En poursuivant votre navigation sur SOFOOT.com, vous acceptez nos CGV relatives à l’utilisation de cookies
et des données associées pour vous proposer des contenus et services adaptés à vos centres d’intérêts
. Gérer les paramètres des cookies.
MATCHS 37 Résultats Classements Options
  1. //
  2. // PSG-Monaco
  3. // Itw de Nenê (1/2)

« Eto’o est parti à Barcelone grâce à moi ! »

Voilà un peu plus de trois ans qu’il a quitté l’Hexagone. Mais l’empreinte d’Anderson Luis de Carvalho dit Nenê reste. Parce qu’à Monaco et au PSG, son physique malingre, son fameux écarteur de narines, ses petits dribbles chaloupés, ses semelles et sa délicieuse patte gauche n’ont laissé personne indifférent. Revenu au pays en août 2015, à Vasco da Gama, le Brésilien a accepté de revenir sur son riche parcours. Première partie avec son enfance, le futsal, l’aide de Dieu et la découverte du haut niveau en Europe.

Modififié
Tu es né à Jundiaí, ville de l’État de São Paulo située dans le sud du Brésil. À quoi ça ressemblait ton enfance ?
Heureuse. À l’époque, on va dire que je n’étais pas dans une structure familiale très bonne, mais ça ne m’empêchait pas d’être heureux. Je jouais dans la rue, tout le temps au foot avec les amis. L’ambiance était très bonne dans mon quartier. Il n’y avait pas de violence. Donc c’était vraiment très bien. On partait à l’école, puis on allait ensuite jouer dans la rue.

Plus jeune, il se dit que tu appréciais la pêche et le tennis. Mais le foot, c’était vraiment ta passion première ?
Oui, cela a toujours été ma passion. C’est vrai que mon père m’emmenait pêcher de temps en temps, mais il n’y avait pas trop de possibilité derrière… J’aimais beaucoup, mais j’ai toujours adoré le foot. Mon premier cadeau, c’était un ballon. À un an, j’en avais déjà un. Ma mère me disait déjà que je ne le lâchais jamais. En grandissant, je ne faisais que ça dans les rues : jouer au foot avec les amis. Depuis tout petit, je savais que c’est cela que je voulais faire.

Mais tu as dit que tu aurais pu faire prof de gym, c’est vrai ?
La vérité, je ne sais pas (rires). Je ne sais pas ce que j’aurais pu faire hormis le foot, parce que c’est la seule chose que je sais très bien faire. Je ne savais pas ce que j’allais faire. Dans ma tête, l’idée était de finir l’école avant l’université et de me lancer dans quelque chose qui concerne l’éducation physique, le sport. C’était vraiment... un plan B, disons (rires). Grâce à Dieu, j’ai pu faire ce que je souhaitais. La réalité, c’est que je ne m’imaginais pas faire autre chose. Il m’est aussi arrivé parfois de travailler dans les boulangeries où j’allais aider mon père. Mais ce n’était pas mon rêve…

« J’étais content de voyager en bus pour le futsal. C’était nouveau. Les sponsors de l’équipe nous donnaient des sandwichs avec du fromage, du jambon et un jus de fruit. Ça suffisait pour qu’on soit contents. » Nenê

