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  1. // En partenariat avec Call Of Duty

Et si on appliquait les règles de Call of Duty au foot ?

Les matchs de football, parfois, sont ennuyeux. Parfois, tu es devant un Saint-Étienne – Angers, ça fait 0-0 au bout de 85 minutes de jeu, on n’a toujours pas vu la moindre frappe cadrée, et c’est généralement à ce moment-là que tu réfléchis à ta vie et que tu te demandes si on ne pourrait pas ajouter quelques règles au foot pour rendre les matchs un peu plus attrayants. Pourquoi donc ne pas s’inspirer des parties hyper nerveuses et jouissives de Call of Duty : World War II, et piocher parmi les règles du jeu, qui est sorti le 3 novembre dernier, de chouettes idées à appliquer dans notre sport préféré ?

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#7: Le bombardement aérien

S’il y a bien une chose que le football pourrait emprunter à Call of Duty pour emballer les matchs les plus mornes et faire d’un Dijon-Troyes un spectacle haut en couleur, ce sont les killstreaks (ou séries de victimes, dans la langue de Molière et de Benoît Pedretti). Or il serait pourtant très facile de transposer certains bonus dans le cadre d’un match sans dénaturer le jeu. Par exemple, on pourrait imaginer qu’une équipe qui parvient à enchaîner 20 passes consécutives sans perdre la balle débloque, comme dans Call of Duty, un bombardement aérien. Pas un vrai bombardement aérien, avec des bombes et des obus qui pètent, hein ! Non, quelque chose de plus rigolo : tous les spectateurs présents dans le stade sont invités à confectionner amoureusement de jolis avions en papier et à prendre pour cible les joueurs de l’équipe adverse afin de les déstabiliser. Avouez que l’idée paraît extrêmement séduisante sur le papier ! Une telle initiative aurait pour avantage d’encourager la créativité de nos charmantes têtes blondes, et de faire de toutes les personnes présentes au stade de véritables acteurs de la rencontre. Seul inconvénient : il va falloir abattre l’équivalent d’une forêt amazonienne toutes les semaines pour fournir tout le papier nécessaire au Camp Nou. Bah ! Si le spectacle est à ce prix...

#6: Les atouts

Dans Call of Duty, chaque joueur peut personnaliser son avatar comme il le souhaite : en plus des possibilités esthétiques, chacun peut choisir quelles armes et équipements secondaires constitueront son inventaire, mais aussi sélectionner des « atouts » qui correspondent à son style de jeu. On peut, au choix, ne pas apparaître sur les radars ennemis, courir plus longtemps, se déplacer sans bruit, recharger son arme plus vite ou encore embarquer plus de grenades ou d’équipements, etc. L’idée est assez chouette, parce qu’elle permet d’équilibrer les parties et laisser aux joueurs les moins doués l’occasion de briller en se montrant malins et en jouant de leurs capacités spéciales. Or, même si le système d’atouts sera l’objet d’une refonte dans le prochain « Call Of » , pourquoi ne pas adapter tout ça au football ? Pourquoi ne pas munir les attaquants un peu balourds de chaussons de danse, pour leur permettre de surgir sans bruit dans le dos des défenses adverses ? Pourquoi ne pas doter les joueurs les plus lents d’un petit moteur, comme c’est le cas dans le cyclisme (quoi, on n’a toujours pas le droit d’en parler ?), pour qu’ils puissent tenir tête à Kylian Mbappé ? On pourrait également équiper les gardiens les plus nuls de gants couverts de glu, fournir des barres de céréales aux joueurs les moins endurants, autoriser un joueur à revêtir le maillot de l’équipe adverse pendant quelques secondes pour semer le chaos... Les possibilités seraient infinies, et le spectacle forcément au rendez-vous.

#5: La killcam

Autre marque de fabrique de la série Call of Duty : à chaque fois qu’on se fait dégommer dans le jeu, on a droit de revoir l’action par les yeux de son bourreau. C’est une idée toute bête, et pourtant fantastique, qui s’est ensuite répandue dans de nombreux autres FPS (jeux de tir à la première personne), et qui s’appelle la « killcam » . En plus d’être ludique, ce procédé permet aux joueurs les moins doués de progresser en découvrant comment ils ont été pris à défaut et ainsi, de ne pas reproduire les mêmes erreurs. Si l’idée est si bonne que ça... pourquoi ne pas l’adapter également dans les matchs de foot ? Chaque joueur qui se fait enrhumer par un dribble devrait avoir l’occasion de revoir aussitôt l’action sur l’écran géant du stade, s’il le souhaite, avant de revenir au jeu. L’occasion rêvée pour Nicolas Pallois de comprendre comment Falcao a pu lui infliger un double contact humiliant avant de foncer en direction du but.

