1. //
  2. //
  3. // Interview Roque Santa Cruz

« Être élu footballeur le plus beau, c’est toujours sympa pour l’ego »

Parmi les blases les plus classes du foot mondial, il y a Roque Santa Cruz. De retour sur les pelouses de Liga pour un nouveau challenge avec Málaga, l’icône paraguayenne fait le point sur son parcours depuis sa chambre d’hôtel. Entre sélection nationale, passion pour les langues étrangères et musique.

Modififié
Bonjour Roque. Comment te sens-tu depuis ton retour sur les terrains, le 28 novembre dernier ?
Ah, ça fait un bien fou (rires) ! Avant mon match contre Grenade, il s’est passé environ six mois sans jouer aucune compétition officielle. Jouer, c’est un plaisir à chaque fois. Aujourd’hui, je me sens de plus en plus fort semaine après semaine, mais je ne veux pas brûler les étapes. Je sais que ma blessure m’a mis hors des terrains pendant longtemps, donc je reste aussi attentif à mon évolution physique.

Cette période de convalescence a duré six mois, ce n’était pas la première dans ta carrière... Et tu n’es plus tout jeune, tu as 34 ans. Comment est-ce que tu as vécu la chose ?
Ce n’est pas une période facile, mais avec l’expérience, tu apprends à gérer ces moments avec tranquillité. Plus jeune, cela me gênait, car je voulais toujours jouer. Aujourd’hui, je cherche à garder une continuité avant tout, pour donner le meilleur à l’équipe. Passer du temps en dehors des terrains, c’est difficile pour un sportif. Il faut prendre son mal en patience, ne pas se mettre à douter. Le plus important, c’est de revenir à 100% de ses capacités pour profiter pleinement du football.

Tu as marqué ton premier but de la saison en Liga contre Las Palmas, le 10 janvier. Quels vont être tes objectifs personnels pour cette saison ?
Je dois enchaîner dans mes performances, retrouver les bonnes sensations. Il va falloir accumuler les minutes et participer à l’objectif commun du maintien. Et ensuite, si possible, marquer des buts.

Vidéo

Et la Copa América cet été, tu y penses ?
Après la dernière Copa au Chili, j’avais encore l’envie de continuer. Hélas, la blessure est arrivée. J’ai dû prendre du temps pour me recentrer sur mon avenir sportif et sur cette fin de saison. Nous allons d’abord voir avec le staff de Málaga si ma situation se stabilise. Si c’est le cas, on pourra penser à mon avenir avec le Paraguay. Mais le plus important pour le moment, c’est de se sentir au top.


Ton retour à Málaga, cela représente quelque chose de fort pour le club… Comment les choses se sont-elles mises en place avec Cruz Azul ?
Au Mexique, les tournois d’ouverture et de fermeture durent environ cinq mois chacun. Avant de commencer la Copa América, j’étais encore en forme. Mais après ma blessure, je ne pouvais pas jouer dans l’immédiat. Je n’avais aucune possibilité de jouer dans ce laps de temps, puis Málaga est revenu aux nouvelles à ce moment. Málaga, c’est une ville où ma famille garde un bon souvenir, et à mon âge, il faut aussi savoir écouter ses proches : ma femme aimait cette ville, mes enfants voulaient revenir… J’ai pris cette décision comme footballeur, mais aussi en père de famille.

Durant ton expérience au Mexique, tu as pu jauger le championnat… Un de nos buteurs nationaux, André-Pierre Gignac, y joue actuellement. Comment est-ce que tu évalues la Liga MX ?
Le niveau est vraiment très intéressant, ce n’est pas du tout ce que les gens imaginent depuis l’Europe. Au Mexique, les équipes sont compétitives, le football est vivant et les tribunes aussi. Le fait que Gignac parte là-bas et continue à être appelé par la sélection, cela est très évocateur. Le football pratiqué nécessite une grosse condition physique et du dynamisme. Gignac va continuer à faire partie des meilleurs attaquants du monde au sein de ce championnat, il n’y a aucun doute là-dessus.