Comme beaucoup d’autres de tes compatriotes, tu t’es forgé en jouant dans la rue et en faisant des peladas (petits matchs entre copains sur des terrains, ndlr). Puis vient le futsal que tu as pratiqué entre six et dix-sept ans…
J’ai commencé à jouer au futsal, à partir de six ans, dans une équipe de mon quartier qui s’appelle La Floresta. Ce sont mes premiers pas avec le football. J’ai passé toute ma jeunesse dans cette équipe. Puis j’ai ensuite rejoint une sélection de la ville pour aller disputer des championnats à São Paulo. J’en garde de bons souvenirs, j’ai adoré. Il y avait un petit ballon, tu dribblais, marquais des buts. Quand on était plus petit, le ballon n’était pas trop gros et correspondait à notre taille. Comme je n’avais pas trop de force, je me souviens que j’adorais piquer le ballon, et comme les gardiens étaient petits, ça marchait. Encore aujourd’hui, je marque des buts comme ça (rires). J’ai mis beaucoup de jolis buts et remporté quelques trophées. Je me rappelle aussi qu’il y avait tous mes amis du quartier qui étaient là, des professeurs avec lesquels je suis toujours en contact. Parfois, je jouais devant trois mille-quatre mille personnes, parce que les gens aiment beaucoup le futsal au Brésil. Il n’y a pas beaucoup de choses à voir dans le quartier ou la ville proche. À São Paulo, beaucoup de personnes aiment le futsal. C’était fort. De mes huit ans jusqu’à mes quinze ans, je me souviens que le gymnase était complet ! Il y avait pas mal d’ambiance. Puis j’étais content de pouvoir voyager en bus. Pour moi, c’était une nouveauté. Je partais de chez moi, et les sponsors de l’équipe nous donnaient des sandwichs avec du fromage, du jambon et un jus de fruit. Ça suffisait pour qu’on soit contents. On n’avait pas besoin de beaucoup de choses pour être heureux, gamins (rires).


C’est là aussi que tu as hérité du surnom Nenê ( « bébé » en brésilien), non ?
Aujourd’hui, je suis maigre. Mais avant, j’étais vraiment très maigre, très fin (rires). Je n’ai jamais été un joueur athlétique. Tous mes amis étaient plus grands. Quand je les dribblais et qu’ils me poussaient, je demandais la faute. Mais eux disaient : « Ah mais tu pleures trop ! Tu es comme un bébé ! » Et « bébé » au Brésil, ça se dit « nenê » . Et ça m’énervait à l’époque ! Je ne sais pas comment ça se passe en France, mais au Brésil, quand on te fait une blague et que tu t’énerves, on garde alors le surnom qu’on t’a donné. Tout le monde m’a ensuite appelé comme ça, donc c’est resté. Petit à petit, je me suis mis à aimer ce surnom. Quand j’ai commencé ma carrière professionnelle, j’ai gardé ce surnom. Personne n’avait ce genre de surnom, je trouvais que ça faisait différent.

Il y a quelques années, tu assurais : « Toute ma technique vient du futsal, mais le talent, c’est Dieu qui me l’a donné. Le futsal m’a aidé à être différent. » Mais de quelle manière ?
Par exemple, sur les terrains de futsal, c’est beaucoup plus petit. Tu n’as pas beaucoup d’espaces. Donc tu dois jouer vite, faire des passes courtes et dribbler, notamment dans les espaces réduits. Ça m’a permis de développer ma technique. Dans des situations difficiles, je pouvais réussir à m’en sortir. Quand je suis arrivé sur les grands terrains, je pouvais par exemple éliminer deux joueurs au poteau de corner. Sur d’autres actions de but aussi, j’essayais de me servir de ce que j’avais appris en futsal. Je pense que ma qualité première a toujours été le dribble et de voir des choses que les autres joueurs habitués au grand terrain ne peuvent pas voir.


Encore aujourd’hui, on retrouve d’ailleurs dans ton style de jeu quelques particularités du futsal. Comme l’emploi de la « sola do pé » (la « semelle » ) ou des dribbles courts et variés.
Oui, c’est vrai. Comme je t’ai dit, je pense être un bon dribbleur. Encore aujourd’hui, les défenseurs n’arrivent pas à me prendre le ballon. De face ou de dos, j’arrive toujours à utiliser la semelle de manière très rapide. Même mes coéquipiers savent que je vais faire ça, mais ils disent qu’ils n’arrivent pas à prendre le ballon (rires). C’est un peu ma spéciale, on va dire.

