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Euro 2012 : J-239


Les campagnes de qualifications, leur lot de surprises, de classiques, et de déçus. Depuis hier soir, on connaît douze des seize nations qui participeront à l’Euro 2012 ainsi que les huit barragistes qui se tireront la bourre prochainement afin de valider le précieux sésame. A un peu moins de huit mois du jour J, certains sont prêts. D’autres aimeraient pouvoir en dire autant.

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Ceux qui sont prêts à grimper à bord de la DeLorean

Vingt-sept victoires pour une défaite. L’Europe du football les attendait, l’Allemagne, l’Espagne et les Pays-Bas ont tous trois répondu présents. Leaders tyranniques de leurs groupes respectifs et locomotives du football du Vieux Continent, les ténors ont impressionné. Et si l’Espagne tenante du titre apparaît logiquement comme l’un des favoris légitimes à sa propre succession, ce sont bel et bien les joueurs de Joachim Löw qui ont été les vrais patrons de cette campagne. Solides derrière, costaud au milieu de terrain, inspirés devant, même sans le pull de leur super-sélectionneur, les Allemand semblent avoir une longueur d’avance sur leurs concurrents. Et quelques longueurs de plus sur la France. Mais ça, ce n’est pas nouveau.


Ceux qui sont dans les temps

Elle est là, l’Italie. Souveraine d’un groupe certes à sa portée, la sélection de Cesare Prandelli a poursuivi son opération reconstruction avec succès. Invaincus, les Italiens ont comme souvent, fait du neuf avec du vieux en embrassant à nouveau leur vraie vertu : la solidité défensive. Avec seulement deux buts encaissés en dix matches, les coéquipiers de Gianluigi Buffon disposent de six mois pour faire de leur 442 un vrai 442. Car si le milieu est sans doute l’un des plus classe du continent (Pirlo, Marchisio, Montolivo, Aquilani), Giuseppe Rossi et Antonio Cassano, en dépit de leur immense talent, ne pèsent pas toujours assez face aux golgoths des défenses européennes. Plus au Nord, on fait dans le classique. Bah ouais, dans des pays où on paye ses impôts et où on ne jette pas de papier par terre, on fait en sorte d’être prêt à temps pour l’Euro.

Ceux qui voudraient arrêter le temps

Merci la Bosnie. Au cas où certains en avaient besoin, les joueurs de Safet Susic leur ont offert une belle piqure de rappel. Qualifiée, certes, la France n’est pas prête à boxer dans la cours des grands. Fragile derrière, où Dzeko, malgré un match moyen, a fait d’Adil Rami sa bitch, l’équipe de France, privée notamment de Benzema et Ribéry, n’a pas montré grand-chose hier. Laurent Blanc a un an pour, enfin, faire quelques changements, tâtonner et oser, en d’autres occasions qu’en cas de blessure. Même son de cloche chez les voisins anglais qui, en dépit d’une campagne de qualification plus encourageante, se cherche toujours. Fabio Capello peut déjà compter sur un bon gardien. Et c’est déjà ça.

Ceux qui tirent la gueule


Whisky-coca jusqu’à l’ivresse. Le Réveil a été difficile dans le Val de Marne ce matin. La soirée avec la belle danoise a mal tourné. Impuissants et ce, malgré l’incroyable coup-franc de Cristiano Ronaldo, les Portugais disputeront bel et bien les barrages. Timorés et un brin crispés par l’enjeu, les joueurs de Paulo Bento ont fait dans leur ben, et c’est tout un pays qui tremble. Déjà barragistes pour la Coupe du Monde 2010, où ils avaient battu la Bosnie-Herzégovine, les Portugais attendent le tirage au sort avec impatience. Autres déçus, les Serbes, qui eux, ne disputeront même pas ce qui aurait pu être un mini tournoi de l’ex-Yougoslavie. Pire, Stankovic a décidé de se retirer et dans son sillage, Nemanja Vidic pourrait claquer une Lionel Jospin. De quoi rendre la Serbie aussi mauvaise que le PS.

Celui qui déprime

Pour un pénalty manqué dans une situation quasi-similaire, Pierre Womé avait involontairement condamné le salon de coiffure de sa pauvre sœur. Aujourd’hui, un jour pour avoir donné raison à Pierre Ménes devant la France entière, Dieu seul connait l’accueil auquel aura droit Emir Spahic. En voilà un qui va croiser les doigts pendant le tirage au sort. L’Estonie ? Ouais, pas mal.

Swann Borsellino
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