Tu penses avoir vécu tes meilleures années à Málaga, avec des joueurs comme Demichelis que tu connaissais depuis le Bayern, Isco, Cazorla ou Toulalan ?
Sportivement, je pense que la plupart des joueurs arrivaient à un moment où leur jeu devenait plus mature, plus fort. Nous avions aussi une équipe dirigée par Manuel Pellegrini, un grand coach. En Ligue des champions, la qualification face au Borussia Dortmund s’était jouée dans les derniers instants… C’est vrai que ces années étaient très belles. Les meilleures ? Je ne sais pas, parce que j’ai aussi connu d’autres moments forts dans ma carrière. Mais celles où j’ai le plus profité, oui, certainement. Málaga, c’est un club très spécial pour moi.

Tu es un demi-dieu dans ton pays, Roque… Comment tu vis cette célébrité ?
D’autres joueurs paraguayens ont eu une grande carrière, ils ont laissé leur trace eux aussi. J’ai une histoire particulière avec mon pays : je suis parti très tôt pour l’Allemagne (à 18 ans, au Bayern, ndlr) et je n’ai jamais rejoué dans le championnat national… C’était un choix. Mais je crois qu’avoir joué si longtemps pour la sélection, c’était important aux yeux des supporters.

Et des supportrices, non ?
(Rires) Il y a parfois des personnes très heureuses de te voir. Elles veulent ton maillot après le match, les chaussures... Cela reste des choses assez classiques, des envies de fans de football. Après, il y a toujours des demandes un peu spéciales sur des pancartes, mais c’est surtout drôle !

« Au lycée, c'était un peu difficile. Les élèves étaient au courant que j’étais sélectionné dans les équipes de jeunes du Paraguay... En vrai, j’étais déjà une petite célébrité ! » Roque Santa Cruz

Au sein de l’Olimpia, on s’imagine que tu étais moins médiatisé… Comment s’est passé ta jeunesse au Paraguay ?
J’étais dans une famille nombreuse, mais on ne manquait de rien. J’avais quatre autres frères, on parlait beaucoup de football. Et quand je suis arrivé à l’Olimpia, j’ai été rapidement bien encadré par le club. Pour les cours en revanche, cela devenait difficile à suivre. Les gens étaient au courant de ce que je faisais, que j’étais sélectionné dans les équipes de jeunes du Paraguay au lycée... En vrai, j’étais déjà une petite célébrité ! J’étais plus à l’aise en maths qu’en littérature. Ça me sert bien pour évaluer les distances dans la surface (rires).

Comment le Bayern Munich est-il parvenu à te convaincre de venir en Europe, à 18 ans ?
Je sortais d’une Coupe du monde des moins de 20 ans où j’avais fait un gros tournoi. Ensuite, tout est allé très vite : le Paraguay m’appelait pour la prochaine Copa América, puis le Bayern Munich m’offrait un contrat. Après la Copa América, j’avais un choix à faire. Ma famille cherchait à me protéger parce que mon cas commençait à générer beaucoup d’attention, cela pouvait me faire tourner la tête. Une fois que tout était prêt pour mon départ, je me suis lancé.

Le Bayern avait placé beaucoup d’espoir en toi, mais tu as souffert pour marquer des buts au départ. Est-ce qu’avec le recul, ce choix n’était pas trop rapide ?
Non, je le referais sans hésiter. En soi, le choix n’était pas mauvais. Ce sont les blessures qui ont gêné ma progression… Le Bayern, c’est un vrai grand club, une institution. J’ai énormément appris sur le football professionnel chez eux. J’ai connu la réussite, malgré la frustration et ce sentiment d’inachevé.