Mais quand tu as découvert le football professionnel avec Paulista, tu as éprouvé des difficultés. Qu’est-ce qui a été le plus compliqué dans cette période d’adaptation ?
Quand je suis arrivé, ce qui a été le plus dur, ça a été le changement de dimension du terrain. Il fallait davantage courir et faire des passes longues, choses que je ne faisais jamais en futsal. En tant que milieu de terrain, il était pourtant nécessaire d’utiliser de longs ballons pour les attaquants. J’avais l’habitude de ne faire que des passes courtes et de porter trop le ballon. Bon, je le garde encore hein… (rires) Mais avant, c’était beaucoup plus. On me le disait d’ailleurs : « Il faut que tu fasses des passes, tu ne peux pas jouer tout seul. » C’était vraiment différent au départ. Après une première année compliquée, ça allait beaucoup mieux.

Tu as dû te mettre à la musculation et tu n’aimais pas ça du tout, encore aujourd’hui d’ailleurs…
Je ne voulais pas le faire ! À l’époque, au Brésil, on ne faisait pas encore trop ça. À mon arrivée en Europe, des joueurs comme Robinho ou moi, on a dû faire de la musculation parce qu’on était trop maigres. Au pays, même dans les grandes équipes, on ne le faisait pas, car on se disait qu’on allait devancer les défenseurs et qu’on en avait pas besoin (rires). Ça me convenait. Ce n’est pas comme aujourd’hui où tu dois aller à la salle deux-trois fois par semaine. Je détestais vraiment ça. Et jusqu’à mes vingt-sept ans, je ne voulais pas en faire. Là où j’ai commencé à le faire le plus, c’était à Monaco.

« Avant de devenir professionnel à Paulista, je sortais beaucoup, je fumais… Je faisais tout ce qu’un athlète ne devait pas faire. L’équipe était sur le point de me virer si je continuais sur cette voie. » Nenê

Tu as aussi révélé que tu faisais des conneries à cette époque. Tu sortais, tu buvais, tu fumais, puis Dieu est apparu dans ta vie. C’est le tournant de ta carrière selon toi ?
En fait, c’était avant de devenir professionnel à Paulista. Je sortais beaucoup, je fumais… Je faisais tout ce qu’un joueur, un athlète ne devait pas faire. L’équipe était sur le point de me faire partir du club si je continuais sur cette voie. Mon agent était venu pour me dire qu’ils allaient me renvoyer et qu’il fallait que je change sinon… Puis un de mes amis, avec lequel je suis encore en contact, m’a emmené à l’église. On a parlé. Et j’ai commencé à changer à partir de ce moment, ça a commencé à bien se passer à partir de là. J’ai joué mon premier match en tant que professionnel et j’ai marqué deux buts. Deuxième match, deux buts aussi. Je ne suis jamais parti jouer en CFA ou avec l’équipe B. C’est quelque chose auquel je crois, Dieu me disait : « Regarde, si tu fais les choses bien, tu vas pouvoir réaliser tes rêves. » Parce qu’ici, au Brésil, arriver à devenir professionnel, c’est très très difficile. Beaucoup de gamins veulent arriver. Même des joueurs meilleurs que moi n’ont pas réussi… Le rêve de ma vie, c’était de pouvoir être professionnel, d’aider ma famille. Dieu m’a parlé, j’ai donc continué dans cette voie. Deux ans plus tard, j’étais à Palmeiras, j’ai rejoint la sélection brésilienne des jeunes, puis je suis parti ensuite à Santos. C’était une chose incroyable pour moi. Si je garde un bon niveau à trente-quatre ans désormais, c’est grâce à cela. Si tu ne bois pas, ne fumes pas, manges bien, dors bien, tu peux connaître une longue carrière. Je me sens d’ailleurs peut-être mieux qu’à Paris, je cours beaucoup de kilomètres (rires). Si j’avais continué comme avant, je ne sais pas si j’aurais réussi à devenir joueur professionnel.

