible dans leur groupe, plutôt que les vraies meilleures.
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Les croates ou les danois sont de meilleurs troisièmes que les ukrainiens par exemple et que les russes au moins pour le nombre de point. Pourtant ces équipes étaient avec les 4 demi-finalistes dans leur poule. Ton argument ne tient dons absolument pas.
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