Le pays ne te manquait pas, donc ?
Les Sud-Américains gardent toujours une grande attache à leur pays, c’est comme ça. Bien sûr, j’aurais aimé pouvoir jouer pour l’Olimpia plus longtemps, jouer la Copa Libertadores avec le club où je me suis révélé. Voir des supporters de l’Olimpia, cela me procure une grande joie… (Silence) Mais la vie fait que ce n’était pas possible de revenir. Aujourd’hui, j’ai une famille, elle est heureuse, et les décisions sur notre avenir se prennent ensemble.


Tu as appris une grande chose au Bayern : la culture de la gagne, avec cinq championnats et une Ligue des champions en huit ans… Même si Claudio Pizarro et Roy Makaay avaient souvent le monopole de l’attaque, tu en penses quoi de ces titres ?
J’ai savouré ! Gagner un titre, c’est un travail d’équipe, un objectif commun. Il faut toujours apprécier ces moments, malgré les blessures que l’on peut connaître dans une carrière. L’école allemande, c’est celle du travail, du sacrifice. Avec toutes ces années passées là-bas, j’en suis ressorti grandi. En tant que sportif d’abord, mais aussi en tant qu’homme.

Peu de gens s’en rappellent, mais tu as également tourné dans un clip de musique pour un groupe allemand, Sportfreunde Stiller, dans Ich Roque. Quels souvenirs gardes-tu du tournage ?
L’idée est venue de ce groupe de musicien, ils voulaient créer un titre original en se servant de mon nom pour faire un jeu de mots (évidemment, en allemand, Ich Roque signifie « je rocke » , ndlr). Ils avaient décidé de me faire passer dans leur clip, ça s’est passé assez rapidement. Au final, la chanson a connu un gros succès national et dans les pays germanophones. C’était assez amusant, j’en garde un bon souvenir.

Vidéo

D’ailleurs, t’es plutôt rock ou reggaeton ?
J’aime bien la musique alternative, les groupes assez rétro. Par exemple, Oasis me plaît beaucoup. Little by Little, Wonderwall, Supersonic… Je n’ai jamais pu aller les voir en concert, je devais le faire en Allemagne, mais les frères Gallagher avaient eu un souci dans leur tournée. Aujourd’hui, ça semble compliqué de les revoir à nouveau ensemble.

On reste sur l’Angleterre. Ton arrivée en Premier League est fracassante... Tu plantes 19 buts pour ta première saison avec Blackburn. Le temps de jeu, c’est ce qu’il te manquait ?
J’avais déjà de l’expérience européenne à ce moment, et cela m’a aidé à bien m’adapter au championnat. Je sentais que ce championnat allait me correspondre. Les gens étaient heureux de me voir arriver, je jouais bien, je marquais souvent. Nous faisons une bonne saison, et si l’on regarde bien, les joueurs de cette période des Rovers ont tous fini par signer dans un gros club. J’y suis retourné ensuite, cela prouve que je me sentais bien dans ce club, avec un public très chaleureux. Je garde toujours contact avec des personnes de la région depuis ce temps-là.

« À Man City, avec un tel effectif, si tu n’es pas au top, tu ne joues pas. Imagine un peu : Robinho, Tévez, Adebayor et Bellamy... » Roque Santa Cruz

En 2009, on pense que tu vas devenir un des tout meilleurs joueurs du championnat quand tu signes à City avec Kolo Touré, Joleon Lescott, Gareth Barry, Robinho, Carlos Tévez, Emmanuel Adebayor… Qu’est-ce qui n’a pas marché chez les Citizens ?
L’objectif du club était clair : ils souhaitaient changer leur statut d’équipe de milieu de tableau pour devenir une équipe capable de se qualifier pour la Ligue des champions. Le projet était clairement excitant. Et encore une fois, j’ai connu la blessure ! Mon tendon rotulien m’empêchait d’être au maximum de mes capacités, j’avais été éloigné des terrains pendant huit mois avant cela… Avec un tel effectif, si tu n’es pas au top, tu ne joues pas. Imagine-toi avec Robinho, Tévez, Adebayor et Bellamy. C’était compliqué, mais j’aurai fait partie de cette aventure. Et quand je vois où ils en sont maintenant, on peut dire que le projet s’est concrétisé !