Au Brésil, tu as également évolué à Santos où tu avais Diego et Robinho comme partenaires. Ensemble, vous vous hissez jusqu’en finale de la Copa Libertadores en 2003. Tu en gardes quels souvenirs ?
Ce sont de beaux souvenirs, vraiment de beaux souvenirs… C’était incroyable, l’une des meilleures équipes que j’ai connues dans les vestiaires. Il y avait beaucoup de bons joueurs, mais personne ne disait : « Moi, je suis ci, je suis ça. » Non, tout le monde était au même niveau. Robinho était déjà très fort, tout comme Diego et Ricardo Oliveira. Il y avait une très bonne ambiance. Tout le monde rigolait, faisait des blagues, on donnait des surnoms à des joueurs qu’on voyait à la télé (rires). C’était une belle époque. C’est juste dommage qu’on ne soit pas devenu champions et qu’on ait perdu face à Boca (2-0 ; 1-3).

Dans la foulée, c’est le départ pour l’Europe et Majorque en Espagne. Là-bas, tu as disputé la Coupe de l’UEFA et offert quelques passes décisives à un certain Samuel Eto’o…
Je suis arrivé à vingt et un, vingt-deux ans. Je pense que je suis parti très jeune, trop jeune. Si c’était à refaire, je resterais un ou deux ans de plus avec Santos. Après, on ne sait jamais… Même si l’adaptation s’est bien déroulée, j’aurais sans doute dû rester au Brésil. C’était un rêve pour moi de débarquer en Europe, de disputer la Coupe de l’UEFA, de jouer avec des joueurs comme Samuel et d’être entraîné par Luis Aragonés. C’était une très bonne expérience. C’est plus simple pour moi d’apprendre l’espagnol que le français. La ville était très bien également, Majorque est très jolie. Le climat et la nourriture me correspondaient. Ce n’était pas quelque chose de difficile. Comme premier pays en Europe, c’était parfait. Eto’o est parti à Barcelone grâce à moi, parce que je lui ai donné pas mal de passes décisives. S’il a marqué beaucoup de buts, c’est parce que je lui donnais les ballons (rires). Je lui ai dit d’ailleurs !


Hormis Majorque, tu as porté les maillots d’Alavés, du Celta Vigo de l’Espanyol Barcelone. La Liga, c’est un championnat qui correspondait vraiment à tes qualités et ton profil ?
J’ai adoré parce que toutes les équipes jouent au ballon. Même les dernières équipes essaient de jouer au ballon. Ce n’est pas comme en France où certaines formations jouent essentiellement physique. La première année en France avait notamment été difficile pour moi. En Espagne, tu peux vraiment voir du beau jeu et des buts tout le temps. C’était une bonne expérience, un bon championnat où les supporters chantent dans les stades. Ils pratiquent un style de jeu qui correspond à ma manière de voir et de jouer le football.



Propos recueillis par Romain Duchâteau
Vous avez relevé une coquille ou une inexactitude dans ce papier ? Proposez une correction à nos secrétaires de rédaction.
Modifié


