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Et si on arrêtait avec l’OL et l’arbitrage ?

Le refrain est le même depuis plusieurs années. Les arbitres français se feraient un malin plaisir d'avantager l’Olympique lyonnais saison après saison pour les beaux yeux de Jean-Michel Aulas. Dernière sortie en date ce week-end avec les déclarations détonantes du dirigeant monégasque Vadim Vasilyev dans les couloirs de Louis-II à l’issue de Monaco-Lyon (1-3).

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« Le résultat de ce match a été décidé par l’arbitrage. Je vais dire tout haut ce que tout le monde pense tout bas : l'OL est favorisé par l’arbitrage. Le moment est venu de bien réfléchir sur ce sujet. » La voix calme, le ton posé, Vadim Vasilyev pèse chacun des mots qu’il énonce. De passage dans la zone mixte du stade Louis-II, le vice-président de l’AS Monaco, passablement énervé après la défaite de ses joueurs contre l’écurie rhodanienne (1-3), détruit l’arbitrage français, bien trop complaisant envers l’Olympique lyonnais selon ses dires. « Le moment est venu de bien réfléchir sur ce sujet. J'ai entendu plusieurs présidents parler de ça depuis que je suis dans le football français. Il faut mettre fin à cela. La solution doit venir de vous la presse, le quatrième pouvoir, vous devez enquêter. » Ces accusations graves interpellent, tant Vadim Vasilyev n’est pas coutumier de ce genre de sorties assassines. Le vice-président monégasque, qui aurait aimé voir M. Buquet accorder un penalty aux joueurs du Rocher pour une main de Tousart dans la surface, semble pourtant occulter la clémence de l’arbitre envers Glik, Subasić ou Sidibé qui auraient pu rejoindre Benjamin Mendy dans les vestiaires bien avant le coup de sifflet final.


Aurait-il par ailleurs oublié que son AS Monaco était venue l’emporter trois buts à deux à Gerland, au printemps 2014, sur trois buts entachés de positions de hors-jeu ? Non, l’OL n’a pas été favorisé par l’arbitrage, dimanche soir à Louis-II. Plus sérieux et appliqués que leurs adversaires du soir, les Gones ont surpris des Monégasques qui faisaient pourtant figure d’épouvantails au vu de leurs dernières sorties sur les pelouses de Ligue 1. Et les déclarations « maladroites et malvenues » (dixit Jean-Michel Aulas) énoncées par Vadim Vasilyev, seront probablement lourdement sanctionnées par la LFP et son directeur général Didier Quillot, qui a tenu à souligner la prestation au sifflet de Rudy Buquet après la rencontre.

#PenaltyPourLyon


54e minute de ce Monaco-Lyon, Alexandre Lacazette, taclé par derrière par Fabinho, s’écroule dans la surface de réparation. L’arbitre désigne le point de penalty. La twittosphère s’enflamme. L’OL vient d’obtenir son huitième péno de la saison et le hashtag #PenaltyPourLyon, utilisé seulement vingt-quatre heures plus tôt par quelques twittos pour ironiser sur la chute de Miss Mayotte sur le plateau de Miss France ( « Chute de Miss Mayotte, #PenaltyPourLyon » ) connaît un nouveau quart d’heure de gloire. Car oui, Lyon et Alexandre Lacazette plus particulièrement seraient uniquement capables de trouver le chemin des filets sur penalty. Avec huit pénos accordés depuis le début de saison (six transformés par Lacazette [sur un total personnel de 12 buts], un par Fekir), l’OL devance de justesse Monaco et Paris qui ont bénéficié de sept et six face-à-face à 9,15m jusqu’à présent. Lors de l’exercice 2015-2016, les Gones avaient obtenu seulement trois penaltys. Un total plus faible que Paris (8), Monaco (8), Rennes (7), Lorient (7), Caen (6), Toulouse (6), Angers (5), Nice (5), Marseille (4) et Saint-Étienne (4). En 2014-2015, le numéro 10 lyonnais avait frappé neuf penaltys (huit réussis), le même total que Zlatan Ibrahimović. De quoi tordre le cou à la rumeur d’une supposée connivence entre l’OL et le corps arbitral. Mais si les moqueries sur l’OL et les penaltys pullulent sur le net, difficile de contester les huit fautes subies par les Gones dans la surface de réparation cette saison. Le style de jeu de Fekir, Ghezzal, Valbuena, Cornet ou Lacazette, qui aiment dribbler dans des petits espaces, percuter dans l’axe ou partir dans le dos des défenseurs, augmente considérablement les chances lyonnaises de bénéficier de ce coup de sifflet.

L’équipe la plus souvent en supériorité numérique


« Je constate que Lyon gagne souvent à 10 contre 11 » , s’est étonné Vadim Vasilyev, dimanche soir, à Louis-II. Vrai. L’OL a évolué à cinq reprises en supériorité numérique cette saison, à la suite des expulsions de six joueurs adversaires : Poaty (Montpellier), Leca, Cahuzac (Bastia), Sankharé (Lille), Bensebaini (Rennes) et Mendy (Monaco). Au total, les hommes de Bruno Génésio ont joué 227 minutes en supériorité numérique cette saison, plus que n’importe quelle autre équipe du championnat. Des faits de jeu notamment commentés et critiqués par les Montpelliérains Frédéric Hantz et Louis Nicollin ( « Cela fait beaucoup de faits de jeu pour un petit club comme le nôtre contre le très grand et très puissant Olympique lyonnais.  » ), ou encore par le coach bastiais François Ciccolini ( « Lyon a des ressources et nous en avons un peu moins et cela nous embête un peu. » ).


Si la récente nomination de Nathalie Boy de la Tour, proche de Jean-Michel Aulas et ex-OL Fondation, à la présidence de la LFP, en novembre dernier, risque d’engendrer de nombreux fantasmes supplémentaires chez les clubs et supporters adverses, ces six cartons rouges semblent toutefois pleinement justifiés. Amené à commenter les déclarations du vice-président monégasque, lundi après-midi, sur les ondes de RTL, Jean-Michel Aulas s’est fait un malin plaisir d’envoyer quelques taquets à l’homme d’affaires russe : « Lorsque moi, j'interviens, je le fais avec plus d'intelligence et lorsqu'il y a vraiment des erreurs. Il faut faire attention quand on prend la parole. On vit dans un monde de jalousie. Ceux qui aboient sont ceux qui ne font pas les mêmes efforts que nous. » Vadim Vacillant.

Par Maxime Feuillet
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