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Euro 2008 : Le buzz Arshavin

En seulement deux matches, Andreï Arshavin avait séduit l'Europe et changé la face de la sélection russe. Retour sur le passage de la comète de Saint-Pétersbourg lors de l'Euro 2008.

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On lui promettait même le Ballon d'Or. Au terme d'une prolongation où il s'amusa avec les défenseurs des Pays-Bas, comme si les minutes n'avaient pas de prise sur lui, Andreï Arshavin devenait subitement le rival le plus sérieux de Cristiano Ronaldo dans la course à la récompense individuelle suprême. Ce samedi soir, à Bâle, onze Russes, menés par un Batave, avaient fusionné les préceptes de Rinus Michels et de Valeri Lobanovski, pour rappeler à des Oranje trop sûrs d'eux qu'ils n'avaient pas le monopole du beau jeu.

Physique d'ablette

Plus encore que la victoire après laquelle courait l'Espagne depuis plus de 40 ans, ce Russie-Hollande (3-1, a.p) peut être considéré comme l'évènement majeur de cet Euro austro-suisse. Une révélation s'y produit. Quelque chose d'aussi soudain que brillant. Implacable et léger. Physique d'ablette, mais jambes de feu, Andreï Arshavin a subitement incarné cette insolente Russie, à la classe insoupçonnable. Le jeune tsar avait 28 ans, mais en paraissait dix de moins. Dans ses mimiques, quelque chose d'un sale gosse trop futé pour craindre les représailles des gros bras qu'il narguait en tricotant des malabars balle au pied. Élu homme du match face à la Suède, puis face aux Pays-Bas, et auteur de deux buts pour autant de passes décisives, Arshavin régnait soudainement sur l'Euro.

Tout avait pourtant très mal débuté pour le génie russe. Pas plus malin que Wayne Rooney face à un Monténégrin, Arshavin était privé des deux premiers matches de l'Euro pour avoir donné un coup de pied à un joueur de l'effrayante sélection d'Andorre. Contrarié par le tempérament indomptable de son génie, Guus Hiddink l'avait symboliquement privé de capitanat, mais imposer un certain ordre ne devait pas non plus conduire à pénaliser la sélection. Le coach batave emmènera donc Arshavin à l'Euro.

L'astre s'éteint


Avant l'incorporation de ce joueur capable de casser des reins comme un ailier et d'orienter comme un dix, la Russie végétait. Une correction reçue face à l'Espagne (4-1) et une victoire étriquée devant la Grèce (1-0). Indispensable rouage de la sélection, Arshavin venait de conclure une saison parfaite avec le Zénith Saint-Pétersbourg : titre national et Coupe de l'UEFA remportée face aux Glasgow Rangers. Ceux qui préfèrent le championnat russe à l'anglais ou à l'espagnol, et l'UEFA à la Ligue des champions, savaient de quoi il en retournait. Pas grand monde ne s'attendait donc à ce que le frêle Russe finisse cet Euro en grande figure, aux côtés de Xavi, Villa et consorts.

Pour le modeste Arshavin, c'est d'ailleurs bien la dimension de la scène qui avait transformé l'ampleur de son aura. « Je n'ai rien fait d'extraordinaire, déclarait-il au terme du quart de finale face aux Pays-Bas. Parfois je marque, parfois je passe. Simplement, lorsque vous le faites en Coupe du monde ou à l'Euro, devant autant de personnes, les répercussions sont plus importantes. » Cf. Toto Schillaci... En demi-finale, l'astre Arshavin s'éteindra, étouffé comme tous ses coéquipiers par une écrasante Roja (3-0). Quatre ans plus tard, le génie russe est retourné à la case départ, au Zénith, après une longue halte à Arsenal, où il s'est perdu à force de s'enivrer de son propre talent. Au moment où on ne l'attend plus, rappellera-t-il qu'il avait ébloui toute l'Europe et écœuré la Hollande, un samedi soir, à Bâle ? Qu'on lui promettait le Ballon d'Or ...

Par Thomas Goubin
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