Dans cet article


Hier à 12:05 OFFRE SPÉCIALE : 10€ offerts sans dépôt pour parier chez Winamax !!! Hier à 18:30 Le Récap "Ligue des Champions" de la #SOFOOTLIGUE Hier à 09:53 408€ à gagner avec PSG, Lazio & Fiorentina
Hier à 14:50 Un U17 suspendu trente ans pour avoir frappé un arbitre 37 Hier à 12:16 Bastian Schweinsteiger : « Je suis ouvert à toutes propositions » 25 Hier à 11:47 Ils ont joué à Marseille ET au PSG (via Brut Sport)
Partenaires
Olive & Tom Logo FOOT.fr
Hier à 09:50 Luiz Felipe Scolari va quitter Guangzhou Evergrande 20 jeudi 19 octobre Le très joli but d'Olivier Giroud 35
jeudi 19 octobre Une sauce barbecue géante se frite avec les supporters adverses 27 jeudi 19 octobre Il parcourt 6 000 km pour son club sur Football Manager 30 mercredi 18 octobre Lyon-Duchère : Enzo Reale suspendu 7 matchs 11 mercredi 18 octobre Un club de D3 va construire une tribune debout grâce à un crowdfunding 8 mercredi 18 octobre La roulette insolente de JK Augustin 34 mercredi 18 octobre À Coventry, un fan descend sur la pelouse pour engueuler les joueurs 12 mardi 17 octobre 345€ à gagner avec PSG, Bayern & Juventus mardi 17 octobre 300€ offerts en CASH pour parier le cœur léger ! mardi 17 octobre Zebina condamné à deux ans de prison avec sursis 13 mardi 17 octobre Le fils de Giovinco ambiance les fans de Toronto 3 mardi 17 octobre Troisième commotion cérébrale en six mois pour Birnbaum 10 mardi 17 octobre Une chèvre s'invite sur un terrain de foot en Grèce 12 mardi 17 octobre Arbitre agressé et baston générale dans un match de U19 32 mardi 17 octobre Un maillot pour Halloween créé à Hawaï 6 lundi 16 octobre 216€ à gagner avec Dortmund, Man City - Naples & Real - Tottenham lundi 16 octobre Taarabt met fin à trois ans de disette 16 lundi 16 octobre C1/C3 : 100€ offerts pour miser chez BetStars ! 1 lundi 16 octobre Un joueur de Xanthi (Grèce) sanctionné à cause de la mousse 6 lundi 16 octobre Kaká a joué son dernier match à Orlando 12 lundi 16 octobre Un match retardé à cause des confettis 3 lundi 16 octobre Une équipe de D3 argentine déguisée en Lionel Messi 6 lundi 16 octobre Le missile de Guedes avec Valence 21 dimanche 15 octobre Alessandrini nommé pour le trophée du meilleur nouveau venu en MLS 14 dimanche 15 octobre Un match de foot suivi d'un match de rugby sur le même terrain 11 dimanche 15 octobre Pronostic Inter - Milan AC : 431€ à gagner sur le derby ! samedi 14 octobre L'incroyable raté de Mateta 5 samedi 14 octobre Martin Palermo est champion du monde ! (via Brut Sport) samedi 14 octobre Un club de migrants en Andalousie 4 vendredi 13 octobre Découvrez le mini-foot ! (via Brut Sport) vendredi 13 octobre Derby County clashe Nottingham avec un freestyle de rap 4 vendredi 13 octobre Billericay Town FC (D7 Anglaise) recrute deux SDF 4 vendredi 13 octobre À Brescia, les joueurs interrompent l'entraînement pour éviter un PV 1 jeudi 12 octobre Éric Cantona va chanter du Disney 28 jeudi 12 octobre Le Récap "Semaine Internationale" de la #SOFOOTLIGUE 1 jeudi 12 octobre Villarreal s’attaque aux pigeons 20 jeudi 12 octobre Une équipe éliminée sur tapis vert à cause de ses numéros de maillots 16 jeudi 12 octobre Une séance de tirs au but jouée trois semaines après la prolongation 5 mercredi 11 octobre Le Dynamo Dresde ressort son maillot anti-raciste 22 mercredi 11 octobre La voisine avait planqué 186 ballons 47 mercredi 11 octobre L'improbable dégagement en touche d'un remplaçant du Panama 12 mercredi 11 