Tu avais l’air d’avoir une grande amitié avec Carlos Tévez. Comment tu le vois ?
Carlos, c’est quelqu’un de très attachant. Nous avons eu de bons rapports sur le terrain comme en dehors. Quand tu commences à te rapprocher d’un joueur, tu finis par connaître sa famille, son style de vie. C’est un homme honnête, sincère et très ouvert vers les autres. Au-delà d’être un excellent joueur de football, c’est une personne avec un grand cœur, fière de ses origines. On se charriait pas mal entre nous, et il me parlait de venir avec lui en Argentine pour jouer à Boca ensemble. C’était à la fois sérieux et pour déconner… J’étais sûr qu’il allait retourner là-bas, ça le travaillait trop. Quand j’ai su la nouvelle, ça ne m’a pas surpris du tout.

Après la Premier League, tu signes au Betis Séville à 30 ans. Allemagne et Angleterre avant de venir jouer en Espagne, ce n’est pas commun pour un hispanophone. Comment est-ce que tu expliques cela ?
L’Allemagne, c’était une étape fondamentale dans ma carrière. En fait, cela s’est fait par des circonstances de la vie. Les recruteurs du Bayern sont venus me chercher très tôt, cela était sûrement dû à mon style de jeu. Je pense aussi que le fait de signer en Angleterre derrière, ce n’est pas un hasard. Je suis un footballeur plutôt grand, bon dans les airs. Cette trajectoire garde une logique, et mon entrée en Liga était aussi une belle opportunité.


Avec six langues différentes, tu pourrais devenir interprète pour la suite. Tu parles guarani, espagnol, allemand, anglais, portugais et italien…
Oui, c’est une vraie qualité ! Avoir joué dans autant de championnats, cela va me servir pour le reste de ma vie. J’aime être ouvert d’esprit, m’imprégner d’autres cultures et apprendre les langues étrangères. Écouter, comprendre, parler une langue, c’est très amusant.

Mais pourquoi l’italien ? Tu n’as jamais joué en Serie A…
Au moment d’arriver en Allemagne, le choc culturel était énorme. Pour se faire comprendre, c’était une vraie galère... Du coup, je cherchais un peu les coins plus latins. J’avais pris l’habitude d’aller dans un restaurant italien sur Munich, parce qu’on y mangeait bien et que je pouvais communiquer facilement. J’y suis tellement allé qu’à partir d’un moment, je suis devenu l’un d’eux (rires) !


Et c’était quoi, ton plat favori ?
Je suis un bon client pour ce qui est de la bonne cuisine, et je trouve que la cuisine française est excellente. Mais les pâtes, ça reste mon plat préféré. Tu as juste besoin de changer de sauce et tu manges différemment tous les jours, c’est parfait.

Si tu devais choisir, quel est le but le plus important de toute ta carrière ?
Mon premier but en Coupe du monde contre l’Afrique du Sud en 2002, c’était quelque chose de très spécial. Tu entres dans un cercle très fermé, tu réalises ton rêve d’enfant… Sur le coup, c’est une grande joie.

Vidéo

Raconte-nous cette fin de Coupe du monde, justement. En 2012, José Luis Chilavert a tenu des mots très durs envers toi. Il t’accusait d’avoir parlé avec Rummenigge avant le huitième de finale contre l’Allemagne, d’avoir simulé une blessure pour avantager la Mannschaft. Que s’est-il passé exactement ?
Avec tout le respect que j’ai pour lui, Chilavert est habitué des sorties médiatiques tapageuses. Le jour du match, j’avais eu la visite de Rummenigge à l’hôtel, c’est vrai. Mais c’était une simple visite amicale. Il était vice-président de club à l’époque, c’est une personne tout à fait honnête. Je pense que Chilavert s’est imaginé des choses sur le coup, et les gens savent le genre de déclarations qu’il fait face la presse… Je m’étais blessé à l’adducteur gauche pendant le match, c’est pour cela que je sors du match. Rien de plus.

