En poursuivant votre navigation sur SOFOOT.com, vous acceptez nos CGV relatives à l’utilisation de cookies
et des données associées pour vous proposer des contenus et services adaptés à vos centres d’intérêts
. Gérer les paramètres des cookies.
MATCHS 1 Résultats Classements Options
  1. // Coupes d'Europe
  2. // Analyse

Et si l'Europe était le seul intérêt de la saison?

Ce week-end, pratiquement tous les grands championnats européens ont rendu leur verdict. Du coup, la Ligue des champions et l'Europa League restent les seules compétitions dont l'issue est indécise. Tant mieux.

Modififié
Revoilà l'Europe. Ah, l'Europe ! Les matchs à élimination directe. La terreur de voir son équipe encaisser un but à domicile et se faire éliminer à cause d'une différence de but défavorable. Enfin ! À chaque fois, c'est un peu comme des retrouvailles avec un vieux pote. D'une part, on a l'impression de ne s'être jamais quittés, mais de l'autre, on a toujours mille choses à se dire. La Ligue des champions s'est arrêté le 5 décembre dernier. Il y a deux mois. On la retrouve comme on l'avait quittée, avec ses équipes phares, ses surprises, ses plaisirs. Idem pour l'Europa League, dont le plateau des seizièmes a de la gueule cette saison, avec des équipes comme l'Atlético Madrid, Chelsea, Tottenham, le Napoli, la Lazio, l'Inter, Lyon, Benfica ou Leverkusen.

On le sait : on va se régaler pendant trois jours (et la semaine prochaine !), avec des chocs incroyables dont personne ne pourrait prédire l'issue. Et c'est bien là toute la fascination de ces compétitions européennes : ils sont nombreux à pouvoir prétendre à la victoire finale. Bien malin celui qui peut dire dès aujourd'hui qui du Barça, du Bayern Munich, du Real Madrid, de Manchester United ou de la Juve pourra aller au bout en C1. On en a eu la preuve l'an dernier, lorsque Chelsea et le Bayern ont fait taire tous ceux qui voyaient déjà un Clásico 100% espagnol en finale. C'est le principe d'une compétition européenne : sur un match aller-retour, tout peut se passer. Tout l'inverse des championnats nationaux, où la notion de suspense a semble-t-il définitivement disparu ce week-end.

Les championnats déjà joués

Qu'on se le dise : sur les cinq « grands » championnats européens (oui, allez, on compte encore la France parmi les cinq, en bons chauvins), trois sont déjà pliés. Le Barça, le Bayern et Manchester United sont champions, n'en déplaise aux superstitieux. Les Catalans comptent 12 points d'avance sur leurs premiers poursuivants (et 16 sur le Real Madrid), le même écart qui sépare désormais Manchester United de son rival City. Quant au Bayern Munich, c'est encore pire. Les Bavarois comptent carrément 15 points d'avance sur le Borussia Dortmund, avec une folle statistique de 7 buts encaissés en 21 journées. Mais en réalité, si l'on est un minimum lucide, la Ligue 1 et la Serie A sont pratiquement jouées aussi. Le PSG compte désormais 6 points d'avance sur Lyon, et on voit mal comment le titre pourrait leur échapper, ce coup-ci.

Quant à la Juve, elle a repris ce week-end 5 longueurs d'avance sur Naples. Même si l'on aimerait se prendre à croire à un fabuleux Scudetto du Napoli, la Vieille Dame semble encore bien au-dessus cette saison et, à moins d'un écroulement psychologique dans le sprint final, va tranquillement aller chercher son deuxième Scudetto d'affilée. Le discours peut s'étendre à l'Écosse, où le Celtic vante 18 points d'avance sur Inverness (sans les Rangers, tout est plus facile), à la Belgique (8 points d'avance pour Anderlecht), et même à la Turquie, où Galatasaray semble bien lancé vers le titre. Alors, il reste quoi ? Le Portugal, avec l'éternelle lutte Porto-Benfica, d'accord, les Pays-Bas, aussi. Un peu léger, avec tout le respect pour ces deux championnats.


Le suspense n'est pas mort

Non, le vrai suspense, c'est clairement l'Europe. Alors, certes, les championnats nationaux, eux aussi, peuvent se jouer à un rien. Demandez donc à Manchester City, qui a remporté le titre à la 94e minute, ou à Montpellier, vainqueur au finish devant un PSG qui attendait juste un faux pas montpelliérain. Mais cette saison, ce n'est clairement pas la tendance. Aucun titre ne se jouera à la dernière journée (a priori, hein), pas d'Agüero-bis en vue. Le suspense, la tension, le stress, tout cela sera réservé aux grandes soirées européennes. Et ce suspense commence dès cette semaine, avec des confrontations où personne n'a véritablement le statut de favori. Celtic/Juventus, Valence/PSG, Real Madrid/Manchester United et Shakhtar/Dortmund : quatre rencontres où aucun club ne part avec un avantage, autant en matière de mental, de pression ou de niveau de jeu global. Et les chocs d'Europa League de jeudi seront du même acabit, avec des Mönchengladbach/Lazio, Tottenham/Lyon, Newcastle/Metalist ou encore Leverkusen/Benfica. Que l'on se rassure : le suspense n'est donc pas encore tout à fait mort pour cette saison 2012/13. Les bookmakers disent merci à l'Europe.

Eric Maggiori
Vous avez relevé une coquille ou une inexactitude dans ce papier ? Proposez une correction à nos secrétaires de rédaction.
Modifié



il y a 9 heures Barton : « 50% des joueurs parient sur les matchs » 20
Partenaires
Olive & Tom Gérez comme un pro votre équipe de sport amateur
Hier à 15:40 Une ex-formatrice défonce la goal-line technology (via Brut Sport) Hier à 14:28 Quand Ronaldo planquait de la bière 51 Hier à 12:50 Dupraz quitte le TFC 128 Hier à 11:55 Robinho en route vers Sivasspor 60 Hier à 08:57 Un supporter arrêté après avoir uriné dans la bouteille du gardien adverse 18