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Et un, et deux, et Brandão

Troisième Coupe de la Ligue pour le Brésilien, unique buteur d'une finale plutôt fermée. Un match où les Rennais n'auront jamais existé. Trop stressés par l'enjeu. En face, Ruffier a fait le boulot et Aubameyang avait la flèche rouge.

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Saint-Étienne


Ruffier (6,5) : Toujours ce physique aussi aimable, mais une parade de daron au bout de 20 secondes sur une frappe vicelarde d'Erding. Un autre parade de bonhomme à cinq minutes de la fin sur une belle reprise de Diallo. Entre les deux, une parfaite gestion de son chewing-gum. Un sourire au coup de sifflet final. Collector.

Clerc (6) : François n'a pas eu de grosses sueurs froides défensives. Il n'avait personne dans son couloir. Et comme il s'ennuyait, il est monté sur les corners et s'est lancé dans une folie : une reprise de volée sur un corner qui tutoie le poteau. Un mach pépère. Comme un dimanche à Castorama.

Perrin (6) : Le capitaine stéphanois est entré dans la légende de son club, de sa ville. Son match ? Tranquille. Contrôle-passe. De la présence dans les airs et du placement. Il peut dire à Ćurković d'aller se rhabiller.

Zouma (6) : La petite surprise de Galtier. Kurt a été préféré à Bayal, la brute du MMA. Son jeu de tête a été précieux, notamment sur les corners. Dans l'ensemble, il n'a jamais été pris de vitesse ni emmerdé par les attaquants rennais. Il peut garder son maillot, il n'a pas transpiré.

Brison (6) : Brison futé. Dégaine d'Irlandais, l'ancien Lorrain connaissait déjà le chemin avec sa victoire de 2006 contre le Nice d'Antonetti – déjà – avec Nancy. Utile au pressing sur le but des Verts, le gaucher a passé sa soirée dans un fauteuil.

Cohade (5,5) : Moins en verve que d'habitude, le milieu de terrain a joué avec le frein à main. Il a l'occasion de creuser l'écart au retour des vestiaires, mais sa reprise se perd dans le ciel de Saint-Denis. Quelque part avec la gonfle de Di Biagio, restée en vol stationnaire depuis 1998.

Guilavogui (6,5) : Comme un aimant. Booga en moins. Toutes les balles tombaient dans sa zone. Il était partout. Utile à la récupération et à la relance, le jeune milieu a fait le boulot. Un Blaise Matuidi low cost. La mutation vocale en attente.

Lemoine (5,5) : L'ancien Rennais était trop ému pour sortir un gros match. Il a été quelconque en dépit de deux-trois percées offensives. S'est surtout appliqué à bien défendre.

Aubameyang (7) : Une pile. Sur le but, c'est lui qui régale Brandão d'un délicieux extérieur. Il a beaucoup pressé les Rennais, notamment dans leur moitié de terrain. Moins en réussite sur ses tentatives, il a quand même fait le boulot proprement. Costaud sur les ailes. À gauche comme à droite.

Brandão (8) : La Coupe de la Ligue, c'est son jouet. Encore une victoire en finale après ses succès olympiens de 2010 et 2012. Unique buteur du match, toujours bien placé, aussi chiant à bouger qu'un frigo américain, le Brésilien a bien mérité son three-peat. MVP. Il a bien mérité une sortie sexuelle en dehors de la loi pour la soirée. Il est intouchable au Stade de France.

Mollo (5,5) : Comme AC/DC, le milieu de terrain est sur courant alternatif. Costaud en première mi-temps avec ses accélérations, Mollo s'est ensuite endormi en seconde période. Remplacé par Hamouma à la 76e (/) qui a fait du pressing comme un chien de la casse.


Rennes


Costil (4) : Un magnifique air plongeon sur le pion de Brandão. Il est trop court et laisse son but grand ouvert. Moins sollicité par la suite, il a tenté une Peter Schmeichel sur le dernier corner. En vain. Jolis tatouages. Même si un poil trop Quentin Mosimann.

Danzé (4) : Le capitaine rennais est en difficulté sur le premier but, pressé par Aubameyang. Il revenait de blessure et ça s'est vu, ça allait trop vite pour lui. De nouveau blessé à l'heure de jeu, il est remplacé par Apam (2) qui a mis trente minutes à essayer de se rappeler quel était son pied fort. Son centre restera dans les mémoires. Il est hors du terrain avant même le premier poteau de Ruffier. 500 ans d'histoire de physique antique violés...

Kana-Biyik (5) : Solide au poste, mais en retard sur Brandão sur le seul but du match. Propre dans les relances, rarement pris en défaut sur les tentatives stéphanoises, le Camerounais a fini en pleurs. La te-hon.

Boye (5,5) : Il est désordonné quand il court (son cerveau contrôle-t-il son corps ?) mais il a une certaine présence dans les duels. Pas toujours très esthétique à voir jouer, le stoppeur a dignement fêté le début des play-offs de NBA. Viens le chercher dans la peinture.

Mavinga (3) : Visiblement plus à l'aise quand il vient sur Paname en dehors des matchs. Le gaucher a été le maillon faible de sa défense, surtout offensivement où ses « centres » étaient scandaleux. Il n'a rien apporté. Rien. Même pas une faute sympa à se mettre sous la dent. Rien.

Pajot (6) : Le meilleur Rennais et de loin. Il a essayé de jouer simple. Souvent vers l'avant, histoire de mettre un peu de vitesse, mais ses potes ne voulaient pas le suivre. Difficile de lui reprocher quelque chose.

Makoun (5) : Jean II Makoun, dit le notable, devait être la rampe de lancement des ouailles de Frédéric Antonetti. Malheureusement pour lui, il n'a jamais eu d'impact. Pis, il a eu énormément de déchets dans les transmissions de balle. Il a joué plus haut après la pause, c'était un poil mieux. Pour un mec de son calibre, c'est pas terrible quand même. On a presque regretté l'absence d'Alou Diarra. C'est dire.

Pitroipa (5,5) : Seul véritable danger offensif des Bretons, le maigrichon n'a pas énormément pesé sur les reins adverses. Sa meilleure action ? Un sauvetage sur sa ligne. Maigre. Comme ses mollets.

Féret (4,5) : Intrinsèquement, c'est le joueur le plus talentueux de Frédéric Antonetti. Et force est de constater que ses coéquipiers ont tout fait pour ne pas le trouver. On ne sait jamais, sur un coup de génie, il aurait pu faire gagner les siens. Le genre de truc qu'on déteste, à Rennes. Et quand il a enfin décidé de sortir du bois, il a été trop timoré. Remplacé par Montano pour un footing printanier.

Diallo (3,5) : Propulsé électron libre par Antonetti, l'ancien Bastiais a foutu le bordel entre les lignes stéphanoises jusqu'au but. Ensuite, il a disparu de la circulation. Jacques Pradel est sur le dossier. Un témoin l'aurait vu tenter une reprise de volée à la 86e. Cadrée. Incroyable.

Erding (/) : Depuis son départ du PSG, le Turc traîne son spleen dans toutes les pharmacies bretonnes. Il aurait pu se refaire une santé si sa frappe, à la 20e seconde de jeu, n'avait pas trouvé les gants de Ruffier. Poissard, il se blesse à la cuisse à la 25e minute et laisse sa place à Diarra (4) qui a couru. Dans le vide.

Par Mathieu Faure
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