En 2006, tu es élu plus beau joueur du Mondial devant David Beckham. Quel effet ça fait ?
(Rires) Franchement, je n’y fais pas attention... C’est plus une anecdote qu’autre chose. Après, c’est toujours sympa pour l’ego.

« Je vais à l’église deux fois par semaine. Même si le dimanche, ce n’est pas simple. » Roque Santa Cruz

Tu comptes trois participations en Coupe du monde, 110 sélections et 32 buts avec ton équipe nationale. Quel est ton plus beau souvenir avec le Paraguay ?
C’était en Afrique du Sud. Pour la première fois dans l’histoire du Paraguay, notre équipe disputait les quarts de finale de la compétition. Nous perdons contre l’Espagne, mais nous avons rendu fier tout notre pays.

Vous perdez vraiment d’un rien contre l’Espagne, qui termine championne du monde (1-0, ndlr). Nelson Valdez se fait refuser un but à tort en première période, tu rates l’occasion d’égaliser à la 88e minute… C’était aussi une grosse déception, non ?
C’est vrai que lorsque l’on refait le match, nous aurions pu battre l’Espagne en 2010. Mais voilà, il s’est passé ce qu’il s’est passé. C’était un match à rebondissements, de l’émotion des deux côtés. Au coup de sifflet final, nous avions la satisfaction d’avoir tout donné contre une grande équipe. Même si notre performance était impressionnante, nous étions également déçus sur le moment. C’est le genre d’opportunités qui se présentent une seule fois dans une carrière…

Vidéo

Tu as toujours eu une forte croyance en Dieu. Comment cela se traduit dans ta vie quotidienne ?
Mes parents ont toujours été catholiques pratiquants, je suis habitué à vivre avec ma religion depuis l’enfance. J’ai suivi un enseignement dans un collège salésien avec une philosophie précise, afin de l’appliquer dans la vie de tous les jours. C’est ce que je cherche à faire encore aujourd’hui. C’est un élément d’équilibre pour moi, cela me permet d’être plus tranquille dans un monde comme celui du football. Ma femme et moi, nous sommes dans ce même chemin. Nos enfants vont au catéchisme, nous continuons notre route, guidés par la foi. Dans la mesure du possible, je vais à l’église deux fois par semaine. Même si le dimanche, ce n’est pas simple : c’est souvent le jour du match.

Propos recueillis par Antoine Donnarieix
Vous avez relevé une coquille ou une inexactitude dans ce papier ? Proposez une correction à nos secrétaires de rédaction.
Modifié