#4: Mode zombies

S’il y a bien un mode de jeu qui fait l’unanimité, dans Call of Duty, c’est le mode Zombies. Le principe est simple comme bonjour : les joueurs se débrouillent pour survivre en équipe face à des vagues de zombies de plus en plus nombreux et de plus en plus résistants. Franchement : c’est fantastique. Tellement fantastique qu’il faut absolument trouver un moyen de transposer tout ça en Ligue 1. Pourquoi ne pas composer une équipe de football constituée uniquement de zombies ? Bien sûr, vous pourriez toujours objecter que les zombies, ça n’existe que dans les jeux vidéo et les films de George Romero. Ce qui n’est pas tout à fait faux, mais ça dénote tout de même un sacré manque d’imagination de votre part : il suffit de frapper à la porte de quelques maisons de retraite et de sélectionner quelques douzaines de sémillantes personnes âgées. Et hop, ça fait une équipe ! Bien sûr, les petits vieux accuseront un certain retard à l’allumage et une pointe de vitesse qu’on pourrait légitimement qualifier de critique. Mais comme dans le mode zombies de Call of Duty, l’idée, c’est de jouer sur le surnombre : on alignera donc sur le terrain 200 représentants du troisième âge, face à 11 Lyonnais, 11 Toulousains ou 11 Guingampais, et roulez vieillesse !

#3: Les armes de corps-à-corps

Parfois, quand son chargeur est vide ou simplement quand l’occasion se présente, le joueur de Call of Duty est contraint d’avoir recours à des armes secondaires pour vaincre l’ennemi. Il a donc la possibilité de surgir en traître dans le dos de l’ennemi avec une arme de corps-à-corps, soit un couteau, une baïonnette ou même une pelle pour les fans d’Albert Dupontel. Alors oui, il n’est jamais plaisant de se faire neutraliser ainsi, mais que voulez-vous ma bonne dame, c’est ainsi que va le monde, et ça se saurait si la guerre était propre et juste... Pourquoi ne pas justement instiller un peu plus de fourberie et de vice sur les terrains de foot ? (Ça manque cruellement, depuis la retraite de Roy Keane.) Ainsi, on peut très bien autoriser les défenses à creuser des trous dans leur surface de réparation pour surprendre les attaquants, ou à balancer du poivre au visage de l’adversaire pour le faire éternuer. Comme toujours, le but est d’assurer le spectacle. Et voir Nabil Fekir s’avancer dans la surface niçoise et tomber dans un trou habilement creusé quelques instants plus tôt par Dante, avouez que ça aurait du charme, non ?

#2: Des caisses de ravitaillement

Toujours dans le but de dynamiser l’action, pourquoi ne pas autoriser les footballeurs à recevoir un peu de matériel supplémentaire directement sur le terrain ? Dans Call of Duty, un joueur qui réussit une série de victimes peut demander un largage de soutien et recevoir une caisse de ravitaillement – qui contient une arme ou un bonus. Voilà un concept qui pourrait permettre de débrider les matchs les plus cadenassés. Imaginons qu’on joue les dix dernières minutes d’une rencontre haletante entre Bordeaux et Saint-Étienne. Le genre de rencontres qui se joue le dimanche en début d’après-midi et qui te permet de faire la sieste en toute sérénité, pendant que les deux équipes rentrent aux vestiaires sur le score de zéro à zéro, mais tu comprends, c’est un point qui convient à tout le monde, limite on aurait tous dû rester chez nous et se mettre d’accord pour entériner le match nul. Bref : pourquoi ne pas emballer cette fin de match et permettre aux entraîneurs de sacrifier un remplacement et de réclamer un largage en urgence sur la pelouse. Comme dans Call of Duty, le contenu de la caisse de ravitaillement est une surprise pour tout le monde : nouvelle paire de chaussures pour courir plus vite jusque dans les arrêts de jeu, échasses pour mettre la tête super haut sur les corners, ou même un bonus spécial à durée limitée, autorisant par exemple un joueur à utiliser ses mains pendant 1 minute, à condition de ne pas entrer dans la surface adverse, comme au hand. Enfin, dans certaines caisses très rares se dissimuleront Cristiano Ronaldo, Lionel Messi ou Robert Lewandowski, qui enfileront alors le maillot de Bordeaux, de Saint-Étienne, de Metz ou de Strasbourg, et qui tenteront de faire parler la poudre.

#1: Les niveaux de « Prestige »

Dans Call of Duty, quand on atteint le niveau d’expérience le plus haut, on ne se repose pas sur ses lauriers : on passe au Prestige supérieur, et on repart tout en bas de l’échelle. Or, dans le petit monde du football, les joueurs qui sont parvenus jusqu’au sommet, qui ont remporté la Ligue des champions ou un Ballon d’or, n’ont pas pour habitude de se mettre en danger : ils préfèrent souvent se vautrer dans le confort et le luxe des plus grands clubs du monde plutôt que se confronter à un défi à leur mesure. Il faut que ça cesse : implémentons le système des Prestiges dans le foot ! Quand Cristiano Ronaldo remportera son 5e Ballon d’or au mois de décembre, il sera automatiquement transféré au Sporting Portugal, où il a fait ses débuts dans le foot pro, et devra batailler pour retrouver les sommets. N’est-ce pas une idée complètement fabuleuse ? Imaginez une seule seconde Paul Pogba de retour au Havre, en Ligue 2, après son succès en Ligue Europa au printemps dernier ! Imaginez N’Golo Kanté repartir à Suresnes ou à l’US Boulogne ! Cette initiative permettrait aux formations les plus modestes d’obtenir une juste récompense pour les super stars qu’elles ont formées. Un monde plus juste, du spectacle à tous les étages : qu’est-ce qu’on attend ?