octobre Le feu d'artifice des supporters bosniens 3 mardi 10 octobre George Weah, président du Liberia ? (via Brut Sport) lundi 9 octobre Mondial 2018 : La folie dans les rues du Caire (via Brut Sport) lundi 9 octobre Ballon d'or : la liste des 30 nommés 84 lundi 9 octobre 245€ à gagner avec France-Bélarus & Lettonie-Andorre lundi 9 octobre Quand le pays de Galles foire sa photo d’avant-match 13 lundi 9 octobre Le caramel de quarante mètres d'une joueuse de l'OL 19 lundi 9 octobre Raté incroyable en D4 néerlandaise 6 lundi 9 octobre Ballon d’or : Kane et Lewandowski sont bien là 15 lundi 9 octobre Pronostic France Bélarus : 670€ à gagner sur le match des Bleus ! 1 lundi 9 octobre Ballon d’or : Suárez, Coutinho et Mertens y sont aussi 24 lundi 9 octobre Paraguay : match interrompu pour violences après huit minutes 3 lundi 9 octobre 12 matchs de suspension pour avoir critiqué le district de Moselle 8 dimanche 8 octobre 35 Hollandais font le déplacement pour voir un match de D6 anglaise 6 dimanche 8 octobre La FIFA veut reformer les trêves internationales 20 samedi 7 octobre Une blessure affreuse en Argentine 9 samedi 7 octobre U17 : des IRM pour contrôler l'âge des joueurs 13 samedi 7 octobre QPR a créé un groupe de supporters LGBT 117 vendredi 6 octobre Un nouveau rapport accable l'organisation du mondial au Qatar 42 vendredi 6 octobre Quand des supporters anglais marquent avec un avion en papier 8 jeudi 5 octobre 267€ à gagner avec Bulgarie-France, la Suisse & Iles Féroé-Lettonie jeudi 5 octobre 545€ à gagner sur Bulgarie France ! jeudi 5 octobre 190 Millions d'€ à gagner ce vendredi à l'Euro Millions !!! jeudi 5 octobre Mondial 2018 : la mise en place de la VAR remise en cause 6 mercredi 4 octobre Ivre, Alex Morgan se fait virer de Disney World 39 mercredi 4 octobre Le gardien prend un but gag, les supporters envahissent le terrain 6 mercredi 4 octobre Une équipe espagnole intégralement formée de Sud-Coréens 15 mardi 3 octobre Un triplé dont deux ciseaux en D2 Suisse 3 mardi 3 octobre Emmanuel Eboué fait taire la rumeur VIH 9 mardi 3 octobre Victime d’un malaise cardiaque, il prolonge son contrat 3 mardi 3 octobre Ribéry a payé le salaire de son frère à Bayonne 29 mardi 3 octobre Des fans en colère parce que leur équipe gagne 10 mardi 3 octobre La terrible faute sur Renato Civelli 2 lundi 2 octobre Rocket League dans la vraie vie (via Brut Sport) lundi 2 octobre Emmanuel Eboué atteint de graves problèmes sanguins 21 lundi 2 octobre Les funérailles du club de Modène organisées par ses supporters 12 lundi 2 octobre 190 Millions d'€ à gagner ce mardi à l'Euro Millions !!! 1 lundi 2 octobre Gignac collecte 241 000 euros pour une fillette atteinte d'une tumeur 4 dimanche 1er octobre Le tifo « Dikkenek » des ultras d'Anderlecht 32 dimanche 1er octobre Il envoie un coup de boule à son coéquipier en plein match 2 dimanche 1er octobre Le ciseau d'Haller 1 samedi 30 septembre Villas-Boas suspendu huit matchs 1 samedi 30 septembre Un club de D6 allemande sponsorisé par une actrice porno 26 samedi 30 septembre Scolari veut envoyer Ancelotti en Chine 4 samedi 30 septembre Le plan machiavélique de Lucas Digne (via Brut Sport) vendredi 29 septembre Le licenciement d’Ancelotti provoqué par cinq joueurs 70 vendredi 29 septembre L'Ukip accusé d'avoir plagié le logo de la Premier League 19 vendredi 29 septembre Griezmann va publier des romans 50 vendredi 29 septembre Le mode "foot en salle" à FIFA... (via Brut Sport)