Dans cet article

RoqueSantaChibre- Niveau : Loisir
Mon pseudo prend tout son sens.
Note : 1
Se hana ha, love united bewana.
Del Rey, Lana Niveau : Loisir
Son nom pue la classe. Belle carrière, effectivement à city il a raté le coche m'enfin c'était pas non plus un talent hors normes.
A vous les studios.
J'ai toujours adoré ce joueur, j'étais tout fou quand il a signé à City, le duo possible avec Tevez ou Robinho c'était immense dans mon esprit. J'ai jamais vraiment su pourquoi j'aime tant ce joueur d'ailleurs.
Si c'est la beauté du coeur, ok..
il y a 1 heure Gillet chante du Maître Gims pour son bizutage à l'Olympiakos 2 il y a 1 heure Blaise Matuidi va nous manquer (via BRUT SPORT)
Hier à 21:45 Le 200e but en Premier League de Rooney 16
Partenaires
Logo FOOT.fr Olive & Tom
Hier à 14:44 Un lob de soixante mètres en Angleterre 4 Hier à 14:05 Le CSC gênant de Wycombe 12 Hier à 13:44 Anigo s'embrouille sur le bord de la touche 38 Hier à 10:20 Quand Bailly envoyait un kick à Zlatan 12
dimanche 20 août L'hommage du Camp Nou aux victimes de l'attentat 2 dimanche 20 août Kembo Ekoko à Bursaspor 3 dimanche 20 août La bastos de Marcos Alonso 3 dimanche 20 août Il foire sa panenka à la 96e minute 21 dimanche 20 août La grosse mine de Bruno Fernandes avec le Sporting 4 dimanche 20 août Müller se blesse pour sept mois en célébrant son but 59 dimanche 20 août Alec Georgen régale sous les yeux d'Emery 8 dimanche 20 août Les pieds en l'air pour fêter le but de Jesé 8 dimanche 20 août La demi-volée de Gignac 10 dimanche 20 août Suspendu, Kaká regarde un match avec ses supporters 6 samedi 19 août Le bonbon de Malcom 12 samedi 19 août Le lob fou de Fekir 32 samedi 19 août Le cadeau de Cissé à l'un de ses coéquipiers 11 samedi 19 août Les ultras allemands répondent à la DFB 15 samedi 19 août Trezeguet bouscule Beşiktaş 25 vendredi 18 août Nantes, la mascotte et le plagiat 26 vendredi 18 août Brian Fernández arrive à Metz 9 vendredi 18 août 202€ à gagner avec le Real Madrid & l'OM jeudi 17 août Valdés lance sa société de production 8 jeudi 17 août Zlatan à l'affiche d'un jeu vidéo 15 mercredi 16 août Un match arrêté par des jets d'œufs 11 mercredi 16 août NOUVEAU : 100€ offerts pour miser chez BetStars ! 1 mercredi 16 août Des lions sur les murs d'un vestiaire 30 mardi 15 août La belle ouverture du score de Liverpool 16 mardi 15 août Macron s'est invité à la Commanderie 31 mardi 15 août Un mercato raccourci en Premier League ? 26 mardi 15 août Gignac donne son nom à un tigre 22 mardi 15 août Déjà un doublé pour Gomis en Turquie 6 lundi 14 août Ribéry défait les lacets de l'arbitre en plein match 42 dimanche 13 août Le premier but de Neymar avec Paris 10 dimanche 13 août La banderole guingampaise pour Neymar 34 dimanche 13 août Gignac claque son premier pion de la saison dimanche 13 août La douceur de Bendtner 11 dimanche 13 août L'expulsion invraisemblable de Kaká 29 samedi 12 août Un joueur expulsé après 39 secondes 3 samedi 12 août Les Farc veulent une équipe professionnelle 23 vendredi 11 août Sneijder présenté à l'Allianz Riviera 11 vendredi 11 août 340€ à gagner avec Bordeaux & Caen-Saint-Etienne vendredi 11 août Watford annonce une recrue via Football Manager 13 vendredi 11 août L'énorme raté de Van Wolfswinkel 6 vendredi 11 août Burnley s'intéresse à De Préville 25 vendredi 11 août Botafogo et le Club Nacional voient rouge en Libertadores 5 vendredi 11 août La photo de Fellaini en street-art à Melbourne 11 jeudi 10 août Un club estonien marque sans avoir touché le ballon 7 mercredi 9 août La drôle de vidéo de présentation de Boudebouz au Betis 9 mercredi 9 août Taye Taiwo s'exile en Suède 23 mercredi 