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Et Zidane ferma le Parc

En recherche de confiance avant son huitième de finale de Ligue des champions contre le PSG et troisième de Liga à quinze points du Barça, le Real a marché sur le Parc des Princes mardi soir et cette victoire porte avant tout le nom de son paratonnerre : Zinédine Zidane.

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Un signe physique comme une station météo accrochée depuis la nuit des temps au col de Zinédine Zidane : joueur, l’homme était un mystère et avait pris l’habitude d’utiliser le sourire comme l’on étouffe un poisson. Un vieux réflexe pour se protéger, mais aussi une façon de dire à la presse, caste face à laquelle il s’est toujours présenté pour faire le métier, pas plus, qu’il est mieux à l’ombre, qu’il n’a pas besoin de se pavaner pour se faire entendre. C’est ce Zidane que l’on a retrouvé cette saison, ce Zidane qui avait lâché après un nul à Levante (2-2) début février être « dégoûté » , son Real n’arrivant pas à « faire cinq ou six résultats positifs de suite » et l’entraîneur français n’hésitant pas à parler, déjà, d’une « année vraiment difficile » . Dans la foulée, il s’était aussi élevé : « Quand il y a des matchs où il faut être prêt, où il faut être fort, moi, ça m’excite, et les joueurs pareil. » Et la réponse a été brutale. Onze jours après Levante, le Real a marché sur le PSG une première fois, au Bernabéu. 50% du job étant fait, Zidane, né pour les braises, pouvait aborder plus sereinement ce qui a été, mardi soir, sa première soirée sur un banc en France. Ainsi, le Français s’est avancé sur le Parc sans Kroos, sans Modrić, sans Bale, et avec Asensio et Lucas Vázquez. Résultat ? Son Real est resté le Real : un club, une institution, un maître ès C1. Et Zidane a retourné la crêpe.

Le PSG est une équipe, le Real une machine


D’une manière brutale : mardi soir, le coach français a gobé Unai Emery dans l’approche et a aussi montré qu’il était capable de briller avec des types pas systématiquement titulaires (Kovačić, Asensio, Lucas Vázquez), son Real imposant un pressing de tous les instants au milieu parisien et sa défense, notamment la paire Ramos-Varane, sécurisant ce qui n’était qu’une affaire de gestion. Une remontée face à une montagne ? Impossible, mais on s’en doutait déjà avant le retour. Ce qui l’a été, c’est la marge : le PSG est une équipe, le Real est une machine et cela ne s’achète pas, ça s’entretient. Zidane le sait, l’a vécu et se contente aujourd’hui de le faire tourner, avec brio. Peut-être parce qu’on ne gagne pas deux Ligues des champions consécutives, un titre de champion d’Espagne, deux Coupes du monde des clubs et deux Supercoupes d'Europe qu’avec de la chance. Non, c’est autre chose et le Français le disait sur RTL récemment : « Quand ça va moins bien, je vais faire quoi ? Dire que c’est leur faute ? Non, c’est moi le responsable de tout ça. »


Des succès, comme des défaites, Zidane est une enveloppe et s’assure de la protection de son groupe. En ça, ce résultat est plus que jamais le sien, mais aussi celui d’un collectif auquel on ne touche quasiment plus – le dernier mercato estival a surtout servi à étoffer le banc –, d’où Cristiano Ronaldo s’est de nouveau élevé pour ouvrir le score après la pause et où Sergio Ramos a une nouvelle fois sorti son costume de ministre européen de la défense. Là, Zidane a pris le micro : « Voilà, on n’a pas perdu notre équipe, on a fait un match sérieux et je crois que tactiquement, on a très bien interprété le match. Comme ça s’est bien passé, c’est que c’était forcément ce qu’il fallait faire. » Puis, en partant, il a remis le couvercle : « Là-dedans, le plus important, c’est l’équipe. » Rideau.



Par Maxime Brigand
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