9 août Peux-tu résoudre l'énigme de Geoffrey Jourdren ? (via BRUT SPORT) mercredi 9 août Il se blesse en enjambant un panneau publicitaire 36 mercredi 9 août La mine exceptionnelle de Tierney pour le Celtic 7 mercredi 9 août Et si c'était la saison d'Arsenal ? (via BRUT SPORT) mardi 8 août Patrick Montel s'indigne du transfert de Neymar (via BRUT SPORT) mardi 8 août Maradona est prêt à se battre pour Maduro 61 lundi 7 août Nainggolan, Strootman et Cafu s'essayent au drone challenge 12 lundi 7 août Djourou finalement à Antalyaspor 13 lundi 7 août Ils remboursent leurs supporters après une défaite 8-2 18 lundi 7 août Bricomarché partenaire de la Coupe de la Ligue 83 lundi 7 août David Villa plante un triplé dans le derby new yorkais 4 dimanche 6 août Le PSG aurait dépensé 50 000€ pour illuminer la Tour Eiffel 28 dimanche 6 août Une reprise de volée monumentale en Russie 9 dimanche 6 août Aboubakar Kamara : appelez-le "AK 47" 9 dimanche 6 août Quand Buffon rend hommage à Bolt 32 dimanche 6 août La praline de Drogba 5 samedi 5 août La merveille de Graziano Pellè 28 vendredi 4 août 400€ à gagner avec Neymar meilleur buteur de la Ligue 1 ! 1 vendredi 4 août Le vrai salaire de Neymar au PSG (via BRUT SPORT) jeudi 3 août En direct devant l'hôtel de Neymar à Paris (via BRUT SPORT) jeudi 3 août Comment accueillir Neymar à Paris ? (via BRUT SPORT) jeudi 3 août L'ouverture du score du Videoton contre Bordeaux 2 jeudi 3 août La Premier League interdit les dessins sur ses pelouses 10 jeudi 3 août L'ancien boss de Disney s'offre Portsmouth 14 jeudi 3 août Le Real Madrid accroché par les All-Stars MLS 16 jeudi 3 août Domenech : « Les entraîneurs français ont un déficit d'image » 88 jeudi 3 août La lettre du maire d'Ostende aux supporters de l'OM 69 jeudi 3 août Un tifo du Legia revient sur la révolte de Varsovie 54 jeudi 3 août La franchise MLS de Beckham prend forme 35 jeudi 3 août 200€ à gagner avec PSG & FC Bâle jeudi 3 août Lampard embrasse la carrière de consultant 11 jeudi 3 août Aly Cissokho rejoint un promu turc 18 mercredi 2 août Kylian Mbappé souhaiterait quitter l'AS Monaco 114 mercredi 2 août Le super but collectif qui libère Nice 15 mercredi 2 août Le tifo en l'honneur de Nouri 2 mercredi 2 août Un joueur rémunéré en huile d'olive 39 mercredi 2 août Dundee met en vente son gardien sur Twitter 6 mardi 1er août Schweinsteiger trolle la presse US 7 mardi 1er août Les supporters bâlois s'invitent en conférence de presse 3 mardi 1er août Un cycliste parodie le tweet de Piqué 6 mardi 1er août Nainggolan met un coup de tondeuse à des supporters 5 mardi 1er août Excuse-toi comme Echouafni ! (via BRUT SPORT) mardi 1er août La formule « ABBA » lancée pour les TAB 33 mardi 1er août Klopp répare le micro de Simeone 22 lundi 31 juillet Adu testé en Pologne 26 lundi 31 juillet Les joueurs de Colo-Colo rentrent sur la pelouse avec des chiens 30 lundi 31 juillet "On peut te tuer dans la rue pour un téléphone portable" (via BRUT SPORT) lundi 31 juillet Giovinco claque encore un coup franc 16 lundi 31 juillet Dybala ridiculise Nainggolan 38 dimanche 30 juillet Le plus vieux derby du monde (via BRUT SPORT) dimanche 30 juillet La jolie praline de Kaká 16 dimanche 30 juillet Griezmann en saucisse sur Twitter 15 dimanche 30 juillet L'énorme boulette de la gardienne danoise 19 dimanche 30 juillet Un gardien égalise en dégageant 7 samedi 29 juillet Le derby de Soweto endeuillé 2 samedi 29 juillet Podolski débute par un doublé 5 samedi 29 juillet Laszlo Bölöni oublie le nom d'un joueur recruté la veille 15 samedi 29 juillet Kondogbia inscrit un superbe but... contre son camp 23
À lire ensuite
Le miracle d'Henri-Jooris